|
|
|
Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant
bien haut un billet de 50 €. Il demande aux gens :
- Qui aimerait avoir ce billet ?
Les mains commencent à se lever.
Alors il dit :
- Je vais donner ce billet de 50 € à l’un ou l’une d’entre
vous, mais avant, laissez-moi d’abord faire quelque chose avec.
Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :
- Est-ce que vous voulez toujours de ce billet ?
Les mains continuent à se lever.
- Bon, d’accord, mais que se passera-t-il si je fais cela ?
Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds
joints dessus, l’écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières
du plancher. Ensuite, il demande :
- Qui veut encore de ce billet ?
Evidemment les mains continuent
de se lever !
- Mes amis, vous venez d’apprendre une leçon... Peu importe
ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n’a
pas changé. Il vaut toujours 50 €… Plusieurs fois dans votre vie
vous serez froissés, rejetés, souillés par les gens ou par les événements. Vous
aurez l’impression que vous ne valez plus rien, mais en réalité votre valeur
n’aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !
La valeur d’une personne ne tient pas à ce qu’elle fait ou
ne fait pas. Vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car
votre valeur intrinsèque demeure toujours intacte.
|
|
Un
jour, une prof demanda à ses élèves de noter le nom de tous les élèves de la
classe sur une copie et de laisser un peu de place à côté de chaque nom.
Puis,
elle leur dit de penser à ce qu'ils pourraient dire de plus gentil au sujet de
chaque camarade et de le noter à côté du nom. Cela prit toute une heure jusqu'à
ce que tous aient fini, et avant de quitter la salle de classe, les élèves
remirent leur copie à la prof.
Au
cours du week-end, la prof écrivit le nom de chaque élève sur une feuille et à côté
toutes les remarques gentilles que les autres avaient écrites à son sujet.
Le
lundi, elle donna à chaque élève sa liste. Très vite, tous se mirent à sourire.
«Vraiment ?» entendait-on chuchoter... «Je ne savais pas que j'avais de
l'importance pour quelqu'un !» et «Je ne savais pas que les autres m'aiment
tant» étaient les commentaires que l'on entendait dans la salle de classe...
Personne
ne parla plus jamais des listes. La prof ne savait pas si les élèves en avaient
parlé entre eux ou avec leurs parents, mais cela n'avait pas d'importance.
L'exercice avait rempli sa fonction. Les élèves étaient satisfaits d'eux-mêmes
et des autres.
Quelques
années plus tard, un élève se fit tuer au Vietnam et la prof alla à
l'enterrement de cet élève. L'église était comble. Beaucoup d'amis étaient là.
L'un après l'autre, chacun s'approcha du cercueil pour adresser un dernier
adieu. La prof alla en dernier et elle trembla devant le cercueil. Un des soldats
présents lui demanda :
- Est-ce
que vous étiez la prof de maths de Mark ?
Elle
hocha la tête :
- Oui.
Alors
il lui dit :
- Mark
a souvent parlé de vous.
Après
l'enterrement, la plupart des amis de Mark s'étaient réunis. Les parents de
Mark étaient aussi là et ils attendaient impatiemment de pouvoir parler à la
prof.
- Nous
voulions vous montrer quelque chose, dit le père de Mark et il sortit son
portefeuille de sa poche.
- On a trouvé cela quand Mark est tombé. Nous pensions
que vous le reconnaîtriez.
Il
sortit du portefeuille un papier très usé qui avait dû être recollé, déplié et
replié très souvent.
Sans
le regarder, la prof savait que c'était l'une des feuilles contenant beaucoup
de gentilles remarques écrites à l'époque par les camarades de classe au sujet
de Mark.
- Nous
aimerions vous remercier pour ce que vous avez fait, dit la mère de Mark. Comme
vous pouvez le constater, Mark a beaucoup apprécié ce geste.
Tous
les anciens élèves se réunirent autour de la prof. Charlie sourit et dit:
- J'ai
encore ma liste. Elle se trouve dans le premier tiroir de mon bureau.
La
femme de Chuck dit:
- Chuck
m'a prié de la coller dans notre album de mariage.
- Moi
aussi, j'ai encore la mienne, dit Marilyn. Elle est dans mon journal intime.
Puis,
Vicky, une autre élève, prit son agenda et montra sa liste toute usée aux autres
personnes présentes.
- Je
l'ai toujours avec moi, dit-elle. Et elle ajouta:
- Nous
l'avons tous gardée.
La
prof était si émue qu'elle dut s'asseoir et elle pleura. Elle pleurait pour
Mark et pour tous ses amis qui ne le reverraient plus jamais.
Dans
le quotidien avec les autres, nous oublions trop souvent que toute vie s'arrête
un jour et que nous ne savons pas quand ce jour arrivera. C'est pourquoi, il
est important de dire aux personnes que l'on aime et qui nous sont importantes,
qu'elles sont particulières et importantes. Dis-le leur avant qu'il ne soit
trop tard. Si tu ne le fais pas, tu vas rater une occasion de faire quelque
chose de bien. Pense que tu récoltes ce que tu sèmes. Ce que l'on apporte dans
la vie des autres, on le reçoit aussi dans sa propre vie en retour.
|
|
Il était
une fois une jeune fille qui demanda à un garçon s'il voulait se marier
avec elle. Le garçon lui répondit : « Non ! »
Dès lors, la jeune fille vécut toujours heureuse, sans laver, ni cuisiner, ni
repasser pour personne, en sortant avec ses amies, en baisant avec qui elle
voulait, en travaillant et dépensant son argent comme elle le souhaitait.
|
|
Je ne t’aime pas pour ce que tu es mais pour
ce que je suis quand je suis avec toi.
Personne ne mérite tes larmes, et celui qui les
mérite ne te fera sûrement pas pleurer.
Si
quelqu’un ne t’aime pas comme tu le souhaites, ça ne veut pas dire qu’il ne t’aime
pas de toute son âme.
Un vrai ami est celui qui tient ta main et touche ton cœur.
La pire façon de sentir le manque de quelqu’un est de s’asseoir à son
coté et de savoir qu’il ne sera jamais à toi.
N’arrête jamais de sourire, même si tu es triste,
parce que tu ne sais pas qui pourrait tomber amoureux de ton sourire.
Peut-être que, pour le monde,
tu n’es qu’une personne, mais pour des personnes tu es tout le monde.
Ne perds pas de temps avec quelqu’un qui n’est pas disposé à en passer
avec toi.
Peut-être que Dieu souhaite que
tu connaisses beaucoup de mauvaises personnes avant de connaître la bonne
personne, afin que tu puisses être reconnaissant lorsqu’enfin tu la connaîtras.
Ne pleure pas parce quelque chose est terminé, mais
souris parce qu’elle a eu lieu.
Il y aura toujours une personne pour te critiquer. Mais continue à être
confiant, en faisant attention à ceux en qui tu seras confiant deux fois.
Deviens une personne meilleure et assure-toi de bien savoir qui tu es
avant de connaître quelqu’un et de t’attendre à ce qu’il voie qui tu es.
Ne cours pas trop, les
meilleures choses arrivent lorsque tu les attends le moins.
|
|
“Tout ce qui arrive, arrive toujours pour une
raison”
Méditations
Si nous vivons dans l'erreur, ce n'est pas parce que la vérité est
difficile à voir, elle saute aux yeux; nous vivons dans l'erreur parce que cela
nous est plus commode.
Je ne connais qu'un homme au-dessus de la critique, celui qui n'a jamais
rien fait.
Il ne faut pas se fier aux apparences : le tambour, avec le bruit
qu'il fait, n'est rempli de rien.
Une jolie rose dans une boîte de conserve perd la moitié de son attrait, sans
pour cela perdre sa beauté.
Gémir sur un malheur passé c'est le plus sûr moyen d'en attirer d'autres.
Le vrai bonheur ne coûte pas cher, mais combien nous payons ses
contrefaçons !
L'enfant ambitionne à devenir un homme, mais combien d'hommes ont cette
même ambition ?
Il ne faudrait pas être de ceux qui, pendant que la chance frappe à leur
porte, sont à l'extérieur à la recherche d'un trèfle à quatre feuilles
Je me plaignais de mes chaussures délabrées, jusqu'à
ce que je rencontre une personne ayant les pieds coupés.
Il n'y a pas de gens plus vides que ceux qui sont pleins d'eux-mêmes
Vivre, c'est faire vivre. Il faut créer d'autres bonheurs pour être
heureux.
|
|
Aujourd'hui, c'est avec une
grande tristesse que nous vous annonçons le décès d'un ami très cher qui se
nommait ‘Bon Sens’ et qui a vécu parmi nous durant de très nombreuses années.
Personne ne connaît précisément
son âge, car le registre de sa naissance a été déclassé, il y a bien longtemps,
du fait de sa trop grande ancienneté.
Mais nous nous souvenons bien de
lui, notamment pour ses remarquables leçons de vie, comme "Le monde
appartient à ceux qui se lèvent tôt", ou "Il ne faut pas tout
attendre des autres", ou encore "Ce qui m'arrive est peut-être aussi
de MA faute", et bien d'autres encore.
‘Bon Sens’ vivait avec des règles
simples et pratiques, comme "Ne pas dépenser plus que ce que l'on
a", et des principes éducatifs clairs, comme "Ce sont les parents, et
non les enfants, qui décident au final".
Hélas, ‘Bon Sens’ a commencé à
perdre pied quand des parents ont attaqué des professeurs qui croyaient avoir
fait leur travail en voulant apprendre aux enfants le respect et les bonnes
manières. Ayant appris qu'un enseignant avait même été renvoyé pour avoir
réprimandé un élève trop excité, son état s’est encore aggravé.
Sa santé s'est profondément
détériorée quand les écoles ont dû demander et obtenir une autorisation
parentale pour mettre un pansement sur le petit bobo d'un élève, tandis qu'ils
ne pouvaient plus informer les parents des autres dangers bien plus graves
encourus par l'enfant.
Enfin, ‘Bon Sens’ a perdu la
volonté de survivre quand il a constaté que des criminels recevaient un
meilleur traitement que leurs victimes.
Il a de nouveau pris des coups,
tant au moral qu'au physique, quand la justice décida qu'il était répréhensible
de se défendre contre un voleur dans sa propre maison, tandis que le voleur
pouvait, lui, dans ce cas, porter plainte pour agression et atteinte à sa
propre intégrité physique.
‘Bon Sens’ a définitivement perdu
toute confiance et toute attache à la vie quand une femme, qui n'avait pas
réalisé qu'une tasse de café bouillante était chaude et qui en avait
maladroitement renversé quelques gouttes sur sa jambe, a perçu, pour cela, une
indemnisation colossale, à la charge du fabricant de la cafetière électrique.
Il laisse ainsi la place à ses
trois faux-frères, qui s'appellent respectivement : ‘Je connais mes
droits’, ‘C'est la faute de l'Autre’ et ‘Je suis une victime de la société’.
Comme vous le savez, la mort de ‘Bon
Sens’ avait déjà été précédée par la mort de ses parents ‘Vérité’ et ‘Confiance’,
la mort de son épouse ‘Discrétion’, la mort de sa fille ‘Responsabilité’, ainsi
que la mort de son fils ‘Raison’.
Certes, il n'y avait pas foule à
son enterrement car il n'existe plus beaucoup de personnes qui le connaissaient
vraiment, et peu se sont donc rendu compte qu'il était parti.
Mais vous, si vous souvenez
encore de lui et si vous voulez raviver son souvenir, prévenez vos amis de la disparition
de notre regretté ‘Bon Sens’, par exemple en faisant circuler cette information.
Sinon, ne faites rien !
|
|
Parfois on se demande : « Qu’est-ce
que j’ai fait pour mériter cela ? Pourquoi la vie laisse-t-elle ces choses
m’arriver ? »
Voici l’explication...
Une fille dit à sa mère que tout tourne
mal pour elle. Elle a probablement échoué son examen de maths, ou son petit ami
vient de la laisser pour sa meilleure amie…
Dans ces périodes tristes, une bonne
mère connaît la chose à faire pour encourager sa fille : « Je fais un
gâteau délicieux. » A ce moment, la mère prend sa fille dans ses bras
et la guide vers la cuisine, tandis que sa fille essaie de sourire.
Ce jour-là, tandis que la mère préparait
les ustensiles et les ingrédients, sa fille
s’est assise au comptoir.
La mère demande:
- Ma chérie, aimerais-tu un morceau de
gâteau ?
Sa fille répond :
- Sûr, maman, tu sais combien j’aime le
gâteau.
- D’accord... dit la mère. Bois un peu
de cette huile de cuisson.
Choquée, la jeune fille répond :
- Quoi ?!!! Pas question !!!
- Que dirais-tu alors de quelques œufs
crus ?
- Est-ce que tu plaisantes ?
- Que dirais-tu d’un peu de farine?
- Non maman, je vais être malade!
La mère
répond :
- Toutes ces
choses ne sont pas cuites et sont mauvaises au goût, mais si tu les mets toutes
ensemble... elles font un gâteau délicieux ! La vie se passe un peu de la
même manière. Quand nous nous demandons
pourquoi il nous faut passer par ces périodes difficiles, nous ne réalisons pas
ce que ces événements peuvent nous apporter. Nous n’avons pas besoin d’arranger
les ingrédients crus. Seulement
de croire en la Vie… Et entretenir la certitude que quelque chose de
fantastique va survenir ! La vie nous aime tellement... Elle nous envoie
des fleurs chaque printemps... Elle fait se lever le soleil tous les matins... Et
chaque fois que tu as besoin de parler, la vie t’envoie quelqu’un pour écouter !
L’Amour peut vivre n’importe où dans l’univers... Mais il choisit de vivre dans
ton cœur !
|
|
Les Sept Merveilles du Monde
On
a demandé à un groupe d’étudiants de dresser la liste de ce qu’ils croyaient
être « Les Sept Merveilles du Monde » de notre époque. Il y eut
quelques différences mais voici en gros ceux qui ont reçu le plus grand nombre
de votes :
1 . Les grandes
pyramides d’Égypte
2 . Le Taj Mahal
3 . Le Grand Canyon
4 . La Canal de
Panama
5 . L’Empire State
Building
6 . La Basilique
St-Pierre
7 . La Grande
Muraille de Chine
Pendant
qu’elle compilait les votes, l’enseignante nota qu’une étudiante n’avait
toujours pas remis son papier. Elle demanda alors à la jeune fille si elle
avait de la difficulté à dresser sa liste. Elle répondit :
- Oui,
un peu. C’est difficile de décider car
il y en a tellement !
L’enseignante
dit :
-
Dis-nous ceux que tu as et peut-être pourrons-nous t’aider.
La
jeune fille hésita puis dit :
- Je crois que les Sept Merveilles du Monde
sont :
1. Voir
2. Entendre
3.
Toucher
4. Gouter
5. Sentir
6. Rire…
7. et Aimer…
La
classe resta silencieuse. Ces choses
sont tellement simples et ordinaires que nous oublions à quel point elles sont
merveilleuses !
|
|
LE VERRE DE LAIT
Un jour, un
pauvre garçon, qui vendait des articles de porte en porte pour payer ses
études, s’aperçut qu’il ne lui restait qu’une pièce de 10 cents et il avait
faim. Il décida donc de demander un repas à la maison suivante. Cependant il perdit
sa hardiesse lorsqu’une jolie jeune femme ouvrit la porte. Au lieu du repas, il
demanda plutôt un verre d’eau. Elle vit qu’il était affamé et lui apporta un
grand verre de lait. Il le but lentement et demanda :
- Je vous dois
combien?
- Tu ne me dois
rien du tout, répondit-elle. Maman nous a appris à ne jamais accepter d’être
payé pour une gentillesse.
Il répondit :
- Alors je vous
remercie du fond du cœur.
En quittant la
maison, Howard Kelly, en plus de se sentir plus fort physiquement, sentait aussi
un regain de foi en Dieu, car il était sur le point d’abandonner.
Plusieurs années
plus tard, cette même jeune femme tomba gravement malade. Les médecins locaux
étaient mystifiés. Ils l’envoyèrent dans la grande ville où ils firent appel
aux spécialistes pour se pencher sur cette maladie rare.
Le docteur
Howard Kelly fut appelé en consultation. Lorsqu’il entendit le nom de la ville
d’où elle venait, une lueur étrange brilla dans ses yeux.
Immédiatement,
il se leva et alla dans le couloir menant à sa chambre. Vêtu de son sarrau, il
entra la voir. Il la reconnut aussitôt. Il retourna à la pièce des
consultations, déterminé à faire de son mieux pour sauver sa vie. A partir de
ce jour, il porta une attention toute spéciale à son cas. Après un long combat,
la bataille fut gagnée.
Le docteur Kelly
fit la requête que la facture finale lui soit envoyée pour approbation. Il y
jeta un coup d’œil, écrivit une note dans la marge et envoya la facture à la
chambre.
La malade
craignait de l’ouvrir, étant certaine que ça lui prendrait le reste de sa vie
pour la payer en entier. Elle l’ouvrit, finalement. Quelque chose capta son
attention sur le côté de la facture.
Elle lut ces
mots: « Payé en entier avec un verre de lait. Signé : docteur Howard Kelly ».
Des larmes de joie inondèrent ses yeux, et son cœur rempli de joie pria : «
Merci mon Dieu, que ton amour se répande à travers les cœurs et les mains des
humains ».
Il y a un dicton
qui va comme suit : « « Du pain jeté à l’eau vous revient. » L’acte de bonté que vous faites aujourd’hui
peut bénéficier à vous ou à une personne que vous aimez au moment où vous ne
vous y attendez pas. Si vous ne revoyez pas cet acte de bonté, au moins vous
aurez fait du monde une place où il fait bon vivre. Et de toute façon, n’est-ce
pas le but de la vie?
La plus
difficile leçon de la vie est de savoir quel pont traverser et lequel brûler...
Plusieurs personnes
entrent et sortent de notre vie, mais seuls les vrais amis laissent leurs
empreintes dans nos cœurs.
|
|
J’ai reçu l’e-mail suivant. Je ne résiste pas au plaisir de le faire
suivre.
Le bonheur est un voyage
Nous nous convainquons que
la vie sera mieux une fois que nous serons mariés, aurons un bébé, puis un
autre. Puis nous sommes frustrés parce que nos enfants ne sont pas assez vieux
et que tout ira mieux lorsqu'ils seront plus grands. Puis
nous sommes frustrés parce qu'ils arrivent à l'adolescence et que nous devons
traiter avec eux. Nous serons certainement heureux lorsqu'ils auront franchi
cette étape.
Nous nous disons que notre
vie sera comblée lorsque notre conjoint se reprendra en main, lorsque nous
aurons une plus belle voiture, lorsque nous pourrons prendre des vacances,
lorsque nous prendrons notre retraite.
La vérité c'est qu'il n'y a
pas de meilleur moment pour être heureux que maintenant. Sinon, quand ?
Votre vie sera toujours
remplie de défis. Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux malgré
tout.
Pendant très longtemps, il
me semblait que ma vie allait commencer. La vraie vie. Mais il y avait toujours
des obstacles le long du chemin, une épreuve à traverser, un travail à
terminer, du temps à donner, une dette à payer. Puis la vie commencerait.
J'ai enfin compris que ces
obstacles étaient la vie.
Cette perspective m'a aidé à
voir qu'il n'y a pas de chemin vers le bonheur.
Le bonheur est le chemin.
Alors, appréciez chaque
instant.
Cessez d'attendre d'avoir
fini l'école, de retourner à l'école, de perdre dix livres, de prendre dix
livres, de commencer à travailler, de vous marier, à vendredi soir, à dimanche
matin, d'avoir une nouvelle voiture, que votre hypothèque soit payée, au
printemps, à l'été, à l'automne, à l'hiver, au premier ou au quinze du mois,
que votre chanson passe à la radio, de mourir, de renaître ... avant de décider
d'être heureux.
Le bonheur est un voyage,
pas une destination.
Il n'y a pas de meilleur
temps pour être heureux ... QUE MAINTENANT!
Vivez et appréciez le moment
présent.
Maintenant, réfléchis bien
et essaie de répondre à ces 5 questions:
1 – Nomme 5 personnes les plus riches
sur terre.
2 – Nomme les 5 dernières
gagnantes de Miss Univers.
3 – Nomme les 10 derniers
gagnants des prix Nobel.
4 – Nomme les 10 derniers
gagnants des Oscar du meilleur acteur.
Tu n’y arrives pas? C’est
difficile, non? Ne t’inquiète pas, personne ne s’en souvient. Les
applaudissements passent ! Les trophées prennent la poussière ! Les
gagnants sont oubliés.
Maintenant réponds à ces
questions :
1 – Nomme 3 professeurs qui
ont contribué à ta formation.
2 – Nomme 3 amis qui t’ont
aidé(e) dans les moments difficiles.
3 – Pense
à quelques personnes qui t’ont fait te sentir spécial(e).
4 – Nomme
5 personnes avec qui tu aimes passer du temps.
Tu y arrives? C’est plus
facile, non? Les personnes qui ont un sens dans ta vie ne sont pas “cotées” au
maximum, avec le plus d’argent, avec les plus grands prix... Ce sont celles qui
se font du souci pour toi, qui prennent soin de toi, celles qui, en toutes
circonstances, restent aux alentours de toi.
Penses-y un moment. La vie
est très courte ! Toi, dans quelle liste es-tu ? Tu ne le sais
pas...? Laisse-moi te donner un coup de main.
Tu n’es pas parmi les plus
“célèbres”, mais parmi ceux à qui j’ai envie d’envoyer ce message…
Il y a quelque temps, aux
Olympiades de Seattle, 9 athlètes, tous handicapés mentaux ou physiques,
étaient sur la ligne de départ pour la course de 100 m. Au signalement du
starter, la course commença. Tous ne couraient pas mais tous avaient le désir
de participer et de gagner.
Ils couraient par 3, un
garçon tomba sur la piste, fit quelques tonneaux et commença à pleurer. Les 8
autres l’entendirent pleurer. Ils ralentirent et regardèrent en arrière. Ils s’arrêtèrent et rebroussèrent chemin…
Tous…
Une fille avec le syndrome
de Down s’assit à côté de lui, commença à le caresser et lui demanda: “Ca va mieux maintenant? " Alors, tous les 9 se prirent par les épaules
et marchèrent ensemble vers la ligne du finish.
Le stade entier se leva et
applaudit. Et les applaudissements durèrent très longtemps...
Les personnes qui l’ont vu
en parlent encore. Pourquoi ?
Parce qu’au fond de nous,
nous savons tous que la chose la plus importante dans la vie est bien plus que
de gagner pour soi. La chose la plus importante dans cette vie, c’est d’aider
les autres à gagner. Même si cela implique ralentir et modifier notre course.
Si tu envoies ce mail,
peut-être réussirons-nous à changer notre cœur, peut-être celui d’autrui
également…
“Une
bougie ne perd rien si elle
sert à en allumer une autre.”
Alors, tu fais quoi ?...
Tu l’envoies ou tu l’effaces?
Voilà. Je ne l’ai pas effacé : je vous en fais cadeau.
|
|
Cher fils,
Le jour où tu trouveras que je suis devenu très
vieux, essaie d’avoir de la patience envers moi et essaie de me comprendre.
Si je me salis en mangeant, si j’ai de la difficulté
à m’habiller… sois patient ! Souviens-toi des heures que j’ai passées à
t’apprendre toutes sortes de choses quand tu étais petit.
Si je répète la même chose des dizaines de fois, ne
m’interromps pas ! Écoute-moi ! Quand tu étais petit, tu voulais que je te
lise la même histoire, soir après soir, jusqu’à ce que tu t’endormes. Et je
l’ai fait !
Si je ne me lave plus aussi souvent sous la douche,
ne me réprimande pas et ne me dis pas que c’est une honte. Souviens-toi combien
d’excuses je devais inventer pour te faire prendre un bain quant tu étais petit.
En voyant mon ignorance vis-à-vis des nouvelles
technologies, ne te moque pas de moi mais laisse-moi plutôt le temps de
comprendre. Je t’ai appris tant de choses : bien manger, bien t’habiller,
bien te présenter, comment affronter les problèmes de la vie…
S’il m’arrive à l’occasion de manquer de mémoire ou
de ne pouvoir suivre une conversation, laisse-moi le temps nécessaire pour me
souvenir. Et si je n’y parviens pas, ne deviens pas nerveux et arrogant, car le
plus important pour moi, c’est d’être avec toi et de pouvoir te parler.
Si je refuse de manger, ne me force pas ! Je sais
très bien quand j’ai faim et quand je n’ai pas faim.
Quand mes pauvres jambes ne me permettront plus de
me déplacer comme avant, aide-moi de la même manière que je tenais tes mains pour
t’apprendre à faire tes premiers pas.
Et quand un jour, je te dirai que je ne veux plus
vivre, que je veux mourir, ne te fâche pas, car un jour, tu comprendras aussi à ton tour !
Essaie de comprendre qu’à un certain âge, on ne vit
plus vraiment. On survit simplement !
Un jour, tu comprendras que malgré toutes mes
erreurs, j’ai toujours voulu ce qui était le mieux pour toi et que je te
préparais le terrain pour quand tu serais grand.
Tu ne dois pas te sentir triste, malheureux ou
incompétent face à ma vieillesse et à mon état. Tu dois rester près de moi,
essayer de comprendre ce que je vis, faire de ton mieux comme je l’ai fait à ta
naissance.
Aide-moi à marcher… Aide-moi à terminer ma vie, avec
amour et patience. La seule façon qu’il me reste pour t’en remercier, c’est un
sourire et beaucoup d’amour de toi.
Je t’aime, mon fils !
Ton père.
|
|
Il y en a qui disent que de le faire immobile fortifie la
colonne vertébrale, qu’à plat ventre cela stimule la circulation du sang, que
sur le dos c’est plus agréable.
Le faire seul, c’est bien mais égoïste. Le faire en groupe
peut être amusant.
Le faire dans la baignoire est très digestif. Le faire dans
l’auto peut être dangereux.
Le faire souvent développe l’imagination.
Le faire à trois enrichit la connaissance. Le faire à
genoux est douloureux.
On peut le faire sur la table, sur le bureau, avant de manger,
ou après. Sur le lit ou dans un hamac, déshabillé ou habillé, sur le gazon ou
sur un tapis, en musique ou en silence, sous les draps ou dans l’armoire…
Le faire est toujours un acte d’amour.
Peu importe l’âge, la race, les opinions, le sexe !
Peu importe la position...
Lire... Lire est un plaisir... Un vrai plaisir!
Bonne lecture !
|
|
Un bel homme d’âge moyen, est entré
dans un café et s’est assis. Avant même de passer commande, il a remarqué qu’un groupe d’hommes plus jeunes - qui
buvaient un verre à une table voisine - se moquaient de lui...
Il avait conscience qu’il portait sur
le revers de sa veste un petit nœud rose épinglé pour une cause bien précise...
L’insistance des moqueries de ses
voisins a commencé à l’incommoder. Il a regardé l’un des hommes directement
dans les yeux et a dirigé son index au revers de sa veste en disant :
- Ça ?
A ce geste, tous les hommes partirent
d’un éclat de rire sonore...
L’un lança :
- Excuse-nous, mais nous disions
juste combien tu étais mignon avec ce petit nœud rose sur le revers de ta
veste.
Avec un calme serein, l’homme fit un
geste pour inviter le moqueur à s’approcher et à s’asseoir à sa table...
L’homme d’âge mûr, d’ une voix très calme, lui dit :
- Je porte ce nœud pour attirer l’attention
sur le Cancer du sein ! Je le porte en l’honneur de ma mère.
- Je suis désolé, mon ami… Elle est
morte d’un cancer du sein ?
- Non. Elle va bien, ses seins m’ont
nourri quand j’étais bébé et ont été un excellent abri quand, dans mon enfance,
j’ai eu peur. Je leur suis donc très reconnaissant.
- Je comprends, dit l’autre...
- Je porte également ce nœud en
l’honneur de mon épouse, continua l’homme.
- Et elle va bien aussi ?
- Bien sûr, ses seins ont été source
d’amour pour tous. Avec eux, elle a nourri notre magnifique fille de 23 ans. Je
leur suis tout aussi reconnaissant.
- Je vois... et je suppose que vous
portez ce nœud également en hommage à votre fille ?
- Non. Pour ma fille il est trop
tard, elle est décédée d’un cancer du sein, il y a un mois... Elle pensait être
trop jeune pour avoir un cancer ... et quand elle a remarqué accidentellement
une petite grosseur, elle l’a ignorée. Elle pensait que cela ne la gênait pas
outre mesure, qu’elle ne sentait aucune douleur, donc qu’elle ne devait pas
s’en préoccuper.
Emu et honteux, le jeune homme lui
avoua :
- Je suis désolé, Monsieur.
- Je porte ce nœud en mémoire de ma
fille ... et avec orgueil. Cela me donne l’opportunité d’en parler avec
d’autres personnes. Quand tu retourneras ce soir chez toi, parles-en avec ta
femme, tes filles, tes sœurs et tes amies... Tiens... ajouta l’homme, en lui
tendant un petit nœud rose.
L’autre le prit, le regarda et levant
la tête lui dit :
- Pourriez-vous m’aider à l’épingler
?
Si tu les aimes VRAIMENT, encourage TOUTES les
femmes que tu connais à pratiquer régulièrement des auto-examens et à passer au
minimum une mammographie par an...
Rappelez à toutes les personnes auxquelles vous
tenez l’importance de prendre conscience du Cancer du Sein !
UNE BOUGIE NE PERD PAS SA LUMIERE SI ELLE LA PARTAGE AVEC UNE AUTRE ...!
|
|
Qu'est-ce qu’être DADA ?
Je crois que bon nombre de quadras
et de quinquas parmi nous se reconnaîtront ...comme moi. Récemment, j'ai été
diagnostiqué D.A.D.A.: Déficit d'Attention Dû à l'Age. Voilà comment cela se
manifeste :
Je décide de laver ma voiture. Alors
que je vais vers le garage, je remarque qu'il y a du courrier sur la table de
l'entrée. Je décide de regarder le courrier avant de laver la voiture. Je pose
mes clés de voiture sur la table, mets dans la corbeille à papiers, en dessous
de la table, tout le courrier publicitaire et remarque que la corbeille est
pleine !! Alors, je décide de reposer les factures sur la table et de vider
d'abord la corbeille.
Mais, alors, je me dis que puisque
je vais être à côté de la boite aux lettres quand je vais aller sortir la poubelle, autant préparer d'abord le
règlement des factures.
Je prends mon carnet de chèques
sur la table et je vois qu'il ne me reste plus qu'un seul chèque. Mon autre chéquier est dans mon bureau, donc j'y vais
et je trouve sur le bureau la boîte de Coca que j'ai commencé de boire. Je vais
chercher mon chéquier, mais, avant tout, il faut que j'enlève ce Coca de là avant de le renverser accidentellement.
Je remarque qu'il commence à devenir tiède, je décide donc de le mettre au
frigo pour le rafraîchir.
Alors que je me dirige vers la
cuisine avec le Coca, le vase sur le comptoir me saute aux yeux : les fleurs ont besoin d'eau ! Je pose le Coca sur le
comptoir et découvre mes lunettes pour lire (que je cherchais depuis le matin).
Je me dis que je ferais mieux de les remettre dans mon bureau, mais avant, je
vais donner de l'eau aux fleurs.
Je repose les lunettes sur le
comptoir, remplis un pichet d'eau et, soudain, j'aperçois la télécommande. Quelqu'un
l'a laissée sur la table de la cuisine. Je me dis que, ce soir, quand on va
vouloir regarder la télé, je vais la chercher partout et je ne me souviendrai
plus qu'elle est dans la cuisine. Je décide donc de la remettre dans le salon
où est sa place, mais avant je vais donner de l'eau aux fleurs. Je donne de
l'eau aux fleurs, mais j'en renverse la plus grande partie sur le sol. Alors,
je remets la télécommande sur la table, vais chercher un chiffon et je nettoie
les dégâts. Ensuite, je reviens dans l'entrée en essayant de me souvenir de ce
que je voulais faire.
A la fin de la journée :
- la voiture n'est pas lavée,
- les factures ne sont pas payées,
- il y a un Coca tiède sur le
comptoir de la cuisine,
- les fleurs n'ont pas assez
d'eau,
- je n'ai pas mon nouveau
chéquier,
- je ne trouve pas la
télécommande,
- je ne sais pas où sont mes
lunettes
- et je n'arrive pas à me souvenir
de ce que j'ai fait des clés de voiture.
Et puis, quand je me rends compte
que rien n'a été fait aujourd'hui, je n'y comprends rien parce que je n'ai pas
arrêté de la journée et que je suis complètement crevé ! Je réalise qu'il y a
un sérieux problème et qu'il faut que j'essaie de me faire aider, mais,
d'abord, je vais m'occuper de mes mails.
Vous ne voulez pas me rendre un
service ? Envoyez ce témoignage à ceux que vous connaissez, parce que je ne me
souviens plus qui l’a déjà reçu ! Ne riez pas, si ce n'est pas encore
votre cas, ça vous arrivera un jour ! La vieillesse est inévitable. La maturité
est en option. Rire de soi semble être une thérapie.
|
|
Le présent
Deux
hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d’hôpital. L’un
d’eux devait s’asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin
d’évacuer les sécrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre
de la chambre. L’autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux
compagnons d’infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leur
épouse et de leur famille, décrivaient leur maison, leur travail, leur
participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en
vacances. Et chaque après-midi, quand l’homme dans le lit près de la fenêtre
pouvait s’asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre
tout ce qu’il voyait dehors.
L’homme
dans l’autre lit commença à vivre pendant ces périodes d’une heure où son monde
était élargi et égayé par les activités et les couleurs du monde
extérieur.
De
la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les
cygnes jouaient sur l’eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux
en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus bras dessous, parmi des
fleurs aux couleurs de l’arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et
on pouvait voir au loin la ville se dessiner. Pendant que l’homme près de la
fenêtre décrivait tous ces détails, l’homme de l’autre côté de la chambre
fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.
Lors
d’un bel après-midi, l’homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait
par là. Bien que l’autre homme n’ait pu entendre l’orchestre, il pouvait le
voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de
façon vivante.
Les
jours et les semaines passèrent.
Un
matin, à l’heure du bain, l’infirmière trouva le corps sans vie de l’homme près
de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les
préposés pour qu’ils viennent prendre le corps.
Dès
qu’il sentit que le moment était approprié, l’autre homme demanda s’il pouvait
être déplacé à côté de la fenêtre. L’infirmière, heureuse de lui accorder cette
petite faveur, s’assura de son confort, puis elle le laissa
seul. Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s’appuyant
sur un coude pour jeter son premier coup d’œil dehors. Enfin, il allait
avoir la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s’étira
pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or, tout ce qu’il
vit, ce fut un mur !
Stupéfait,
l’homme appela l’infirmière et lui demanda pourquoi son compagnon de chambre
décédé lui avait dépeint une autre réalité. L’infirmière répondit que
l’homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.
- Peut-être
a-t-il seulement voulu vous encourager…commenta-t-elle.
Epilogue
: Il y a un bonheur extraordinaire à rendre les autres heureux, en dépit de nos
propres épreuves.
La
peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé,
s’en trouve doublé.
Si
vous voulez vous sentir riche, vous n’avez qu’à compter, parmi les choses que
vous possédez, celles que l’argent ne peut acheter.
Aujourd’hui
est un cadeau, c’est pourquoi on l’appelle présent.
|
|
Regardez- vous
Si on pouvait réduire la
population du Monde en un village de 100 personnes, tout en maintenant les proportions de tous
les peuples existants sur la Terre, ce village serait ainsi composé : 57
asiatiques - 21 européens - 14
américains (Nord, Centre et Sud) - 8
africains
Il y aurait : 52 femmes et 48 hommes - 30 blancs et 70 non blancs - 30 chrétiens et
70 non chrétiens - 89 hétérosexuels et
11 homosexuels
6 personnes posséderaient
59 % de la richesse totale et tous
seraient originaires des USA - 80 vivraient dans des mauvaises maisons -
70 seraient analphabètes - 50 souffriraient de malnutrition - 1 serait en train
de mourir - 1 serait en train de naître - 1 posséderait un ordinateur - 1 (oui,
un seulement) aurait un diplôme universitaire
Si on considère le Monde
de cette manière, le besoin d'accepter et de comprendre devient évident. Mais,
prenez aussi ce qui suit en considération :
Si vous vous êtes levé ce
matin en bonne santé, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui
ne verront pas la semaine prochaine.
Si vous n'avez jamais été
dans le danger d'une bataille, la solitude de l'emprisonnement, l'agonie de la
torture, l'étau de la faim, vous êtes mieux que 500 millions de personnes.
Si vous pouvez aller à
l'église sans peur d'être menacé, torturé ou tué, vous avez plus de chance que
3 milliards de personnes.
Si vous avez de la
nourriture dans votre frigo, des habits sur le dos, un toit sur votre tête et un
endroit pour dormir, vous êtes plus riche que 75 % des habitants de la Terre.
Si dans le même temps
vous avez de l'argent à la banque, dans votre portefeuille et de la monnaie
dans une petite boîte, vous faites partie des 8 pour cent de privilégiés de ce
Monde.
Si vos parents sont
encore vivants et toujours mariés, vous êtes une personne réellement rare.
Si vous prenez
connaissance de ce message, vous venez de recevoir une double bénédiction, parce
que quelqu'un a pensé à vous et parce que vous ne faites pas partie des deux
milliards de personnes qui ne savent pas lire.
ALORS ?
Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent.
Aime comme si personne ne t'avait jamais fait
souffrir.
Danse comme si personne ne te regardait.
Chante comme si personne ne t'écoutait.
Vis comme si le paradis était sur Terre.
|
|
Un professeur de philosophie se
présente un jour devant la classe avec une série d'objets inhabituels qu'il
pose sur son pupitre, face à ses étudiants.
Le silence intrigué de
l'assistance étant acquis, le professeur prend un grand bocal de cornichons
(vide et propre) et commence par le remplir jusqu'au bord supérieur de pierres
d'un diamètre situé entre 6 et 7
cm. Une fois ceci terminé, il demande à la classe si le
bocal est rempli.
Les élèves répondent que oui.
Le professeur prend alors un
sachet rempli de gravillons et le verse dans le bocal. Il agite le tout, pour
égaliser, et voilà que le gravier remplit tous les espaces encore vides… Après
avoir complété cette manipulation, le professeur demande une fois encore si le
bocal est maintenant bien rempli. La classe répond, hilare et intriguée, que
oui.
Le professeur se saisit alors d'un
petit sac de sable et en verse le contenu dans le bocal. Évidemment, le sable
se fraie un passage dans les interstices qui sont encore disponibles, au grand
contentement de la classe.
- Voyez-vous, dit le professeur en
s'adressant à ses étudiants, j'aimerais que vous compariez ceci à votre propre
existence… Les grosses pierres représentent les choses
véritablement importantes, comme la famille, le couple, la santé, les enfants.
Ces choses qui font que, même si vous perdez tout le reste, votre vie n'en
demeurera pas moins remplie. Les
gravillons représentent, quant à eux, les choses qui sont importantes, mais non
essentielles, comme le travail, la maison, la voiture. Enfin, les grains de sable peuvent être
comparés aux choses sans importance. Si vous commencez par mettre le sable dans le bocal, il ne restera plus
assez d'espace pour le gravier ou les pierres. Il en va de même avec votre vie : si vous gaspillez votre disponibilité et
votre énergie pour les petites choses, il ne vous restera jamais assez de
temps, ni de place, pour ce qui est essentiel à votre bonheur. Jouez avec vos enfants, prenez le temps
d'être à l'écoute de votre santé, sortez avec votre conjoint, parlez avec vos
parents. Il y aura toujours du temps pour réparer l'aspirateur, pour finir un
dossier ou laver la voiture… Soignez les grandes pierres en tout premier
lieu, ce sont les choses qui comptent vraiment. Le reste n'est que sable qui
s'écoule entre vos doigts.
La salle est sous le charme :
« Comme il a raison, comme ce discours est pertinent et élégant,
etc. »
Mais soudain, voilà qu'un étudiant
se lève. Il s'approche du pupitre du maître et saisit le bocal, dont chacun
s'accordait à dire qu'il était cette fois véritablement totalement rempli.
L'étudiant prend un verre de
pastis devant tout le monde et en verse tout le contenu dans le bocal. Ainsi,
le liquide se disperse harmonieusement dans les espaces qui, à l'évidence,
existaient encore dans le fameux bocal.
Moralité :
Aussi
remplie que soit ton existence, il y aura toujours de la place pour l'apéro !
|
|
Tu penses que tu n'as pas de
chance dans la vie …
Est-ce que tu préférerais
être un œuf ?
Tu ‘viens’ dans ce monde seulement une fois !
Tu te fais ‘manger’
seulement une fois !
Ça te prend quatre minutes
pour devenir dur.
Seulement deux minutes pour
devenir mou.
Quand tu cartonnes c’est
toujours avec 11 autres types…
Mais pire que tout… La seule poulette qui s'assoie sur ton visage
c'est ta mère!!!
Tu devrais sourire ! Ta vie
n'est pas si pire que ça !!!!
|
|
Qui
prend soin de votre parachute ?
Charles Plumb était pilote de
chasse dans la marine américaine au Vietnam. Après 75 missions de combat, son
avion fut abattu par un missile sol-air. Il s’éjecta de son appareil et
atterrit sain et sauf grâce à son parachute dans une zone contrôlée par l’ennemi.
Il fut par la suite capturé par les Viêt-Cong et détenu pendant 6 années. Mais
il survécut à l’épreuve et donne encore aujourd’hui des conférences sur les
leçons qu’il a tirées de toutes ses expériences.
Un jour, Plumb et sa femme
étaient assis dans un restaurant lorsqu’un homme se leva d’une autre table et s’approcha
de lui pour lui dire :
- Vous êtes Plumb, n’est-ce
pas ? Vous étiez pilote de chasse au Vietnam sur le porte-avions Kitty
Hawk. Votre avion a été abattu !
- Comment donc savez-vous ça ? demanda
Plumb.
- Je me suis occupé de votre
parachute, répondit l’homme.
Plumb fut très surpris et lui
exprima finalement toute sa gratitude. L’homme fit un geste de la main et dit :
- L’important, c’est qu’il a
bien fonctionné, n’est-ce pas ?
Et Plumb lui répondit:
- Et comment ! Si ce
parachute n’avait pas fonctionné, je ne serais pas de ce monde aujourd’hui.
Plumb n’arriva pas à dormir
cette nuit-là, car il pensait sans cesse à cet homme. Il se demandait à quoi il ressemblait dans un uniforme de marine :
un béret blanc, une bavette dans le dos et un pantalon à pattes d’éléphant.
Combien de fois avait-il pu le
voir sans même lui dire « Bonjour, comment ça va? » ou quelque chose
de ce genre. Car Plumb était pilote de chasse alors que cet homme était marin
sur le même navire.
Plumb pensa à toutes ces
heures que le marin avait passées au cœur du navire, à plier soigneusement des
parachutes sur une longue table de bois, ayant à chaque instant le destin de
personnes qu’il ne connaissait pas entre les mains.
Depuis cette rencontre, lors
de ses conférences, Plumb demande désormais à son auditoire :
- Qui prend soin de votre
parachute ? Nous avons toujours besoin de quelqu’un pour prendre soin de
notre « parachute » physique, émotionnel, mental ou même spirituel.
Et vous savez quoi ? Souvent sans le savoir, nous avons tous quelqu’un qui
nous donne ce dont nous avons besoin pour passer la journée, pour nous aider
lors de moments difficiles, etc. Parfois,
en raison des vicissitudes de la vie quotidienne, nous oublions des petits
riens importants. Nous oublions de dire « Bonjour », « S’il vous
plaît », « Merci » ou de féliciter une personne qui vient de
vivre un événement important pour elle. Nous oublions de faire tout simplement
un compliment ou une gentillesse, alors que c’est un plaisir de le faire.

Et c’est tellement plus joli que
« Casse-toi, pauvre con ! »…
|
|
Le
premier jour, Dieu créa la vache. Dieu lui dit :
- Tu
dois aller au champ avec le fermier toute la journée, souffrir sous le soleil,
avoir des veaux, et donner du lait pour soutenir le fermier. Pour cela, je te
donne une durée de vie de 60 ans.
La vache répondit:
- C’est
une sacrée vie dure que tu veux pour moi pendant 60 ans. C’est OK pour 20 ans
et je te rends les 40 autres.
Et
Dieu fut d’accord.
Le
deuxième jour, Dieu créa le chien. Dieu lui dit :
- Reste
assis toute la journée sur le seuil de la porte de la maison et aboie sur
quiconque entre ou passe devant. Je te donne une durée de vie de 20 ans.
Le chien lui dit:
- C’est
trop long pour aboyer. Donne-moi 10 ans et je te rends les 10 autres.
Alors
Dieu fut à nouveau d’accord.
Le
troisième jour, Dieu créa le singe. Dieu lui dit :
- Amuse
les gens, fais des tours savants et fais les rire. Je te donne une durée de vie
de 20 ans.
Le singe lui dit:
- Faire
des singeries pendant 20 ans ? C’est trop chiant ! Le chien t’a rendu
10 ans, non ? Ben, je fais pareil ! OK ?
Encore une fois Dieu fut d’accord.
Le
quatrième jour, Dieu créa l’homme. Dieu lui dit :
- Mange,
dors, joue, baise et amuse-toi. Glande un rien (tranquille, quoi !). Je te
donne 20 ans.
L’homme lui répondit :
- Quoi
? Seulement 20 ans ? Que dalle !... Écoute,
je prends mes 20 ans, les 40 que la vache a rendus, les 10 du singe et les 10
du chien. Ça fait 80 ans ! OK ?
- OK !
répondit Dieu. Marché conclu.
C’est
ainsi que: pendant les 20 premières
années de notre vie, nous mangeons, dormons, jouons, baisons, nous
amusons et ne faisons rien ; pendant
les 40 années suivantes, nous travaillons comme des forçats au soleil pour
entretenir notre famille ; pendant
les 10 années suivantes, nous faisons des singeries pour distraire nos
petits-en | |