|
- Mon
ami, comment appelle-t-on la première note de la gamme ?
- Euh…
Ivan, peut-être, ou Nikita ?
- Qu’est-ce
que tu racontes ? Ivan, Nikita, pourquoi cela ?
- Ben…
Parce que l’ut est russe.
- Hum…
Passons ! Quel est l’autre nom de cette note ?
- Ni
- Mais
non, Do !
- C’est
la même chose, puisqu’on dit ni vaut do !
- Voyons
la deuxième, quel est son nom ?
- Rendum.
- Mais
non ! Ré !
- C’est
pareil, puisqu’on dit Ré fait Rendum !
- La
suivante à présent ?
- Ta
- Mais
non, c’est Mi !
- Ta
ou Mi, c’est pareil.
- Comment
cela ?
- C’est
simple, on dit Mi n’est Zota ; or, on sait que les Zota rient : d’où
l’on peut conclure que Mi ne rit pas ; et comme d’autre part on dit :
Ta ne rit, c’est bien la preuve que Ta et Mi c’est la même chose !
- C’est
bon, c’est bon… Quel est le nom de la quatrième note ?
- Ri.
- Non,
c’est Fa.
- C’est
pareil, puisqu’on dit Fa vaut Ri.
- Abrégeons…
Au moins, tu connais les trois autres ?
- Oui :
Ab, Ca et Ron.
- Mais
non : Sol, La, Si.
- C’est
pareil, Ab c’est bien Sol, puisqu’on dit en latin : Ab Sol vaut ; Ca
c’est la même chose que La puisque La vaut Ca. Et Ron, c’est Si, puisqu’on dit
Si c’est Ron.
- Bon !
Qu’est-ce que tu peux me dire au sujet de cette septième note ?
- C’est
une note qui ne sait pas ce qui est bon !
- Comment ?
- Oui,
la preuve, c’est qu’on dit Si n’aima cochon !
- Mais
non, c’est la note sensible !
- Ah
bon…
- Chante-la,
pour voir.
- Je
ne peux pas.
- Et
pourquoi donc ?
- Ben,
puisque c’est la note sensible, comment voulez-vous que je l’atteigne ?
|