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Blog mis à jour: 05/12/2008 6:17



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28/09/2008 18:56
Le billet froissé de 50 euros  0 commentaire

Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 50 €. Il demande aux gens :

- Qui aimerait avoir ce billet ?

Les mains commencent à se lever.

Alors il dit :

- Je vais donner ce billet de 50 € à l’un ou l’une d’entre vous, mais avant, laissez-moi d’abord faire quelque chose avec.

Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :

- Est-ce que vous voulez toujours de ce billet ?

Les mains continuent à se lever.

- Bon, d’accord, mais que se passera-t-il si je fais cela ?

Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l’écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher. Ensuite, il demande :

- Qui veut encore de ce billet ?

Evidemment les mains continuent de se lever !

- Mes amis, vous venez d’apprendre une leçon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n’a pas changé. Il vaut toujours 50 €…  Plusieurs fois  dans votre vie vous serez froissés, rejetés, souillés par les gens ou par les événements. Vous aurez l’impression que vous ne valez plus rien, mais en réalité votre valeur n’aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !

La valeur d’une personne ne tient pas à ce qu’elle fait ou ne fait pas. Vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque demeure toujours intacte.

 

 


04/06/2008 12:47
L'importance des autres  0 commentaire

 Un jour, une prof demanda à ses élèves de noter le nom de tous les élèves de la classe sur une copie et de laisser un peu de place à côté de chaque nom.

Puis, elle leur dit de penser à ce qu'ils pourraient dire de plus gentil au sujet de chaque camarade et de le noter à côté du nom. Cela prit toute une heure jusqu'à ce que tous aient fini, et avant de quitter la salle de classe, les élèves remirent leur copie à la prof.

Au cours du week-end, la prof écrivit le nom de chaque élève sur une feuille et à côté toutes les remarques gentilles que les autres avaient écrites à son sujet.

Le lundi, elle donna à chaque élève sa liste. Très vite, tous se mirent à sourire. «Vraiment ?» entendait-on chuchoter... «Je ne savais pas que j'avais de l'importance pour quelqu'un !» et «Je ne savais pas que les autres m'aiment tant» étaient les commentaires que l'on entendait dans la salle de classe...

Personne ne parla plus jamais des listes. La prof ne savait pas si les élèves en avaient parlé entre eux ou avec leurs parents, mais cela n'avait pas d'importance. L'exercice avait rempli sa fonction. Les élèves étaient satisfaits d'eux-mêmes et des autres.

Quelques années plus tard, un élève se fit tuer au Vietnam et la prof alla à l'enterrement de cet élève. L'église était comble. Beaucoup d'amis étaient là. L'un après l'autre, chacun s'approcha du cercueil pour adresser un dernier adieu. La prof alla en dernier et elle trembla devant le cercueil. Un des soldats présents lui demanda :

- Est-ce que vous étiez la prof de maths de Mark ?

Elle hocha la tête :

- Oui.

Alors il lui dit :

- Mark a souvent parlé de vous.

Après l'enterrement, la plupart des amis de Mark s'étaient réunis. Les parents de Mark étaient aussi là et ils attendaient impatiemment de pouvoir parler à la prof.

- Nous voulions vous montrer quelque chose, dit le père de Mark et il sortit son portefeuille de sa poche.

-  On a trouvé cela quand Mark est tombé. Nous pensions que vous le reconnaîtriez.

Il sortit du portefeuille un papier très usé qui avait dû être recollé, déplié et replié très souvent.

Sans le regarder, la prof savait que c'était l'une des feuilles contenant beaucoup de gentilles remarques écrites à l'époque par les camarades de classe au sujet de Mark.

- Nous aimerions vous remercier pour ce que vous avez fait, dit la mère de Mark. Comme vous pouvez le constater, Mark a beaucoup apprécié ce geste.

Tous les anciens élèves se réunirent autour de la prof. Charlie sourit et dit:

- J'ai encore ma liste. Elle se trouve dans le premier tiroir de mon bureau.

La femme de Chuck dit:

- Chuck m'a prié de la coller dans notre album de mariage.

- Moi aussi, j'ai encore la mienne, dit Marilyn. Elle est dans mon journal intime.

Puis, Vicky, une autre élève, prit son agenda et montra sa liste toute usée aux autres personnes présentes.

- Je l'ai toujours avec moi, dit-elle. Et elle ajouta:

- Nous l'avons tous gardée.

La prof était si émue qu'elle dut s'asseoir et elle pleura. Elle pleurait pour Mark et pour tous ses amis qui ne le reverraient plus jamais.

Dans le quotidien avec les autres, nous oublions trop souvent que toute vie s'arrête un jour et que nous ne savons pas quand ce jour arrivera. C'est pourquoi, il est important de dire aux personnes que l'on aime et qui nous sont importantes, qu'elles sont particulières et importantes. Dis-le leur avant qu'il ne soit trop tard. Si tu ne le fais pas, tu vas rater une occasion de faire quelque chose de bien. Pense que tu récoltes ce que tu sèmes. Ce que l'on apporte dans la vie des autres, on le reçoit aussi dans sa propre vie en retour.

 


28/05/2008 19:00
Un conte très court  0 commentaire


Il était une fois une jeune fille qui demanda à  un garçon s'il voulait se marier avec elle. Le garçon lui répondit : « Non ! »  


Dès lors, la jeune fille vécut toujours heureuse, sans laver, ni cuisiner, ni repasser pour personne, en sortant avec ses amies, en baisant avec qui elle voulait, en travaillant et dépensant son argent comme elle le souhaitait.  

 


20/05/2008 5:37
13 conseils pour la vie de la Comtesse Anne  0 commentaire

Je ne t’aime pas pour ce que tu es mais pour ce que je suis quand je suis avec toi.

 

Personne ne mérite tes larmes, et celui qui les mérite ne te fera sûrement pas pleurer. 

 

Si quelqu’un ne t’aime pas comme tu le souhaites, ça ne veut pas dire qu’il ne t’aime pas de toute son âme.

 

Un vrai ami est celui qui tient ta main et touche ton cœur.

 

La pire façon de sentir le manque de quelqu’un est de s’asseoir à son coté et de savoir qu’il ne sera jamais à toi.

 

N’arrête jamais de sourire, même si tu es triste, parce que tu ne sais pas qui pourrait tomber amoureux de ton sourire.

 

Peut-être que, pour le monde, tu n’es qu’une personne, mais pour des personnes tu es tout le monde.

 

Ne perds pas de temps avec quelqu’un qui n’est pas disposé à en passer avec toi.

 

Peut-être que Dieu souhaite que tu connaisses beaucoup de mauvaises personnes avant de connaître la bonne personne, afin que tu puisses être reconnaissant lorsqu’enfin tu la connaîtras.

 

Ne pleure pas parce quelque chose est terminé, mais souris parce qu’elle a eu lieu.

 

Il y aura toujours une personne pour te critiquer. Mais continue à être confiant, en faisant attention à ceux en qui tu seras confiant deux fois.

 

Deviens une personne meilleure et assure-toi de bien savoir qui tu es avant de connaître quelqu’un et de t’attendre à ce qu’il voie qui tu es.

 

Ne cours pas trop, les meilleures choses arrivent lorsque tu les attends le moins.

 


14/05/2008 22:59
Méditations de la Comtesse Anne  0 commentaire

 

“Tout ce qui arrive, arrive toujours pour une raison”

 

Méditations

 

Si nous vivons dans l'erreur, ce n'est pas parce que la vérité est difficile à voir, elle saute aux yeux; nous vivons dans l'erreur parce que cela nous est plus commode.

 

Je ne connais qu'un homme au-dessus de la critique, celui qui n'a jamais rien fait.

 

Il ne faut pas se fier aux apparences : le tambour, avec le bruit qu'il fait, n'est rempli de rien.

 

Une jolie rose dans une boîte de conserve perd la moitié de son attrait, sans pour cela perdre sa beauté.

 

Gémir sur un malheur passé c'est le plus sûr moyen d'en attirer d'autres.

 

Le vrai bonheur ne coûte pas cher, mais combien nous payons ses contrefaçons !

 

L'enfant ambitionne à devenir un homme, mais combien d'hommes ont cette même ambition ?

 

Il ne faudrait pas être de ceux qui, pendant que la chance frappe à leur porte, sont à l'extérieur à la recherche d'un trèfle à quatre feuilles

 

Je me plaignais de mes chaussures délabrées, jusqu'à ce que je rencontre une personne ayant les pieds coupés.

 

Il n'y a pas de gens plus vides que ceux qui sont pleins d'eux-mêmes

 

Vivre, c'est faire vivre. Il faut créer d'autres bonheurs pour être heureux.

 

 


14/05/2008 12:59
Le décès d'un ami très cher  0 commentaire

 

Aujourd'hui, c'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès d'un ami très cher qui se nommait ‘Bon Sens’ et qui a vécu parmi nous durant de très nombreuses années.

Personne ne connaît précisément son âge, car le registre de sa naissance a été déclassé, il y a bien longtemps, du fait de sa trop grande ancienneté.

Mais nous nous souvenons bien de lui, notamment pour ses remarquables leçons de vie, comme "Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt", ou "Il ne faut pas tout attendre des autres", ou encore "Ce qui m'arrive est peut-être aussi de MA faute", et bien d'autres encore.

‘Bon Sens’ vivait avec des règles simples et pratiques, comme "Ne pas dépenser plus que ce que l'on a", et des principes éducatifs clairs, comme "Ce sont les parents, et non les enfants, qui décident au final".

Hélas, ‘Bon Sens’ a commencé à perdre pied quand des parents ont attaqué des professeurs qui croyaient avoir fait leur travail en voulant apprendre aux enfants le respect et les bonnes manières. Ayant appris qu'un enseignant avait même été renvoyé pour avoir réprimandé un élève trop excité, son état s’est encore aggravé.

Sa santé s'est profondément détériorée quand les écoles ont dû demander et obtenir une autorisation parentale pour mettre un pansement sur le petit bobo d'un élève, tandis qu'ils ne pouvaient plus informer les parents des autres dangers bien plus graves encourus par l'enfant.

Enfin, ‘Bon Sens’ a perdu la volonté de survivre quand il a constaté que des criminels recevaient un meilleur traitement que leurs victimes.

Il a de nouveau pris des coups, tant au moral qu'au physique, quand la justice décida qu'il était répréhensible de se défendre contre un voleur dans sa propre maison, tandis que le voleur pouvait, lui, dans ce cas, porter plainte pour agression et atteinte à sa propre intégrité physique.

‘Bon Sens’ a définitivement perdu toute confiance et toute attache à la vie quand une femme, qui n'avait pas réalisé qu'une tasse de café bouillante était chaude et qui en avait maladroitement renversé quelques gouttes sur sa jambe, a perçu, pour cela, une indemnisation colossale, à la charge du fabricant de la cafetière électrique.

Il laisse ainsi la place à ses trois faux-frères, qui s'appellent respectivement : ‘Je connais mes droits’, ‘C'est la faute de l'Autre’ et ‘Je suis une victime de la société’.

Comme vous le savez, la mort de ‘Bon Sens’ avait déjà été précédée par la mort de ses parents ‘Vérité’ et ‘Confiance’, la mort de son épouse ‘Discrétion’, la mort de sa fille ‘Responsabilité’, ainsi que la mort de son fils ‘Raison’.

Certes, il n'y avait pas foule à son enterrement car il n'existe plus beaucoup de personnes qui le connaissaient vraiment, et peu se sont donc rendu compte qu'il était parti.

Mais vous, si vous souvenez encore de lui et si vous voulez raviver son souvenir, prévenez vos amis de la disparition de notre regretté ‘Bon Sens’, par exemple en faisant circuler cette information.

Sinon, ne faites rien !


02/05/2008 22:40
Un morceau de gâteau, Comtesse ?  0 commentaire

Parfois on se demande : « Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter cela ? Pourquoi la vie laisse-t-elle ces choses m’arriver ? »

Voici l’explication...

Une fille dit à sa mère que tout tourne mal pour elle. Elle a probablement échoué son examen de maths, ou son petit ami vient de la laisser pour sa meilleure amie…

Dans ces périodes tristes, une bonne mère connaît la chose à faire pour encourager sa fille : « Je fais un gâteau délicieux. » A ce moment, la mère prend sa fille dans ses bras et la guide vers la cuisine, tandis que sa fille essaie de sourire.

Ce jour-là, tandis que la mère préparait les ustensiles et les ingrédients, sa fille s’est assise au comptoir. 

La mère demande:

- Ma chérie, aimerais-tu un morceau de gâteau ? 

Sa fille répond :

- Sûr, maman, tu sais combien j’aime le gâteau.

- D’accord... dit la mère. Bois un peu de cette huile de cuisson.

Choquée, la jeune fille répond :

- Quoi ?!!! Pas question !!!

- Que dirais-tu alors de quelques œufs crus ?

- Est-ce que tu plaisantes ?

- Que dirais-tu d’un peu de farine?

- Non maman, je vais être malade!

La mère répond :

- Toutes ces choses ne sont pas cuites et sont mauvaises au goût, mais si tu les mets toutes ensemble... elles font un gâteau délicieux ! La vie se passe un peu de la même manière. Quand nous nous demandons pourquoi il nous faut passer par ces périodes difficiles, nous ne réalisons pas ce que ces événements peuvent nous apporter. Nous n’avons pas besoin d’arranger les ingrédients crus. Seulement de croire en la Vie… Et entretenir la certitude que quelque chose de fantastique va survenir ! La vie nous aime tellement... Elle nous envoie des fleurs chaque printemps... Elle fait se lever le soleil tous les matins... Et chaque fois que tu as besoin de parler, la vie t’envoie quelqu’un pour écouter ! L’Amour peut vivre n’importe où dans l’univers... Mais il choisit de vivre dans ton cœur !

 

 

 


22/04/2008 20:45
Les 7 merveilles du monde et de la Comtesse Anne  0 commentaire

Les Sept Merveilles du Monde

 

On a demandé à un groupe d’étudiants de dresser la liste de ce qu’ils croyaient être « Les Sept Merveilles du Monde » de notre époque. Il y eut quelques différences mais voici en gros ceux qui ont reçu le plus grand nombre de votes :

1        . Les grandes pyramides d’Égypte

2        . Le Taj Mahal

3        . Le Grand Canyon

4        . La Canal de Panama

5        . L’Empire State Building

6        . La Basilique St-Pierre 

7        . La Grande Muraille de Chine

Pendant qu’elle compilait les votes, l’enseignante nota qu’une étudiante n’avait toujours pas remis son papier. Elle demanda alors à la jeune fille si elle avait de la difficulté à dresser sa liste. Elle répondit :

- Oui, un peu.  C’est difficile de décider car il y en a tellement !

L’enseignante dit :

- Dis-nous ceux que tu as et peut-être pourrons-nous t’aider.

La jeune fille hésita puis dit :

 - Je crois que les Sept Merveilles du Monde sont : 

1.  Voir

2.  Entendre

3. Toucher

4.  Gouter

5.  Sentir

6.  Rire…

7.  et  Aimer…

La classe resta silencieuse.  Ces choses sont tellement simples et ordinaires que nous oublions à quel point elles sont merveilleuses !


02/04/2008 7:49
Le verre de lait  0 commentaire

LE VERRE DE LAIT

Un jour, un pauvre garçon, qui vendait des articles de porte en porte pour payer ses études, s’aperçut qu’il ne lui restait qu’une pièce de 10 cents et il avait faim. Il décida donc de demander un repas à la maison suivante. Cependant il perdit sa hardiesse lorsqu’une jolie jeune femme ouvrit la porte. Au lieu du repas, il demanda plutôt un verre d’eau. Elle vit qu’il était affamé et lui apporta un grand verre de lait. Il le but lentement et demanda :

- Je vous dois combien?

- Tu ne me dois rien du tout, répondit-elle. Maman nous a appris à ne jamais accepter d’être payé pour une gentillesse.

Il répondit :

- Alors je vous remercie du fond du cœur.

En quittant la maison, Howard Kelly, en plus de se sentir plus fort physiquement, sentait aussi un regain de foi en Dieu, car il était sur  le point d’abandonner.

Plusieurs années plus tard, cette même jeune femme tomba gravement malade. Les médecins locaux étaient mystifiés. Ils l’envoyèrent dans la grande ville où ils firent appel aux spécialistes pour se pencher sur cette maladie rare.

Le docteur Howard Kelly fut appelé en consultation. Lorsqu’il entendit le nom de la ville d’où elle venait, une lueur étrange brilla dans ses yeux.

Immédiatement, il se leva et alla dans le couloir menant à sa chambre. Vêtu de son sarrau, il entra la voir. Il la reconnut aussitôt. Il retourna à la pièce des consultations, déterminé à faire de son mieux pour sauver sa vie. A partir de ce jour, il porta une attention toute spéciale à son cas. Après un long combat, la bataille fut gagnée.

Le docteur Kelly fit la requête que la facture finale lui soit envoyée pour approbation. Il y jeta un coup d’œil, écrivit une note dans la marge et envoya la facture à la chambre.

La malade craignait de l’ouvrir, étant certaine que ça lui prendrait le reste de sa vie pour la payer en entier. Elle l’ouvrit, finalement. Quelque chose capta son attention sur le côté de la facture.

Elle lut ces mots: « Payé en entier avec un verre de lait. Signé : docteur Howard Kelly ». Des larmes de joie inondèrent ses yeux, et son cœur rempli de joie pria : « Merci mon Dieu, que ton amour se répande à travers les cœurs et les mains des humains ».

Il y a un dicton qui va comme suit : « « Du pain jeté à l’eau vous revient. »  L’acte de bonté que vous faites aujourd’hui peut bénéficier à vous ou à une personne que vous aimez au moment où vous ne vous y attendez pas. Si vous ne revoyez pas cet acte de bonté, au moins vous aurez fait du monde une place où il fait bon vivre. Et de toute façon, n’est-ce pas  le but de la vie?

La plus difficile leçon de la vie est de savoir quel pont traverser et lequel brûler...

Plusieurs personnes entrent et sortent de notre vie, mais seuls les vrais amis laissent leurs empreintes dans nos cœurs.

 


23/03/2008 22:32
Le bonheur est un voyage  0 commentaire

 

J’ai reçu l’e-mail suivant. Je ne résiste pas au plaisir de le faire suivre.

Le bonheur est un voyage

Nous nous convainquons que la vie sera mieux une fois que nous serons mariés, aurons un bébé, puis un autre. Puis nous sommes frustrés parce que nos enfants ne sont pas assez vieux et que tout ira mieux lorsqu'ils seront plus grands. Puis nous sommes frustrés parce qu'ils arrivent à l'adolescence et que nous devons traiter avec eux. Nous serons certainement heureux lorsqu'ils auront franchi cette étape.

Nous nous disons que notre vie sera comblée lorsque notre conjoint se reprendra en main, lorsque nous aurons une plus belle voiture, lorsque nous pourrons prendre des vacances, lorsque nous prendrons notre retraite.

La vérité c'est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que maintenant. Sinon, quand ?

Votre vie sera toujours remplie de défis. Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux malgré tout.

Pendant très longtemps, il me semblait que ma vie allait commencer. La vraie vie. Mais il y avait toujours des obstacles le long du chemin, une épreuve à traverser, un travail à terminer, du temps à donner, une dette à payer. Puis la vie commencerait.

J'ai enfin compris que ces obstacles étaient la vie.

Cette perspective m'a aidé à voir qu'il n'y a pas de chemin vers le bonheur.

Le bonheur est le chemin.

Alors, appréciez chaque instant.

Cessez d'attendre d'avoir fini l'école, de retourner à l'école, de perdre dix livres, de prendre dix livres, de commencer à travailler, de vous marier, à vendredi soir, à dimanche matin, d'avoir une nouvelle voiture, que votre hypothèque soit payée, au printemps, à l'été, à l'automne, à l'hiver, au premier ou au quinze du mois, que votre chanson passe à la radio, de mourir, de renaître ... avant de décider d'être heureux.

Le bonheur est un voyage, pas une destination.

Il n'y a pas de meilleur temps pour être heureux ... QUE MAINTENANT!

Vivez et appréciez le moment présent.

Maintenant, réfléchis bien et essaie de répondre à ces 5 questions:

1 – Nomme 5 personnes les plus riches sur terre.

2 – Nomme les 5 dernières gagnantes de Miss Univers.

3 – Nomme les 10 derniers gagnants des prix Nobel.

4 – Nomme les 10 derniers gagnants des Oscar du meilleur acteur.

Tu n’y arrives pas? C’est difficile, non? Ne t’inquiète pas, personne ne s’en souvient. Les applaudissements passent ! Les trophées prennent la poussière ! Les gagnants sont oubliés.

Maintenant réponds à ces questions :

1 – Nomme 3 professeurs qui ont contribué à ta formation.

2 – Nomme 3 amis qui t’ont aidé(e) dans les moments difficiles.

3 – Pense à quelques personnes qui t’ont fait te sentir spécial(e).

4 – Nomme 5 personnes avec qui tu aimes passer du temps.

Tu y arrives? C’est plus facile, non? Les personnes qui ont un sens dans ta vie ne sont pas “cotées” au maximum, avec le plus d’argent, avec les plus grands prix... Ce sont celles qui se font du souci pour toi, qui prennent soin de toi, celles qui, en toutes circonstances, restent aux alentours de toi.

Penses-y un moment. La vie est très courte ! Toi, dans quelle liste es-tu ? Tu ne le sais pas...? Laisse-moi te donner un coup de main.

Tu n’es pas parmi les plus “célèbres”, mais parmi ceux à qui j’ai envie d’envoyer ce message…

Il y a quelque temps, aux Olympiades de Seattle, 9 athlètes, tous handicapés mentaux ou physiques, étaient sur la ligne de départ pour la course de 100 m. Au signalement du starter, la course commença. Tous ne couraient pas mais tous avaient le désir de participer et de gagner.

Ils couraient par 3, un garçon tomba sur la piste, fit quelques tonneaux et commença à pleurer. Les 8 autres l’entendirent pleurer. Ils ralentirent et regardèrent en arrière. Ils s’arrêtèrent et rebroussèrent chemin… Tous…

Une fille avec le syndrome de Down s’assit à côté de lui, commença à le caresser et lui demanda: “Ca va mieux maintenant? " Alors, tous les 9 se prirent par les épaules et marchèrent ensemble vers la ligne du finish.

Le stade entier se leva et applaudit. Et les applaudissements durèrent très longtemps...

Les personnes qui l’ont vu en parlent encore. Pourquoi ?

Parce qu’au fond de nous, nous savons tous que la chose la plus importante dans la vie est bien plus que de gagner pour soi. La chose la plus importante dans cette vie, c’est d’aider les autres à gagner. Même si cela implique ralentir et modifier notre course.

Si tu envoies ce mail, peut-être réussirons-nous à changer notre cœur, peut-être celui d’autrui également…

Une bougie ne perd rien si elle sert à en allumer une autre.”

Alors, tu fais quoi ?... Tu l’envoies ou tu l’effaces?

Voilà. Je ne l’ai pas effacé : je vous en fais cadeau.


21/03/2008 6:32
Il y a des lettres, comme ça, qui vous mettent le coeur à l'envers  0 commentaire

Cher fils,

 

Le jour où tu trouveras que je suis devenu très vieux, essaie d’avoir de la patience envers moi et essaie de me comprendre.

Si je me salis en mangeant, si j’ai de la difficulté à m’habiller… sois patient ! Souviens-toi des heures que j’ai passées à t’apprendre toutes sortes de choses quand tu étais petit.

Si je répète la même chose des dizaines de fois, ne m’interromps pas ! Écoute-moi ! Quand tu étais petit, tu voulais que je te lise la même histoire, soir après soir, jusqu’à ce que tu t’endormes. Et je l’ai fait !

Si je ne me lave plus aussi souvent sous la douche, ne me réprimande pas et ne me dis pas que c’est une honte. Souviens-toi combien d’excuses je devais inventer pour te faire prendre un bain quant tu étais petit.

En voyant mon ignorance vis-à-vis des nouvelles technologies, ne te moque pas de moi mais laisse-moi plutôt le temps de comprendre. Je t’ai appris tant de choses : bien manger, bien t’habiller, bien te présenter, comment affronter les problèmes de la vie…

S’il m’arrive à l’occasion de manquer de mémoire ou de ne pouvoir suivre une conversation, laisse-moi le temps nécessaire pour me souvenir. Et si je n’y parviens pas, ne deviens pas nerveux et arrogant, car le plus important pour moi, c’est d’être avec toi et de pouvoir te parler.

Si je refuse de manger, ne me force pas ! Je sais très bien quand j’ai faim et quand je n’ai pas faim.

Quand mes pauvres jambes ne me permettront plus de me déplacer comme avant, aide-moi de la même manière que je tenais tes mains pour t’apprendre à faire tes premiers pas.

Et quand un jour, je te dirai que je ne veux plus vivre, que je veux mourir, ne te fâche pas,  car un jour, tu comprendras aussi à ton tour !

Essaie de comprendre qu’à un certain âge, on ne vit plus vraiment. On survit simplement !

Un jour, tu comprendras que malgré toutes mes erreurs, j’ai toujours voulu ce qui était le mieux pour toi et que je te préparais le terrain pour quand tu serais grand.

Tu ne dois pas te sentir triste, malheureux ou incompétent face à ma vieillesse et à mon état. Tu dois rester près de moi, essayer de comprendre ce que je vis, faire de ton mieux comme je l’ai fait à ta naissance.

Aide-moi à marcher… Aide-moi à terminer ma vie, avec amour et patience. La seule façon qu’il me reste pour t’en remercier, c’est un sourire et beaucoup d’amour de toi.

Je t’aime, mon fils !

 

Ton père.

 


18/03/2008 20:26
Un vrai plaisir !  1 commentaire

Il y en a qui disent que de le faire immobile fortifie la colonne vertébrale, qu’à plat ventre cela stimule la circulation du sang, que sur le dos c’est plus agréable.

Le faire seul, c’est bien mais égoïste. Le faire en groupe peut être amusant.

Le faire dans la baignoire est très digestif. Le faire dans l’auto peut être dangereux.

Le faire souvent développe l’imagination.

Le faire à trois enrichit la connaissance. Le faire à genoux est douloureux.

On peut le faire sur la table, sur le bureau, avant de manger, ou après. Sur le lit ou dans un hamac, déshabillé ou habillé, sur le gazon ou sur un tapis, en musique ou en silence, sous les draps ou dans l’armoire…

Le faire est toujours un acte d’amour.

Peu importe l’âge, la race, les opinions, le sexe !

Peu importe la position...

Lire... Lire est un plaisir... Un vrai plaisir!

Bonne lecture !


17/03/2008 19:13
Le petit noeud rose  1 commentaire

Un bel homme d’âge moyen, est entré dans un café et s’est assis. Avant même de passer commande, il a remarqué  qu’un groupe d’hommes plus jeunes - qui buvaient un verre à une table voisine - se moquaient de lui...

Il avait conscience qu’il portait sur le revers de sa veste un petit nœud rose épinglé pour une cause bien précise...

L’insistance des moqueries de ses voisins a commencé à l’incommoder. Il a regardé l’un des hommes directement dans les yeux et a dirigé son index au revers de sa veste en disant :

- Ça ?

A ce geste, tous les hommes partirent d’un éclat de rire sonore...

L’un lança :

- Excuse-nous, mais nous disions juste combien tu étais mignon avec ce petit nœud rose sur le revers de ta veste.

Avec un calme serein, l’homme fit un geste pour inviter le moqueur à s’approcher et à s’asseoir à sa table... L’homme d’âge mûr, d’ une voix très calme, lui dit :

- Je porte ce nœud pour attirer l’attention sur le Cancer du sein ! Je le porte en l’honneur de ma mère.

- Je suis désolé, mon ami… Elle est morte d’un cancer du sein ?

- Non. Elle va bien, ses seins m’ont nourri quand j’étais bébé et ont été un excellent abri quand, dans mon enfance, j’ai eu peur. Je leur suis donc très reconnaissant.

- Je comprends, dit l’autre...

- Je porte également ce nœud en l’honneur de mon épouse, continua l’homme.

- Et elle va bien aussi ?

- Bien sûr, ses seins ont été source d’amour pour tous. Avec eux, elle a nourri notre magnifique fille de 23 ans. Je leur suis tout aussi reconnaissant.

- Je vois... et je suppose que vous portez ce nœud également en hommage à votre fille ?

- Non. Pour ma fille il est trop tard, elle est décédée d’un cancer du sein, il y a un mois... Elle pensait être trop jeune pour avoir un cancer ... et quand elle a remarqué accidentellement une petite grosseur, elle l’a ignorée. Elle pensait que cela ne la gênait pas outre mesure, qu’elle ne sentait aucune douleur, donc qu’elle ne devait pas s’en préoccuper.

Emu et honteux, le jeune homme lui avoua :

- Je suis désolé, Monsieur.

- Je porte ce nœud en mémoire de ma fille ... et avec orgueil. Cela me donne l’opportunité d’en parler avec d’autres personnes. Quand tu retourneras ce soir chez toi, parles-en avec ta femme, tes filles, tes sœurs et tes amies... Tiens... ajouta l’homme, en lui tendant un petit nœud rose.

L’autre le prit, le regarda et levant la tête lui dit :

- Pourriez-vous m’aider à l’épingler ?

 

Si tu les aimes VRAIMENT, encourage TOUTES les femmes que tu connais à pratiquer régulièrement des auto-examens et à passer au minimum une mammographie par an...

Rappelez à toutes les personnes auxquelles vous tenez l’importance de prendre conscience du Cancer du Sein !

UNE BOUGIE NE PERD PAS SA LUMIERE  SI ELLE LA PARTAGE AVEC UNE AUTRE ...!

 


16/03/2008 7:46
Le témoignage de N. Pizzuti  1 commentaire

 

Qu'est-ce qu’être DADA ?

Je crois que bon nombre de quadras et de quinquas parmi nous se reconnaîtront ...comme moi. Récemment, j'ai été diagnostiqué D.A.D.A.: Déficit d'Attention Dû à l'Age. Voilà comment cela se manifeste :

Je décide de laver ma voiture. Alors que je vais vers le garage, je remarque qu'il y a du courrier sur la table de l'entrée. Je décide de regarder le courrier avant de laver la voiture. Je pose mes clés de voiture sur la table, mets dans la corbeille à papiers, en dessous de la table, tout le courrier publicitaire et remarque que la corbeille est pleine !! Alors, je décide de reposer les factures sur la table et de vider d'abord la corbeille.

Mais, alors, je me dis que puisque je vais être à côté de la boite aux lettres  quand je vais aller sortir la poubelle, autant préparer d'abord le règlement  des factures.

Je prends mon carnet de chèques sur la table et je vois qu'il ne me reste plus  qu'un seul chèque. Mon autre chéquier est dans mon bureau, donc j'y vais et je trouve sur le bureau la boîte de Coca que j'ai commencé de boire. Je vais chercher mon chéquier, mais, avant tout, il faut que j'enlève ce Coca  de là avant de le renverser accidentellement. Je remarque qu'il commence à devenir tiède, je décide donc de le mettre au frigo  pour le rafraîchir.

Alors que je me dirige vers la cuisine avec le Coca, le vase sur le comptoir  me saute aux yeux : les fleurs ont besoin d'eau ! Je pose le Coca sur le comptoir et découvre mes lunettes pour lire (que je cherchais depuis le matin). Je me dis que je ferais mieux de les remettre dans mon bureau, mais avant, je vais donner de l'eau aux fleurs.

Je repose les lunettes sur le comptoir, remplis un pichet d'eau et, soudain, j'aperçois la télécommande. Quelqu'un l'a laissée sur la table de la cuisine. Je me dis que, ce soir, quand on va vouloir regarder la télé, je vais la chercher partout et je ne me souviendrai plus qu'elle est dans la cuisine. Je décide donc de la remettre dans le salon où est sa place, mais avant je vais donner de l'eau aux fleurs. Je donne de l'eau aux fleurs, mais j'en renverse la plus grande partie sur le sol. Alors, je remets la télécommande sur la table, vais chercher un chiffon et je nettoie les dégâts. Ensuite, je reviens dans l'entrée en essayant de me souvenir de ce que je voulais faire.

A la fin de la journée :

- la voiture n'est pas lavée,

- les factures ne sont pas payées,

- il y a un Coca tiède sur le comptoir de la cuisine,

- les fleurs n'ont pas assez d'eau,

- je n'ai pas mon nouveau chéquier,

- je ne trouve pas la télécommande,

- je ne sais pas où sont mes lunettes

- et je n'arrive pas à me souvenir de ce que j'ai fait des clés de voiture.

Et puis, quand je me rends compte que rien n'a été fait aujourd'hui, je n'y comprends rien parce que je n'ai pas arrêté de la journée et que je suis complètement crevé ! Je réalise qu'il y a un sérieux problème et qu'il faut que j'essaie de me faire aider, mais, d'abord, je vais m'occuper de mes mails.

Vous ne voulez pas me rendre un service ? Envoyez ce témoignage à ceux que vous connaissez, parce que je ne me souviens plus qui l’a déjà reçu ! Ne riez pas, si ce n'est pas encore votre cas, ça vous arrivera un jour ! La vieillesse est inévitable. La maturité est en option. Rire de soi semble être une thérapie.

 


14/03/2008 21:50
Le présent  0 commentaire

Le présent

Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d’hôpital. L’un d’eux devait s’asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d’évacuer les sécrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L’autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d’infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leur épouse et de leur famille, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l’homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s’asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu’il voyait dehors. 

L’homme dans l’autre lit commença à vivre pendant ces périodes d’une heure où son monde était élargi et égayé par les activités et les couleurs du monde extérieur. 

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l’eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l’arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait voir au loin la ville se dessiner. Pendant que l’homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l’homme de l’autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque. 

Lors d’un bel après-midi, l’homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par là. Bien que l’autre homme n’ait pu entendre l’orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante. 

Les jours et les semaines passèrent.

Un matin, à l’heure du bain, l’infirmière trouva le corps sans vie de l’homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu’ils viennent prendre le corps. 

Dès qu’il sentit que le moment était approprié, l’autre homme demanda s’il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L’infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s’assura de son confort, puis elle le laissa seul. Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s’appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d’œil dehors. Enfin, il allait avoir la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s’étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or, tout ce qu’il vit, ce fut un mur !

Stupéfait, l’homme appela l’infirmière et lui demanda pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une autre réalité. L’infirmière répondit que l’homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.

- Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager…commenta-t-elle.

 

Epilogue :
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre les autres heureux, en dépit de nos propres épreuves.

La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s’en trouve doublé. 

Si vous voulez vous sentir riche, vous n’avez qu’à compter, parmi les choses que vous possédez, celles que l’argent ne peut acheter. 

Aujourd’hui est un cadeau, c’est pourquoi on l’appelle présent.

 


12/03/2008 8:52
Nouvelle guimauve de la Comtesse Anne  0 commentaire

Regardez- vous

 

Si on pouvait réduire la population du Monde en un village de 100 personnes,   tout en maintenant les proportions de tous les peuples existants sur la Terre, ce village serait ainsi composé : 57 asiatiques - 21 européens  - 14 américains (Nord, Centre et Sud)  - 8 africains 

Il y aurait : 52 femmes et 48 hommes -  30 blancs et 70 non blancs - 30 chrétiens et 70 non chrétiens - 89 hétérosexuels  et 11 homosexuels 

6 personnes posséderaient 59 % de la richesse  totale et tous seraient originaires des USA - 80 vivraient dans des mauvaises maisons  - 70 seraient analphabètes - 50 souffriraient de malnutrition - 1 serait en train de mourir - 1 serait en train de naître - 1 posséderait un ordinateur - 1 (oui, un seulement) aurait un diplôme universitaire

Si on considère le Monde de cette manière, le besoin d'accepter et de comprendre devient évident. Mais, prenez aussi ce qui suit en considération :

Si vous vous êtes levé ce matin en bonne santé, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verront pas la semaine prochaine.

Si vous n'avez jamais été dans le danger d'une bataille, la solitude de l'emprisonnement, l'agonie de la torture, l'étau de la faim, vous êtes mieux que 500 millions de personnes.

Si vous pouvez aller à l'église sans peur d'être menacé, torturé ou tué, vous avez plus de chance que 3 milliards de personnes.

Si vous avez de la nourriture dans votre frigo, des habits sur le dos, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que 75 % des habitants de la Terre.

Si dans le même temps vous avez de l'argent à la banque, dans votre portefeuille et de la monnaie dans une petite boîte, vous faites partie des 8 pour cent de privilégiés de ce Monde.

Si vos parents sont encore vivants et toujours mariés, vous êtes une personne réellement rare.

Si vous prenez connaissance de ce message, vous venez de recevoir une double bénédiction, parce que quelqu'un a pensé à vous et parce que vous ne faites pas partie des deux milliards de personnes qui ne savent pas lire.

ALORS ?

Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent.

Aime comme si personne ne t'avait jamais fait souffrir.

Danse comme si personne ne te regardait.

Chante comme si personne ne t'écoutait.

Vis comme si le paradis était sur Terre.


10/03/2008 21:47
Y'a encore de la place ?  0 commentaire

Un professeur de philosophie se présente un jour devant la classe avec une série d'objets inhabituels qu'il pose sur son pupitre, face à ses étudiants.

Le silence intrigué de l'assistance étant acquis, le professeur prend un grand bocal de cornichons (vide et propre) et commence par le remplir jusqu'au bord supérieur de pierres d'un diamètre situé entre 6 et 7 cm. Une fois ceci terminé, il demande à la classe si le bocal est rempli.

Les élèves répondent que oui.

Le professeur prend alors un sachet rempli de gravillons et le verse dans le bocal. Il agite le tout, pour égaliser, et voilà que le gravier remplit tous les espaces encore vides… Après avoir complété cette manipulation, le professeur demande une fois encore si le bocal est maintenant bien rempli. La classe répond, hilare et intriguée, que oui.

Le professeur se saisit alors d'un petit sac de sable et en verse le contenu dans le bocal. Évidemment, le sable se fraie un passage dans les interstices qui sont encore disponibles, au grand contentement de la classe.

- Voyez-vous, dit le professeur en s'adressant à ses étudiants, j'aimerais que vous compariez ceci à votre propre existence… Les grosses pierres représentent les choses véritablement importantes, comme la famille, le couple, la santé, les enfants. Ces choses qui font que, même si vous perdez tout le reste, votre vie n'en demeurera pas moins remplie. Les gravillons représentent, quant à eux, les choses qui sont importantes, mais non essentielles, comme le travail, la maison, la voiture. Enfin, les grains de sable peuvent être comparés aux choses sans importance. Si vous commencez par mettre le sable dans le bocal, il ne restera plus assez d'espace pour le gravier ou les pierres. Il en va de même avec votre vie : si vous gaspillez votre disponibilité et votre énergie pour les petites choses, il ne vous restera jamais assez de temps, ni de place, pour ce qui est essentiel à votre bonheur. Jouez avec vos enfants, prenez le temps d'être à l'écoute de votre santé, sortez avec votre conjoint, parlez avec vos parents. Il y aura toujours du temps pour réparer l'aspirateur, pour finir un dossier ou laver la  voiture… Soignez les grandes pierres en tout premier lieu, ce sont les choses qui comptent vraiment. Le reste n'est que sable qui s'écoule entre vos doigts.

La salle est sous le charme : « Comme il a raison, comme ce discours est pertinent et élégant, etc. »

Mais soudain, voilà qu'un étudiant se lève. Il s'approche du pupitre du maître et saisit le bocal, dont chacun s'accordait à dire qu'il était cette fois véritablement totalement rempli.

L'étudiant prend un verre de pastis devant tout le monde et en verse tout le contenu dans le bocal. Ainsi, le liquide se disperse harmonieusement dans les espaces qui, à l'évidence, existaient encore dans le fameux bocal.

Moralité :

Aussi remplie que soit ton existence, il y aura toujours de la place pour l'apéro !

 


08/03/2008 6:14
Allégorie canadienne  0 commentaire

Tu penses que tu n'as pas de chance dans la vie …

Est-ce que tu préférerais être un œuf ?

Tu  ‘viens’ dans ce monde seulement une fois !

Tu te fais ‘manger’ seulement une fois !

Ça te prend quatre minutes pour devenir dur.

Seulement deux minutes pour devenir mou.

Quand tu cartonnes c’est toujours avec 11 autres types…

Mais pire que tout…  La seule poulette qui s'assoie sur ton visage c'est ta mère!!!

Tu devrais sourire ! Ta vie n'est pas si pire que ça !!!!

 


27/02/2008 20:40
Qui prend soin de votre parachute ?  0 commentaire

Qui prend soin de votre parachute ?

 

Charles Plumb était pilote de chasse dans la marine américaine au Vietnam. Après 75 missions de combat, son avion fut abattu par un missile sol-air. Il s’éjecta de son appareil et atterrit sain et sauf grâce à son parachute dans une zone contrôlée par l’ennemi. Il fut par la suite capturé par les Viêt-Cong et détenu pendant 6 années. Mais il survécut à l’épreuve et donne encore aujourd’hui des conférences sur les leçons qu’il a tirées de toutes ses expériences.

Un jour, Plumb et sa femme étaient assis dans un restaurant lorsqu’un homme se leva d’une autre table et s’approcha de lui pour lui dire :

- Vous êtes Plumb, n’est-ce pas ? Vous étiez pilote de chasse au Vietnam sur le porte-avions Kitty Hawk. Votre avion a été abattu !

- Comment donc savez-vous ça ? demanda Plumb.

- Je me suis occupé de votre parachute, répondit l’homme.

Plumb fut très surpris et lui exprima finalement toute sa gratitude. L’homme fit un geste de la main et dit :

- L’important, c’est qu’il a bien fonctionné, n’est-ce pas ?

Et Plumb lui répondit:

- Et comment ! Si ce parachute n’avait pas fonctionné, je ne serais pas de ce monde aujourd’hui.

Plumb n’arriva pas à dormir cette nuit-là, car il pensait sans cesse à cet  homme. Il se demandait à quoi il ressemblait dans un uniforme de marine : un béret blanc, une bavette dans le dos et un pantalon à pattes d’éléphant.

Combien de fois avait-il pu le voir sans même lui dire « Bonjour, comment ça va? » ou quelque chose de ce genre. Car Plumb était pilote de chasse alors que cet homme était marin sur le même navire.

Plumb pensa à toutes ces heures que le marin avait passées au cœur du navire, à plier soigneusement des parachutes sur une longue table de bois, ayant à chaque instant le destin de personnes qu’il ne connaissait pas entre les mains.

Depuis cette rencontre, lors de ses conférences, Plumb demande désormais à son auditoire :

- Qui prend soin de votre parachute ? Nous avons toujours besoin de quelqu’un pour prendre soin de notre « parachute » physique, émotionnel, mental ou même spirituel. Et vous savez quoi ? Souvent sans le savoir, nous avons tous quelqu’un qui nous donne ce dont nous avons besoin pour passer la journée, pour nous aider lors de moments difficiles, etc. Parfois, en raison des vicissitudes de la vie quotidienne, nous oublions des petits riens importants. Nous oublions de dire « Bonjour », « S’il vous plaît », « Merci » ou de féliciter une personne qui vient de vivre un événement important pour elle. Nous oublions de faire tout simplement un compliment ou une gentillesse, alors que c’est un plaisir de le faire.

Sarko 61.jpg

Et c’est tellement plus joli que « Casse-toi, pauvre con ! »…

 

 

 


25/02/2008 22:01
Explications divines sur la durée de vie de l'homme  0 commentaire

 

Le premier jour, Dieu créa la vache. Dieu lui dit :

- Tu dois aller au champ avec le fermier toute la journée, souffrir sous le soleil, avoir des veaux, et donner du lait pour soutenir le fermier. Pour cela, je te donne une durée de vie de 60 ans.

La vache répondit:

- C’est une sacrée vie dure que tu veux pour moi pendant 60 ans. C’est OK pour 20 ans et je te rends les 40 autres.

Et Dieu fut d’accord.

Le deuxième jour, Dieu créa le chien. Dieu lui dit :

- Reste assis toute la journée sur le seuil de la porte de la maison et aboie sur quiconque entre ou passe devant. Je te donne une durée de vie de 20 ans.

Le chien lui dit:

- C’est trop long pour aboyer. Donne-moi 10 ans et je te rends les 10 autres.

Alors Dieu fut à nouveau d’accord.

Le troisième jour, Dieu créa le singe. Dieu lui dit :

- Amuse les gens, fais des tours savants et fais les rire. Je te donne une durée de vie de 20 ans.

Le singe lui dit:

- Faire des singeries pendant 20 ans ? C’est trop chiant ! Le chien t’a rendu 10 ans, non ? Ben, je fais pareil ! OK ?

Encore une fois Dieu fut d’accord.

Le quatrième jour, Dieu créa l’homme. Dieu lui dit :

- Mange, dors, joue, baise et amuse-toi. Glande un rien (tranquille, quoi !). Je te donne 20 ans.

L’homme lui répondit :

- Quoi ? Seulement 20 ans ? Que dalle !... Écoute, je prends mes 20 ans, les 40 que la vache a rendus, les 10 du singe et les 10 du chien. Ça fait 80 ans ! OK ?

- OK ! répondit Dieu. Marché conclu.

C’est ainsi que: pendant les 20 premières années de notre vie, nous mangeons, dormons, jouons, baisons, nous amusons et ne faisons rien ; pendant les 40 années suivantes, nous travaillons comme des forçats au soleil pour entretenir notre famille ; pendant les 10 années suivantes, nous faisons des singeries pour distraire nos petits-en