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Vos capacités de lecture sont étonnantes, puisque vous réussirez à comprendre ce texte.
UN B34U JOUR D'373, J'37415 5UR L4 PL4G3 37 J3 R3G4RD415
D3UX J3UN35 F1LL35 JOU4N7 D4N5 L3 54BL3. 3LL35 CON57RU15413N7
UN CHÂ734U D3 54BL3, 4V3C 7OUR5, P4554G35 C4CH35 37 PON7-L3V15. 4LOR5
QU'3LL35 73RM1N413N7, UN3 V4GU3 357 4RR1V33 37 4 7OU7 D37RU17, R3DU154N7 L3
CH4734U 3N UN 745 D3 54BL3 37 D'3CUM3. J'41 CRU QU'4PR35 74N7 D'3FFOR7, L35
F1LL37735 COM3NÇ3R413N7 4 PL3UR3R, M415 4U CON7R41R3 3LL35 COURRUR3N7 5UR L4
PL4G3, R14N7 37 JOU4N7 37 COMM3NÇ3R3N7 4 CON57RU1R3 UN 4U7R3 CHÂ734U. J'41 COMPR15
QU3 J3 V3N415 D'4PPR3NDR3 UN3 GR4ND3 L3ÇON. NOU5 P455ON5 UN3 GR4ND3 P4R713 D3
NO7R3 V13 4 CON57RU1R3 D35 CHO535 M415 LOR5QU3 PLU5 74RD UN3 V4GU3 L35 D3MOL17,
L35 53UL35 CHO535 QU1 R3573N7 5ON7 L'4M1713, L'4MOUR 37 L'4FF3C71ON 37 L35 M41N5
D35 G3N5 QU1 5ON7 C4P4BL35 D3 NOU5 F41R3 5OUR1R3.
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9 x 9 + 7 = 88 98 x 9 + 6 = 888 987 x 9 + 5 = 8888 9876 x 9 + 4 = 88888 98765 x 9 + 3 = 888888 987654 x 9 + 2 = 8888888 9876543 x 9 + 1 = 88888888 98765432 x 9 + 0 = 888888888
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À ma femme chérie
Durant
cette dernière année, j’ai essayé de te faire l’amour 365 fois.
J’ai réussi 36 fois, ce qui est une moyenne d’une fois tous les 10
jours. Voici la liste des raisons pour lesquelles je n’ai pas réussi plus
souvent.
34 fois................... les draps étaient propres
17
fois.................. il
était trop tard
49
fois.................. tu étais trop fatiguée
15
fois................. tu as dit qu’il faisait trop chaud
3
fois................. tu as dit que les voisins pourraient nous
entendre
22
fois................. tu avais mal à la tête
7
fois................
tu avais un coup de soleil
9
fois................. tu as dit que ta mère nous entendrait
43
fois................. tu n’avais pas envie
17
fois................ tu avais peur de réveiller le bébé
6
fois................
tu écoutais
« Ciné-Lune »
6
fois.................
tu ne voulais pas te décoiffer
16
fois................. tu as dit qu’il fallait que tu te lèves de
bonne heure
12
fois.................. c’était la mauvaise période
Sur les 36 fois où j’ai réussi, ce n’était
pas satisfaisant parce que, 6 fois, tu es restée étendue sans bouger,
8 fois tu m’as rappelé d’acheter du veau et des patates, 4 fois tu
m’as dit de me dépêcher et d’en finir, 7 fois j’ai dû te réveiller pour
te dire que j’avais fini et 1 fois j’ai eu peur de t’avoir fait mal parce que
je t’ai sentie bouger.
À mon mari chéri
Je pense que tu confonds un peu les choses.
Voici les vraies raisons pour lesquelles tu n’en as pas eu plus que ça.
5 fois..................... tu es rentré saoul et tu essayais de fourrer
le chat
36
fois.................... tu n’es pas rentré à la maison
21
fois.................... tu n’as pas joui
33
fois................... tu as joui trop vite
19
fois................... tu as débandé avant de la mettre dedans
10
fois................... tu avais des crampes dans les orteils
38
fois................... tu as travaillé trop tard
29
fois................... tu devais te lever de bonne heure pour
aller jouer au foot
4
fois....................
tu t’es battu et on t’a frappé
dans les burnes
14
fois................... tu avais un rhume et ton nez coulait
13
fois................... tu t’es brûlé la langue avec du café chaud
98 fois...................
tu étais trop occupé à regarder les sports à la télé
6
fois................... tu es venu en pyjama en feuilletant un
livre érotique
Pour les premières fois qu'on était ensemble, la raison pour laquelle je
restais étendue sans bouger est parce que tu avais manqué le trou et que tu
fourrais les draps. La fois où tu dis que je te demandais d'acheter du
veau et des patates, ce que j'ai dit était : « Me préfères-tu sur le
dos ou à quatre pattes? » La fois que tu m'as sentie bouger, c’était parce
que tu avais pété et que je cherchais un peu d’air.
ESPECE DE CON !!!!
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1 x 9
+ 2 = 11 12 x 9 + 3 = 111 123 x 9 + 4 = 1111 1234 x 9 + 5 = 11111 12345 x 9 + 6 = 111111 123456 x 9 + 7 = 1111111 1234567 x 9 + 8 = 11111111 12345678 x 9 + 9 = 111111111 123456789 x 9 +10= 1111111111
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Une petite curiosité arithmétique
1 x 8 + 1 = 9 12 x 8 + 2 = 98 123 x 8 + 3 = 987 1234 x 8 + 4 = 9876 12345 x 8 + 5 = 98765 123456 x 8 + 6 = 987654 1234567 x 8 + 7 = 9876543 12345678 x 8 + 8 = 98765432 123456789 x 8 + 9 = 987654321
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Frank signe sa première et dernière chronique dans
un hebdomadaire local canadien.
Titre: La retraite.
De
plus en plus de gens entrent dans l’âge de la retraite. Ce n’est pas facile
pour tout le monde. Mais voici quelques conseils suite à mon expérience personnelle.
A
mesure que votre femme vieillit, soyez plus patient avec elle. Les hommes
doivent savoir qu’à mesure que les femmes vieillissent, il devient de plus en
plus difficile pour elles de maintenir la même qualité dans les tâches
domestiques. Il faut savoir composer avec cette nouvelle situation.
Quand
j’ai pris ma retraite, ma femme Évelyne a décroché un emploi à temps plein
comme téléphoniste dans un bureau de comptables pour nous aider à arrondir nos
fins de mois et payer surtout ses médicaments. Elle en consomme beaucoup.
C’est
à ce moment-là que j’ai commencé à réaliser qu’elle tirait de la patte et
qu’elle fatiguait vite. Tenez.. Quand je rentre du golf, en fin d’après-midi, à
peu près au même moment où Évelyne revient du travail, souvent le repas
n’est pas prêt. Bien entendu, je lui dis de prendre son temps et que je vais en
profiter pour faire une sieste. Elle n’aura qu’à me réveiller quand
le repas sera sur la table.
Elle
avait l’habitude de faire la vaisselle immédiatement après les repas.
Maintenant, très souvent, elle néglige de le faire. C’est vraiment
désagréable. Alors, quand on est assis devant la télévision, pendant les
commerciaux, je dois la motiver et lui rappeler que la vaisselle ne se
lavera pas toute seule.
Maintenant
qu’elle vieillit, elle semble se fatiguer beaucoup plus rapidement. Notre
laveuse et sécheuse se trouvent au sous-sol. Parfois, elle me dit qu’elle
ne peut plus descendre les marches.
-
Ne fais pas un drame avec ça, que je lui dis. Je n’ai pas besoin de
chemises avant la semaine prochaine pour le golf et les cartes. Le repassage
peut attendre.
Je
suis vraiment conciliant. En plus ça lui laisse tout le temps qu’il faut pour
les petites besognes telles donner le shampooing au chien, passer l’aspirateur
ou faire l’époussetage. J’ai d’ailleurs remarqué qu’il y a de la
poussière au-dessus du frigo.
Évidemment,
comme elle travaille dans un bureau, elle se plaint de manquer de temps, le
midi, pour aller payer les factures, faire les petites commissions, etc.
Je lui ai dit que c’est l’occasion rêvée pour commencer un régime
puisqu’elle est un peu ronde et peut avantageusement sauter le repas du midi.
En plus, on sauvera l’argent de l’abonnement au gymnase. Ça coûte cher ces
affaires-là.
Même
en faisant des petites tâches, elle semble avoir besoin de plus en plus de
repos. Par exemple, il lui faut maintenant deux jours pour faire la pelouse,
mais je ne dis pas un mot. Par contre, mon frère et ses enfants sont venus à la
maison, la semaine dernière et je n’ai pas apprécié son commentaire sur le
gazon qu’il trouvait un peu long. J’en ai parlé à Évelyne. Mais,
rassurez- vous, avec délicatesse. Je pense qu’elle a bien compris le
message.
Le
secret ? Il faut toujours rester calme et très patient. Je l’accompagne dans sa
vieillesse. C’est difficile pour le conjoint.
Pour
bien des hommes, la tâche serait insurmontable. Souvent, c’est l’enfer. Mais il
faut toujours rester calme. Personne autant que moi ne sait combien les femmes
peuvent devenir frustrantes quand elles vieillissent.
Messieurs,
faites donc comme moi. Soyez patients. Ne criez pas !
Frank,
votre spécialiste sur la retraite.
Notes de l’éditeur :
Les funérailles de Frank eurent lieu samedi 2.
Évelyne fut acquittée lundi 4.
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LA
CHAUSSETTE DE L'ÉPOUVANTE
Mercredi 8
Je
me suis levé ce matin, assez vaseux. Mal dormi et pas assez. En mettant mes
chaussettes, je me suis aperçu qu'il y avait un trou au pied gauche, laissant
émerger de la laine une bonne moitié de mon gros orteil. J'ai eu la flemme d'en
changer. Et d'ailleurs, elles ne sont que d'hier et en général, je m'arrange
pour les faire durer au moins quatre jours. Bah, on verra bien.
Jeudi
9
Cette
nuit, j'ai dormi comme une masse. Bon sang que ça fait du bien. Je suis dans une
forme terrible. Il est six heures. Pas un bruit dans la maison. Je m'étire
comme un animal en songeant au méchant café que je vais m'offrir d'ici peu, et
après, au boulot. Je m'habille en vitesse. Selon une vieille habitude,
j'intervertis la position de mes chaussettes par rapport à hier. Je fais ça
pratiquement depuis que j'ai l'âge de raison, ayant réalisé à ce moment-là,
entre autres choses importantes, qu'il était néfaste pour mes chaussettes de
rester constamment sur le même pied. Ca les déforme. (C'est comme pour les
pneus de voiture). Je remarque la présence du trou de la veille. Bien entendu,
il était hier à mon gros orteil gauche. Or, comme j'ai changé les chaussettes
de pied, le trou en question se trouve maintenant selon la plus saine des logiques
à mon pied droit, laissant apparaître mes deux plus petits orteils. Tout cela
est bien normal et je mets l'eau de mon café à chauffer.
Jeudi
9 (au soir)
J'allais
me coucher et je me suis relevé pour écrire ces lignes. En effet, j'ai constaté
une chose amusante. Le trou dont je parlais ce matin et qui se trouvait à mon
pied droit, laissant apparaître mes deux petits orteils, se trouvait ce soir,
au moment où j'ai retiré mes chaussures, toujours au même pied, bien
évidemment. Mais -et c'est ce qui ne laisse pas d'être étonnant- il se trouvait
au GROS ORTEIL. J'ai bien regardé pour voir si par hasard ce n'était pas un
nouveau trou. Eh bien non, il n'y en a pas deux, c'est toujours le même. Cet
événement insolite valait la peine d'être noté, voilà qui est fait, et sur ce
je vais me coucher car je suis fatigué.
Vendredi
10
Bien
dormi. Comme d'habitude, j'intervertis la position de mes chaussettes, pied
droit hier devient pied gauche aujourd'hui et vice-versa. Je considère mon gros
orteil gauche qui émerge du trou comme avant-hier. Tiens, je l'avais oublié
celui-là. Je le fais gigoter coquinement. Il a l'air de me dire "Bonjour !
Bonjour !" Mais assez musardé. Vite mon café et au boulot.
Samedi
11
Sommeil
agité. J'ai du boulot à livrer lundi, que je n'ai même pas encore commencé. Je
m'habille en vitesse et enfile mes chaussettes en intervertissant leur ordre
par rapport à hier. Je note au passage d'un oeil distrait le trou qui se trouve
maintenant à mon pied droit, laissant voir mes deux petits orteils. Rien là que
de très normal, je n'ai pas le temps de m'appesantir. Un café costaud et au
boulot. Dimanche 12
J'ai
travaillé comme une brute hier et je me suis couché tard, c'est pourquoi je
n'ai rien écrit. Et pourtant, il y avait matière. En effet, le phénomène constaté
voilà trois jours s'est reproduit. C'est à dire que pendant la journée, le trou
de ma chaussette, qui se trouvait le matin aux deux petits orteils droits, si
l'on se souvient bien, a profité hypocritement des quelques heures qu'il avait
à sa disposition et de la cachette douillette de la chaussure pour opérer un
insensible mouvement de progression de droite à gauche. Et hier soir, il se
trouvait de nouveau à mon gros orteil. Il y a vraiment de quoi s'étonner
sérieusement. Je décide de ne parler de cela à personne.
Mardi
14
Rien
de très spécial hier lundi. Fini mon travail sur les chapeaux de roues. Le trou
au gros orteil du pied gauche n'a pas bougé de la journée. Ce matin, rite
immuable. Je change les chaussettes de pied, le trou se retrouve aux deux
petits orteils du pied droit. Jusque là ça va. Mais ce soir, de nouveau
l'inexplicable. Le trou s'est déplacé et occupe une fois de plus la place qu'il
semble affectionner : celle du gros orteil. Ca alors, c'est plus fort que de
jouer au bouchon. Je me couche fort préoccupé et sans avoir sommeil.
Mercredi
15 - (3 heures du matin)
Je
n'ai pas réussi à m'endormir. Je me suis relevé pour noter ces lignes. J'ai
réfléchi au problème du trou baladeur. C'est invraisemblable qu'un trou, qui se
trouve le matin à un endroit donné, se retrouve le soir à sept bons centimètres
de là. Un défi à la nature. Car si c'est ça, c'est donc qu'il a bougé! Or, un
trou, ça ne doit pas, ça ne PEUT pas bouger. Pas à ma connaissance, du moins.
J'ai été, durant ma vie, confronté à bon nombre de trous, enfin, bonsoir, ils
sont toujours restés là où ils étaient, quoi !
Jeudi
16
Hier,
le trou était au gros orteil du pied gauche, et au même endroit le soir. Il est
intéressant de noter à ce sujet que le trou ne bouge jamais quand il est au
pied gauche. En effet, il pourrait agir de la même façon qu'à droite,
c'est-à-dire se retrouver, du gros orteil le matin aux deux petits le soir. Il
semble bien que non. Car ce matin, comme d'habitude, je mets la chaussette
trouée au pied droit. Trou aux deux petits orteils, le matin, et - ça ne loupe
pas - au gros orteil le soir. Cette fois, je sens une sueur malsaine percer à
mon front, des frissons parcourir ma nuque et mon cœur accélérer ses
battements. J'ai lu des trucs de ce genre dans Lovecraft et Jean Ray. Je vais
téléphoner à la rédaction de "Planète" pour leur demander s'ils n'ont
jamais abordé le sujet des trous qui changent de place tout seuls dans le cadre
de leurs études sur le réalisme fantastique. C'est bête à dire, mais j'ai la
trouille.
Vendredi
17
Rien
à signaler. C'était un jour "gauche" donc, normal. Téléphoné à
"Planète". Ils ont un tas d'articles sur les cartes de Piri-Reis, les
chevaux de .... , un certain nombre d'études sur les pluies de sang et de
grenouilles et une autre très intéressante sur une neige de gelée de groseilles
en 1875 à Newport, mais rien sur les trous. Je suis un peu en colère ! Ces
types-là, quand on en a besoin, ils ne sont jamais là et vice-versa. Comme les
agents et les ascenseurs.
Samedi
18
Ah
! C'est un jour "droit". J'enfile ma chaussette en tremblant le
matin. Une sourde angoisse me serre l'estomac. Toute la journée, j'ai envie de
retirer ma chaussure pour voir où en est le trou, mais je me retiens. Et puis,
sur les coups de trois heures de l'après-midi, j'ai brusquement envie d'une
nouvelle paire de chaussures. Je fonce, toute affaire cessante, chez le bottier
du coin. Je me rends compte maintenant que ce n'était qu'un prétexte. Je
choisis n'importe quelle paire, m'assois, et offre mes pieds aux bons soins de
la vendeuse accroupie. J'ai le souffle court et les yeux exorbités pendant
qu'elle dénoue mes lacets. Je ne pense même pas à lorgner sous sa jupe, ce qui
est, comme chacun le sait, la distraction la plus attrayante lorsqu'on s'achète
des chaussures. Le reste s'est passé comme dans un rêve. Mon pied droit est
apparu : le trou était au gros orteil ! J'ai dû perdre connaissance. La
vendeuse m'a demandé ce que j'avais et pourquoi j'étais si pâle. Elle m'a même
dit : "Vous savez, il n'y a rien de honteux à avoir un trou à ses
chaussettes." La pauvre... Si elle savait...
Dimanche 19
Je
n'ai pas pu travailler de la journée. Bien que vivant un jour
"gauche", je pensais sans arrêt avec épouvante que l'horreur allait
se manifester de nouveau le lendemain. Lundi 20
Jour
"droit". Jour d'angoisse. Je n'en peux plus. Mon crayon me tombe des
mains. Je décide de ne pas quitter le trou des yeux de la journée. Du matin
huit heures au soir six heures, je le fixe. Le téléphone sonne plusieurs fois,
on frappe à la porte à trois reprises, mais je ne suis là pour personne. Je
suis fasciné par le trou, par les deux petits orteils. A six heures, je
constate que rien n'a bougé d'un millimètre. Le mauvais sort serait-il conjuré
? Un immense soulagement submerge tout mon être. Je me lève et me traîne
jusqu'à la cuisine où j'engloutis coup sur coup trois verres d'eau, ma première
nourriture de la journée. Puis je retourne m'affaler dans le fauteuil où j'ai
passé la journée. Mes yeux me brûlent. Ils tombent sur mon pied droit. De la
glace envahit toutes les veines de mon corps, de la pointe de mes cheveux à
l'extrémité de mon gros orteil. Car en effet, pendant le temps où je suis allé
boire, LE TROU A ENCORE CHANGE DE PLACE, et c'est de nouveau mon gros orteil
qui me lorgne narquoisement de son oeil torve !... J'ai poussé un gémissement
rauque suivi d'un long hurlement et me suis évanoui.
Mardi 21
Jour
"gauche". Nuit affreuse. J'ai fait un cauchemar épouvantable. Mes
vêtements étaient parsemés de trous par lesquels émergeaient des dizaines de
gros orteils. Je les arrachais mais ils repoussaient au fur et à mesure comme
les têtes de l'hydre de Lerne. A un moment donné, un orteil a sorti sa tête de
mon oreille et je l'ai arraché d'un geste dément. Je me suis réveillé en sueur
et tirant sur mon oreille. Rien fait de la journée.
Mercredi
22
Toutes
les 10 minutes, je suis pris de tremblements convulsifs. Parfois, j'éclate d'un
grand rire hystérique et inquiétant.
Jeudi
23
Le
trou continue ses pérégrinations. C'est l'enfer.
Vendredi
24
J'ai
des hallucinations !!! Les murs de mon appartement se crevassent et des orteils
géants apparaissent en ricanant.
Samedi
25
Epouvante
! ... Epouvante ! ... Ma raison chancelle ! ...
Dimanche
26
Des
orteils ! ... Des trous !... Des orteils !... des trous !... Partout !... C'est
bientôt la fin ! ... Je la sens qui approche !... L'innommable m'environne !
... Ma tête va éclater ! ... La démence me frôle. J'aurais tant aimé revoir ma
mère ...
Lundi
27
Nathalie
m'a appelé pour m'inviter ce soir à un petit souper chez elle, tous les deux,
bien tranquilles. J'aime bien passer la soirée chez Nathalie, parce qu'elle
fait bien la cuisine. Au fait, j'ai foutu les chaussettes à la poubelle parce
que ça va un moment, ces trucs de dingue, mais au bout de cinq minutes, y'en a
marre. Et puis, je ne peux tout de même pas passer la soirée chez Nathalie avec
un trou à mes chaussettes. Surtout si on tient compte également du fait que ça
fait dix-neuf jours que je les porte.
FIN.
Marcel
G.
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Sur
la route des vacances, un couple de personnes âgées s’arrête à une station de
services. Le pompiste arrive et demande:
-
Bonjour. Je vous fais le plein ?
-
Oui, allez-y, répond le vieux monsieur.
La
vieille dame demande alors :
-
Qu’est-ce qu’y dit ?
-
Y DEMANDAIT SI ON VOULAIT FAIRE LE PLEIN, répond le vieux en criant. Le pompiste demande :
-
Alors, vous allez où comme ça ?
-
On va passer les vacances à Saint-Tropez, dans la villa de notre fils, répond
le vieux. La vieille dame demande alors :
-
Qu’est-ce qu’y dit ?
-
Y DEMANDAIT OU ON ALLAIT. JE LUI AI DIT QU’ON ALLAIT À SAINT-TROPEZ
Le
pompiste :
-
Vous avez de la chance. Vous allez avoir du beau temps pour les 15 jours qui
viennent.
La
vieille :
-
Qu’est-ce qu’y dit ?
-
Y DIT QU’Y FERA BEAU LA-BAS
Le
pompiste :
-
Et où habitez-vous quand vous n’êtes pas en vacances?
-
On habite Brie-Comte-Robert, répond le vieux.
-
Ah ouais?! J’ai connu une fille de Brie-Comte-Robert un jour. Elle ne pouvait
pas s’arrêter de parler, et en plus elle était nulle au lit. Vraiment, c’était
pas une affaire !
La
vieille :
-
Qu’est-ce qu’y dit ?
-
Y DIT QU’Y TE CONNAIT BIEN !
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Conte espagnol
Il
était une fois, dans une famille pauvre mais digne de la Catalogne, une jolie
chiquita qui faisait tourner tous les cœurs.
Hélas,
la probecita avait un défaut : elle était trop « olé-olé ».
Autrement dit, comme l’abeille butine toutes les fleurs, elle disait toujours
« Si ! » quand un mâle lui souriait. José, Juan, Pedro et
Antonio, tous les hommes fougueux avaient planté leurs banderilles sans qu’elle
s’y dérobât.
Elle
ne pouvait choisir, car elle les aimait tous. La moustache de José, les bras de
Juan, les lèvres de Pedro ou le dard d’Antonio.
Sa
famille était désespérée, mais ne pouvait la punir, car l’innocence était toute
sa vertu. L’innocence, on le sait, ne protège pas ceux qui sont nus…
Ce
qui devait arriver arriva. La chiquita recueillit bientôt le fruit de ses
multiples passions.
Cette
fois, c’en était trop. On la répudia, on la chassa, on la bannit, et pas un de
ses amants empressés ne s’empressa de prendre sa défense. La honte au front et
le ventre rond, la pauvre enfant n’eut plus que les yeux pour pleurer.
Moralité
Quand
on veut biser, il faut se méfier où les écarts mènent.
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Retour
de flamme
Après
une trépidante mais courte liaison, nous avons rompu. Il était temps de
débrayer. Il me possédait corps et âme, en prise directe. Je vivais à sa
remorque. C’était le fatal engrenage.
Puis
survinrent les premiers frottements. Il y avait quelque chose qui ne tournait
pas rond. Ce régime ne pouvait se soutenir plus longtemps.
Bref,
il ne me plaisait plus. Je l’ai semé dans la ligne droite. Après le croisement,
chacun a suivi sa route. Je suis partie de mon côté, lui du sien.
Je
pensais que tout était fini. J’avais coupé le contact. L’affaire était au point
mort. J’avais mis ma lanterne en veilleuse.
Et
voici que maintenant, je carbure à nouveau pour lui. A pleins gaz. J’avais cru
à un feu de paille. Etait-ce un feu de paille ? Etait-ce un feu de
cheminée ? J’ai pensé un moment m’assurer contre l’incendie. Mais
l’assurance n’évite pas l’accident.
Que
s’est-il donc passé ? Ma passion n’était peut-être pas bien éteinte. J’ai
revu sa bougie. Une étincelle a tout rallumé. C’est l’explosion inévitable.
Va-t-il
falloir redémarrer ? J’ai peur d’une reprise brutale. Et si j’allais
déraper sur cette pente glissante ? Vaut-il mieux faire marche
arrière ? Je crains un dangereux tête-à-queue.
Dépannez-moi.
O.
Cardetour
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J’ai
toujours été profondément ému par la gravité d’une femme qui suce. Cet air
appliqué, hautement consciencieux. Ce regard à la fois flou et fixe sur
l’instrument dont elle joue, vaguement inquiet aussi, comme si elle craignait
qu’il ne se bouche ou fasse des couacs indépendamment de l’interprète, toute
virtuosité mise à part.
La
pompeuse est réfléchie, qu’elle soit amoureuse ou bêtement professionnelle.
Sérieuse et nostalgique, soucieuse du parfait aboutissement de sa mission, en
appréhendant, sans doute, les conséquences gastronomiques, et – qui sait ?
– rêvant de n’avoir point à tant ouvrir la bouche et moins longtemps, ce qui
entraîne inévitablement une désagréable fatigue du maxillaire.
L’homme
se livre, confiant. Cette engouffrance le comble. Il s’en remet à la technique,
ne se pose pas de questions dégodantes qui altéreraient sa glorieuse
libération. Il a des mots brefs de commandement pour rectifier la cadence, la
calmer ou, au contraire, l’accélérer. Il est debout sur la dunette de volupté,
l’homme, à driver la manœuvre sans faille. « Paré à virer ! En avant
toute ! » Le navigateur du désir, sûr de soi. Il a mis le cap sur
l’archipel de la jouissance. Il sait contourner les écueils, contre vents et
marées. Louvoyer en eau calme, ou bien foncer droit dans la tempête. C’est
l’instant où la femme retrouve sa soumission originelle. Elle est simple mousse
sur la galère de l’amour. Ses aspirations, si tu me permets, sont ravalées à
celle du julot. Tzioup, glaoup !
San
Antonio – La vie privée de Walter Klozett - 1975
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Ils s’étaient rencontrés tous les deux à un
croisement où un feu rouge les avait fait stopper. Ou plus exactement, il était
déjà arrêté depuis quelques secondes quand elle vint se ranger à son côté.
Ils s’évaluèrent mutuellement en un clignoteur
d’œil et le drame se noua.
Elle, c’était une petite berline, racée, nerveuse
et même un pneu snobinarde, avec des phares aux rayons enjoliveurs, un pont
arrière qui en disait long sur son échappement et des ailes d’un galbe à vous
mettre le delco à l’envers.
C’est bien simple, dès qu’il l’aperçut, il en eut
un retour au carburateur : d’émotion, une de ses soupapes s’était coincée
dans sa gorge serrée.
Lui, c’était un athlétique quinze tonnes
semi-diesel qui servait au transport des fruits entre Paris et la Côte d’Azur,
et justement, il retournait vers le sud, à vide, de connaître des sensations
nouvelles.
Cette petite lui troubla instantanément le
servofrein, et dès que le feu revint au vert, il partit fougueusement à sa
poursuite.
Coquette, elle le laissait faire, semblait prendre
un peu d’avance puis l’attendait à un feu rouge, en lui faisant signe de
s’arrêter avec son feu arrière.
Ils se trouvèrent pris ensemble dans un
embouteillage place de la Concorde, et la conversation s’engagea.
Il lui dit qu’il la trouvait si belle qu’il se
culbuterait volontiers sur l’aiguille à injection pendant un bon carter, dans
un petit garage meublé des environs. Elle lui répondit d’un ton sec qu’elle
n’était pas du métal dont on fait les bielles d’accouplement. D’ailleurs, il
portait des klacsons longs, ce qu’elle trouvait affreusement vulgaire. Comme il
s’échauffait malgré tout et, dans sa folie, osait lui frôler une aile d’un
pare-choc maladroit, elle le refroidit instantanément en lui faisant flanquer
une trempe par son conducteur et appela un agent pour dresser procès-verbal.
Pour l’enfoncer davantage dans la honte et lui
faire bien sentir la différence qui existait entre eux, elle tourna en ridicule
les gens vulgaires qui s’alimentaient au mazout épais qui alourdit le réservoir
et l’esprit.
- Pardon, répondit-il, je ne me nourris que de
carburant anglais, c’est du fuel-oil et non du vulgaire mazout. Et je n’arrive
pas à sentir ces écervelées alcooliques qui boivent des cocktails de supercarburant,
je suis un honnête travailleur et non pas de ceux qui s’engagent sur une route
dépavée.
Il lui avait rivé son cou, et il faillit la faire
crever de dépit.
A la porte d’Italie, elle parvint à s’échapper et à
prendre les devants.
Il la perdit de vue, et continua son chemin sur la
route glissante sans chercher à la rattraper, mais en ruminant des vacheries à
l’adresse de la petite berline.
Cette idée fixe finit par lui troubler le
servofrein, et soudain, ce fut la catastrophe.
Un frisson aigu de jalousie lui parcourut les
ferodos : il aperçut devant lui sa petite berline qui venait de se faire
culbuter par un cabriolet dans un voluptueux vertige d’essence enflammée. La
route en remblai.
Les quatre roues en l’air, elle exhibait un long
gémissement de son avertisseur coincé.
Le cabriolet la chevauchait, brûlant du même feu,
dans des admissions consentantes, des compressions exacerbées, des explosions
sensuelles et des échappements reconnaissants.
Son porte-bouquet brisé répandait sa fleur
d’oranger sur la chaussée.
Le cabriolet l’embrasait de partout, bras de
levier, coussin, il se surmultipliait.
Devant un spectacle aussi révoltant pour sa
jalousie, le quinze tonnes ne put freiner son élan ; il culbuta le tout,
dérapa dans une flaque d’huile et de désespoir alla se jeter à la rivière.
C’est comme ça que se terminèrent les passions
funestes de ces automaboules, et leur seule consolation fut de rouiller
ensemble dans le même cimetière de voitures.
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Il
était une fois un Indien Cherokee appelé « Taureau Puissant ». Il
était bien bâti, épaules d’acier, pectoraux en granite, et portait un long nez
prometteur. Les plumes de sa parure se dressaient sur sa tête comme autant de
totems pour franchir les tabous. Toutes les squaws de la tribu, à son passage,
sentaient battre leur ventre comme un tambour de guerre.
L’une
d’elles, surtout, avait juré de s’emparer du tomahawk de « Taureau
Puissant ».
Elle
s’appelait « Double Lune Gourmande » à cause des avantages que le
Grand Manitou avait accordés à sa jolie personne.
Un
jour que « Taureau Puissant » s’en revenait de la chasse, elle le
surprit près de la rivière. Le jeune Indien pâlit, blêmit et rougit à sa vue.
C’est
que la squaw n’avait gardé que ses mocassins pour protéger sa pudeur. Il voulut
fuir, elle le saisit et, sans attendre plus longtemps, attaqua le vif du sujet.
Hélas,
sous son pagne racoleur, le calumet était éteint. « Double Lune
Gourmande » essaya de le rallumer. En vain. Le fier chasseur de grizzlis
n’avait même pas la langue fourchue, ce dont la jolie squaw se fût contentée
volontiers.
Moralité :
Jeunes
squaws dont le feu se réveille,
Ne
soyez pas trompées par l’éclat d’un héros.
Parfois,
sous le taureau,
C’est
le bœuf qui sommeille
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Slip
masculin
Sakakiki
Slip
féminin
Sakafoufoun
Slip
enfant
Sakacaca
Soutien-gorge
Sakanéné
Mini-jupe
Oraduku
Mini-jupe plus courte
Ymatouvu
Mini-jupe provocante
Oraduku takataté
Rhume
Nékicoul
Cassoulet
Safépété
Retire tes chaussures
Takakitététong
Où sont tes chaussures ?
Outamitétong ?
Déshabille-toi entièrement
Takatoutoté
Je me suis fait sauter
Imatoumi
Il fait froid !
Osakaï !
T’exagères !
Fopapoucé !
T’es constipé ?
Tapafékaka ?
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Conte gaulois
Connaissez-vous l’histoire du coq gaulois ? Ce
conte va vous le dire.
A l’époque de Vercingétorix, le coq n’avait pas cet
air martial, ces ergots bandés et cette voix de Top 50 qu’on lui connaît
aujourd’hui. Il était petit, terne et sans allure. De plus, il était lâche et
mou comme un blanc d’œuf. C’est bien simple, les poules en avaient honte et
c’est contraintes et forcées – il faut bien pondre ! – qu’elles
subissaient son concubinage.
Pourtant, un jour, elles décidèrent d’agir. C’était
à Gergovie. L’aube allait se lever. Des Romains s’apprêtaient, par traîtrise, à
surprendre les Gaulois. Heureusement, les poules veillaient. Elles poussèrent
le coq endormi devant elles et à coups de bec bien placés, très bien placés,
elles le firent crier de tout son gosier. Les Gaulois alertés tombèrent sur les
Romains et leur flanquèrent la pile. Le coq fut fêté comme un héros. Les
poules, discrètes, s’effacèrent. On ne sait alors ce qui se passa dans la tête
du volatile. Ce coup d’éclat le métamorphosa. Sa crête se redressa, ses ergots
pointèrent et le panache de sa queue s’épanouit.
Depuis, il se pavane dans la basse-cour, si sûr
d’en être le roi. Les poules le lui laissent croire. Elles ont autre chose à
faire que de parader. Casser la graine par exemple ou couver leur descendance.
Moralité :
O toi qui joues au coq et fais le fier-à-bras,
Surtout n’oublie jamais que c’est aux femmes que tu
le dois
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T’as le bonjour d’Eva !
-
Eva qui ?
-
Eva t’faire enculer !
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L’homme : On ne s’est pas déjà rencontrés ?
La fille : Oui, c’est moi la réceptionniste de la
clinique spécialisée dans les maladies vénériennes.
L’homme : Je ne vous ai pas déjà vue quelque part ?
La fille : Oui, c’est pour ça que je n’y vais plus.
L’homme : Est ce que ce siège est disponible ?
La fille : Oui, et celui-ci le sera aussi si vous
vous asseyez.
L’homme : Alors, si on allait chez moi ?
La fille : Je ne sais pas. Il y a deux places dans
une poubelle ?
L’homme : On va chez toi ou on va chez moi ?
La fille : Les deux. Tu vas chez toi, et moi je
vais chez moi.
L’homme : Je voudrais bien te rappeler. C’est quoi ton numéro ?
La fille: Il est dans l’annuaire.
L’homme : Mais je ne connais même pas ton nom !
La fille : Il est dans l’annuaire aussi.
L’homme : Alors, qu’est-ce que tu fais dans la vie ?
La fille : Je suis travesti.
L’homme : Tu es née sous quel signe ?
La fille : Entrée interdite.
L’homme : Comment tu préfères tes œufs le matin au petit déjeuner ?
La fille : Non fécondés !
L’homme : Allez, on ne me la fait pas à moi : on est ici tous les deux dans cette
boite pour la même raison.
La fille : Ouais ! Pour se ramasser des gonzesses !
L’homme : Je suis la pour combler tous tes fantasmes !
La fille: Tu veux dire que tu possèdes un âne et un
dogue allemand ?
L’homme : Je veux me donner à toi.
La fille : Désolé, je n’accepte pas les cadeaux de
pacotille.
L’homme : Si je pouvais te voir toute nue, je mourrais heureux.
La fille : Peut être, mais si je te voyais tout nu,
je mourrais de rire.
L’homme : J’irais au bout du monde pour toi...
La fille: Oui, mais est-ce que tu saurais y rester
?
L’homme : Comment fais-tu pour être si belle ?
La fille : Je fais le contraire de toi.
L’homme : Je suis photographe, et je cherchais
justement un visage comme le vôtre !
La fille : Je suis chirurgien esthétique et moi
aussi, je cherchais justement un visage comme le vôtre !
L’homme : Salut ! On n’est pas sortis ensemble déjà une fois, ou deux ?
La fille : C’est possible... mais juste une fois...
Je ne fais jamais deux fois la même erreur.
L’homme : M’accorderiez-vous le plaisir de cette danse ?
La fille : Non merci, j’aimerais avoir du plaisir
aussi !
L’homme : Comment avez-vous fait pour être si belle ?
La fille : On a dû me donner votre part !
L’homme : Est-ce que vous sortiriez avec moi samedi prochain ?
La fille : Désolée, j’ai prévu d’avoir une migraine
ce week-end !
L’homme : Votre visage doit faire tourner quelques têtes !
La fille : Et le vôtre doit retourner quelques
estomacs !
L’homme : Allez, ne soyez pas timide, demandez-moi de sortir !
La fille : D’accord, veuillez sortir s’il vous
plait !
L’homme : Je crois que je pourrais vous rendre très heureuse.
La fille : Pourquoi, vous partez ?
L’homme : Que répondriez-vous si je vous demandais de m’épouser ?
La fille : Rien. Je ne peux pas rire et parler en
même temps !
L’homme : Puis-je avoir votre nom ?
La fille : Pourquoi ? Vous n’en avez pas ?
L’homme : Ca vous dirait d’aller voir un film avec moi ?
La fille : Je l’ai déjà vu !
L’homme : Croyez-vous que c’est le destin qui nous
a fait nous rencontrer ?
La fille : Non, juste de la malchance !
L’homme : Où étiez-vous durant toute ma vie ?
La fille : Où je serai certainement pour le reste
de vos jours : dans vos rêves.
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Comment caresser une femme, en
parcourant 21 départements français ?
Il faut d'abord s'en faire une Allier,
s'assurer qu'elle est Seine
et bien en Cher
et que Savoie vous séduit.
Lorsqu'on sent son Eure venue,
on commence par lui caresser le Haut-Rhin
puis on descend vers le Bas-Rhin.
On contourne alors l'Aisne
pour entrer dans la Creuse.
La, ça se Corse,
on trouve quelque chose de bien Doubs.
Sans perdre le Nord,
et pour gagner ce Paris,
on attend que ça Vienne
et si on ne se débrouille pas comme
un Manche,
on peut entrer en Gard
et y rester jusqu'à l'Aube.
En Somme,
il ne s'agit Pas-de-Calais
ni de s'endormir comme un Loire
si l'on veut devenir un Hérault…
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On commencerait par mourir, ça éliminerait ce
traumatisme qui nous suit toute notre vie.
Après tu te réveilles dans un asile de vieux, en
allant mieux de jour en jour.
Alors on te met dehors sous prétexte que tu es en
bonne santé et tu commences par toucher ta retraite.
Ensuite, ton premier jour de travail on te fait
cadeau d’une montre en or.
Tu travailles 40 ans jusqu’à ce que tu sois
suffisamment jeune pour profiter de la fin de ta vie active.
Tu vas de fêtes en fêtes, tu bois, tu n’as pas de
problèmes graves.
Tu te prépares à faire des études universitaires.
Puis c’est le collège, tu joues avec tes copains,
sans aucune obligation, jusqu’à devenir bébé.
Tes 9 derniers mois tu les passes flottant
tranquille, avec chauffage central, room service, etc.
Et au final, tu quittes ce monde de merde dans un
orgasme !!!
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(…) Le bien-être qui m’habite me pousse aux
tendresses reconnaissantes. Alors je passe mon bras sur l’épaule de la môme.
Elle se laisse happer. Je cherche sa bouche, mais elle détourne ses lèvres en
gloussant. Elle doit pas raffoler de la bisouille mouillée. Elle refuser la
galoche, mais se laisse palucher de première. Elle porte pas de slip, c’est pas
la mode dans les grands ensembles troglodytes. Une fois que tu lui as retroussé
la jupaille, elle est disponible pour les manœuvres de chair. Et contente, si
tu savais. J’ai, pour tout t’avouer, un moment d’appréhension, because mon
olfactif dont je redoute les méfaits. Moi, il me faut de belles et bonnes
fragrances pour m’inciter. Combien de fois j’ai connu la panique sensorielle
pour un zéphyr mal venu. L’effluve qui te poignarde la félicité. Poum ! Au
suivant ! Et faut convenir que c’est ce qu’il y a de redoutable avec les
gerces dans ces pays-là. La sordide reniflance impromptue. Tu mirlifles une
sublime déesse, et au moment de déboucher le flacon, v’là que tu tombes sur une
mère fouettarde. Catastrophe ! Te deum pour une trique défunte !
Eh ben, mon petitout, Yamilé, ou je la rêve, ou
c’est l’oiseau rare. Je devrais plutôt dire, la chatte rare. Malgré que ni
Jacob et pas davantage Delafond se soient risqués dans ces contrées, elle est
impec du caravansérail, cette frangine. Pourtant, la flotte est rarissime à
Kabôchar, espère. Comment elle s’arrange pour s’arroser le figuier, Ninette,
j’ignore et veux pas le savoir. Ce ne sont pas mes oignons, mais le sien. Et il
est propret comme un souk neuf. T’irais chez Mamy Claude, tu trouverais pas
plus délicat. Même la Suisse accorderait son visa d’importation, tu
juges ?
D’enthousiasme, j’opère une plongée. Elle en est
sidérée. Ne comprend pas à quel jeu de l’amour je me livre, croit plutôt que
c’est à celui du hasard et que j’ai dû glisser sur un noyau de datte. Mais
lorsqu’elle pige mon action, alors là elle confuse extrême. Oublie son peu
d’italien, étant trop sollicitée par la nouvelle langue vivante que je viens lui
enseigner dans son mignon domicile particulier. Elle regimbe. Cherche à
s’expatrier le fignedé. Moi, dopé à mort, je la cramponne ferme par la ceinture
abdominale. Et pour le coup, vaincue, elle s’abandonne. Elle savait rien de la
tyrolienne, Yamilé. Jamais entendu causer. Inconnue depuis des millénaires au
bataillon. Tu parles d’une découverte ! Christophe Colomb, Pasteur,
Fleming, le premier pas d’Armstrong, Ariel ? Rigolade. Elle en est
épouvantée de plaisir, la mignonne. Une telle intensité, qu’aucun texte
coranique n’a jamais annoncée, elle en déduit que c’est sûrement la mort.
Comment veux-tu ? La culture, pour l’implanter franchement à l’orée des
déserts, faut du temps… En ce moment, je précurse, jalonne pour le futur. Dans
cinquante berges, cent au plus, les dames arabes connaîtront les joies
tonifiantes de la minette gloupée. Et qui sait, une plaque commémorative,
rédigée en vermicelle sous-titré, sera-t-elle apposée sur la mairie de Kabôchar
pour annoncer aux fillettes émancipées que la première minette de l’Islam a été
implantée par San-Antonio.
San Antonio – La vie privée de Walter Klozett -
1975
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PETIT MANUEL DU BON
PARLER
à l’usage de l’homme et de la femme du monde que les
circonstances de la vie moderne peuvent amener à piloter personnellement une
voiture automobile
Ne dites pas…
-
Merde ! C’t’ordure de gicleur s’a encore bouché avec leur saloperie
d’essence.
Dites plutôt :
-
Ciel ! Il semble qu’une impureté de l’essence ait obstrué l’orifice exigu
du gicleur !
Ne dites pas…
- Si je
tenais le salopard qui a semé sa boîte à clous sur la route, j’aime autant vous
dire qu’il prendrait un foutu coup de pied dans ses miches de tantouse.
Dites plutôt :
- Les
prévôts de la maréchaussée devraient sévir contre les manants qui se distraient
en répandant des clous sur la chaussée pour faire pièce aux conducteurs de
carrosses automobiles.
Ne dites pas…
- Alors
quoi, eh saucisse, tu prendrais pas par hasard ma malle arrière pour la porte
d’entrée de ton garage ?
Dites plutôt :
- Il me
semble, manant, qu’il se soit opéré dans votre esprit une regrettable confusion
entre la grille du parc et ma malle arrière.
Ne dites pas…
- Si la
connerie tuait les flics, y a belle lurette que ta souris serait remariée avec
un moins cave que ta pomme.
Dites plutôt :
- Si le
manque d’esprit provoquait le décès des représentants de la maréchaussée, c’est
seulement votre ectoplasme, Monsieur, qui me dresserait actuellement un fantôme
de procès-verbal.
Ne dites pas…
- Ca se
voit suffisamment sur ta gueule que t’es un maquereau (ou une morue), c’est pas
la peine de faire des queues de poisson pour te faire de la pub.
Dites plutôt :
- Apparemment,
Monsieur (ou Madame), on peut dire de votre conduite intérieure ce que l’on
murmure déjà de votre conduite tout court : « Desinit in
piscem ».
Ne dites pas…
- Alors
quoi, espèce d’empaffé, ta maman t’a pas encore appris à reconnaître ta droite
de ta gauche ?
Dites plutôt :
- Il
semble que votre gouvernante ait dépensé de vains efforts pour vous apprendre à
distinguer la dextre de la senestre.
Ne dites pas…
- Et la
priorité à droite ? Faut mon poing sur ta gueule pour que tu t’en souviennes ?
Dites plutôt :
- Si ma
naissance, Monsieur, ne suffit pas à vous convaincre de me céder le pas,
apprenez que le code de la route vous en fait un devoir.
Ne dites pas…
- Tu
pourrais pas planquer ta caisse à savon quand on klaxonne, eh vieux
schnock ! T’as des boules de mimosa dans les esgourdes ?
Dites plutôt :
- Devant
la répugnance que votre véhicule semble manifester à se rapprocher du bas-côté
de la chaussée lorsqu’on vous demande le passage à son de trompe, je ne puis
que vous conseiller de faire vérifier le bon état de votre conduit auriculaire
par un spécialiste renommé.
Ne dites pas…
- C’est à
Charenton que t’as passé ton permis, extrait d’andouille ?
Dites plutôt :
- Il
semble, Monsieur, que l’ingénieur du corps des Mines qui vous a accordé le
permis de conduire n’ait pas été en possession de toutes ses facultés.
Ne dites pas…
- Va donc,
eh, nyctalope ! Tu pourrais pas les allumer, tes feux de position, si tu
veux pas qu’on t’encadre le portrait ?
Dites plutôt :
- Je vous
assure, Monsieur, que seul un chat ou un animal nocturne eût pu éviter la
collision avec votre véhicule, qui ne signalait sa présence dans l’obscurité
par aucun éclairage réglementaire.
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(…) Le bien-être qui m’habite me pousse aux
tendresses reconnaissantes. Alors je passe mon bras sur l’épaule de la môme.
Elle se laisse happer. Je cherche sa bouche, mais elle détourne ses lèvres en
gloussant. Elle doit pas raffoler de la bisouille mouillée. Question de mœurs.
Chacun take son fade comme il peut. Le sensoriel diffère un brin, selon les
races. Mais ça reste superficiel car dans le fond, t’sais, depuis Adam et sa
souris, et sous toutes les latitudes, la lonche finit par s’opérer de la même unique
manière. Y’a que les préliminaires qui diffèrent, la garniture. Sinon Blanc,
Jaune, Noir ou Huguenot, on sombre dans la pratique que tu sais, même les
Anglais, alors tu vois. Et pourtant, un Anglais, quand tu le regardes exister,
t’arrives pas à te figurer qu’il fonctionne à l’embroque, lui aussi,
hein ? Tu conviendrais mieux qu’il soit né dans un chou et ça te
paraîtrait plus rationnel qu’il prenne son foot simplement en s’agitant
l’auriculaire dans une oreille ou en buvant une tasse de thé un peu fort. Eh
ben, non, mon loupiot : il reluit kif-kif ton voisin de palier avec ta
bonne femme. Même la Queen lime façon humains. Le grand beau Philippe que tu
lui vois marcher derrière dans les espositions, les mains au dos, façon piège à
zob, le grand Philippe y va à l’escalade tout comme ton plombier, mon lapin. Il
s’attelle dans les brancards courageusement pour lui fignoler la dynastie
Windsor à la Babeth. La chevauchée fantasque. Et sans rechigner. Consort ?
Tu parles ! Qu’on rentre, oui ! C’est de l’homme intègre, Philippe,
courageux. Il livre cash. Boulot-boulot. Un contrat, fût-il de mariage, c’est
un contrat. Il a mis sa jolie gueule dans la corbeille, et sa zézette princière
là qu’il fallait. Ca ne lui a pas empêché de toucher des chiares à frime de
bourrin à l’arrivée, parce qu’un Ouinesort et un Blanc, ça fait comme un Noir
et un Blanc : le Noir l’emporte. Bon attends que je me contrôle un peu le
dérapage que sinon mes traducteurs britiches vont aller aux fraises au lieu de
me convertir en sterlinges. Y sont monarchiste incorrigibles, ces mecs-là. Sans
leur ménagerie armoriale, ils se sentiraient orphelins. (…)
San Antonio – « La vie privée de Walter
Klozett »
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Voici ce qu’aurait découvert JMB. Je le tiens du
meilleur ami du copain de la fille de l’ancien employeur du serveur du bar où
notre limier ésotérico-humoriste a ses habitudes. Je résume. Tenez-vous bien.
Les Américains, de mèche avec Hitler et Hirohito – d’où
Pearl Harbour, premier simulacre – déclenchèrent la Seconde Guerre mondiale,
afin d’imposer sur toute la planète le plan Marshall, le Coca-Cola et les
chewing-gums Hollywood. Les sages de Sion, comme il se doit, tiraient les
ficelles. La guerre froide venue, les Russes tentèrent de conquérir l’Amérique
en s’alliant avec des extraterrestres venus de… de loin. Mais la créature de
Roswell fut capturée et leur plan avorta. Ne restait plus qu’à éliminer
Kennedy, qui gênait tout le monde car, descendant de Jésus-Christ et de
Marie-Madeleine, il était le dernier représentant d’une lignée d’initiés
détenteurs du Code Da Vinci. Il tomba à Dallas, le 22 novembre 1963, victime
d’un vaste complot dirigé par Hoover et dans lequel trempaient le FBI, la CIA,
le KGB, la Mafia, les castristes, les anticastristes, les anciens amants de
Marylin, Jacques Foccart (si, si !), le lobby militaro-industriel, les
pétroliers texans et le vice-président Johnson, un vrai salaud celui-là, bref
tout le monde sauf ce pigeon d’Oswald.
Voilà, résumé à grands traits, comment ‘ils’ ont
réussi à faire main basse sur l’Amérique et le monde.
La suite est connue : la fausse conquête de la
Lune (encore un de leurs bobards !), le sida, le 11-Septembre et tout ce
qui en découla…
C’est parce qu’elle menaçait de tout balancer aux
tabloïds que la princesse Diana a été assassinée, pas par les services secrets
britanniques comme le croient les naïfs, mais par Marc Dutroux, à la tête d’un
immense réseau international de pédophilie impliquant les plus hautes
personnalités de la mode, du show-biz et de la politique.
Quand je vous dis qu’on nous cache des
choses ! La seule bonne nouvelle, dans tout ça, c’est que Marylin Monroe
n’est pas morte. A l’heure qu’il est, elle va sur ses 82 printemps ; elle
tape la belote dans un lieu tenu secret, en compagnie d’Elvis Presley, de
Hitler et de Mohamed Atta, le prétendu chef du commando du 11-Septembre. « C’est sûr et certain. »
Claude Weill – "Lâcher de conneries"– Le
Nouvel Observateur -
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Mon
1er est conditionnel
Mon
2° n’est pas brillant
Mon
3° n’est pas sourd
Mon
4° est un légume
Mon
tout est une expression bien de chez nous
(Réponse
après la pub)

Si – mat – entend - navet
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Effet
L’accélérité est une maladie mortelle du genre
galopant. Elle exerce principalement ses ravages sur la voie publique et ses
dépendances immédiates. Ses effets sont foudroyants. Ce qui la rend
particulièrement redoutable, c’est qu’elle frappe non seulement le malade, mais
encore les sujets sains qui se trouvent placés sur la trajectoire de celui-ci.
La rencontre avec le malade est en effet la plupart
du temps fatale. Les victimes succombent généralement à un état de choc
provoqué par une percussion brutale, d’où contusions, écrasement et
aplatissement. C’est ainsi que l’accélérité remplit les hôpitaux et les
cimetières.
Causes
L’accélérité atteint de préférence les
automobilistes. On peut même affirmer d’après des statistiques sérieuses, qu’ils
constituent une majorité écrasante. Elle commence par attaquer le pied du
conducteur. Elle est causée par un champignon : Pedalia Accelerator. C’est
donc en quelque sorte un abus de la pédale.
Le mal se transmet au conducteur lorsqu’il écrase
le champignon avec le pied droit, alors que le pied gauche porterait plutôt
bonheur.
Le malade est souvent entraîné à la précipitation
par la présence devant lui d’un autre malade qu’il cherche à tout prix à
griller. Il n’est donc pas étonnant qu’il s’échauffe, ce qui a pour conséquence
tragique de le priver de son sang froid.
L’accélérité étant contagieuse, le malade de devant
en est atteint à son tour et cherche le salut dans la fuite. Ce qui est courir
au devant de la catastrophe. Ne voulant pas se faire griller, il risque d’être
flambé.
La Crise
On reconnaît le malade en pleine crise à son allure
forcenée. Il se grise de vitesse. Son ivresse meurtrière se traduit par une
attitude générale de crise passion, regard fixe, lèvres pincées et dents
serrées. La fièvre le gagne abolissant tout réflexe jusqu’à l’accident final.
Le conducteur en proie à l’accélérité semble pressé d’en finir, et, pour mourir
plus vite, confond vitesse et précipitation.
Tous les organes du malade, et principalement les
organes de transmission, sont attaqués dans leur fonctionnement. Ils sont pris
de frénésie, ce qui signifie qu’ils ne répondent à aucun frein.
La crise prend fin subitement dans un bruit de
ferrailles par la rencontre d’un corps étranger ou l’éclatement d’un boyau.
Remèdes
La Médecine par les plantes a échoué dans ce
domaine. On a en effet essayé d’enrayer le mal en plantant des platanes le long
des routes. Mais les malades en ont profité pour venir en grappes s’enrouler
autour des troncs, et le nombre des victimes n’a fait que croître.
Des médecins d’avant-garde ont tenté d’établir un
cordon sanitaire sous forme de passage à niveau. Nouvel échec et cause de
rechutes nombreuses.
Un corps de spécialistes a été formé pour lutter
contre le fléau. Ils constituent la Police de la Route. Ils donnent la chasse
aux fiévreux suspects. Mais montés eux-mêmes sur deux roues, ils constituent un
danger supplémentaire.
En vérité, pour lutter contre l’accélérité, le seul
régime recommandable est le régime du moteur. C’est un régime sévère, mais
efficace. Il comporte essentiellement une alimentation rationnelle dosée :
bouffer des kilomètres sans dévorer l’espace ni boire l’obstacle.
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Lloyd George, premier ministre anglais, dit un jour à
Aristide Briand :
- Vous autres, Français, êtes vaniteux, mais prenez
garde : entre la vanité et le ridicule, il n’y a qu’un pas…
- Oui, compléta Briand : le Pas de Calais.
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RAPPORT D’ACCIDENT
Date : Le 26 septembre 1966
Lieu de rencontre : Mairie de
Baise-sur-Yvette (Seine-et-Oise)
Etat du terrain : Parquet ciré.
Escalier de marbre.
Entre Monsieur :
Pierre-Louis-Placide Quart
Profession : Célibataire
Et Madame : Célestine-Eulalie-Philomène Le
Train, née Ophite.
Profession : Veuve joyeuse (5ème fois)
Nature de l’accident : Corde passée au cou
de l’infortuné marié en vue d’une nuit de noces.
Témoins : Pour le marié : Maître Ruban,
avocat sans cause. Pour la mariée : Sophie Losof, petite main.
CONSTATATIONS
Circonstances de l’accident : Promesse de mariage
tenue, malgré de nombreux avertissements et en dépit de l’expérience des
autres.
Dégâts causés : A lui :
atteinte à la dignité, blessures d’amour propre (à la fesse gauche et à
l’improviste), morsures généralisées à un cœur ulcéré. A elle : pas de
nouveaux dégâts si ce n’est une nouvelle perte d’illusions sur la puissance
maritale.
Assurances : Les jeunes époux ont reçu
l’assurance de nos sincères condoléances et de nos sentiments compatissants.
Certifié conforme :
l’Officier d’Etat Civil,
adjoint au Maire.
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Un gars : c’est un
jeune homme
Une garce : c’est
une pute
Un courtisan : c’est
un proche du roi
Une courtisane : c’est
une pute
Un masseur : c’est
un kiné
Une masseuse : c’est
une pute
Un coureur : c’est
un joggeur
Une coureuse : c’est
une pute
Un rouleur : c’est
un cycliste
Une roulure : c’est
une pute
Un professionnel
: c’est un sportif de haut niveau
Une professionnelle
: c’est une pute
Un homme sans
moralité : c’est un politicien
Une femme sans
moralité : c’est une pute
Un entraîneur : c’est
un homme qui entraîne une équipe sportive
Une entraîneuse : c’est
une pute
Un homme à
femmes : c’est un séducteur
Une femme à hommes :
c’est une pute
Un homme
public : c’est un homme connu
Une femme publique :
c’est une pute
Un homme facile : c’est
un homme agréable à vivre
Une
femme facile : c’est une pute
Un homme qui
fait le trottoir : c’est un paveur
Une femme qui fait
le trottoir : c’est une pute
Un péripatéticien
: c’est un élève d’Aristote
Une péripatéticienne
: c’est une pute
Non, le français,
vraiment, ce n’est pas compliqué, surtout au féminin.
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Le NIKTAMERE est un animal en voie de disparition
dans son pays d’origine, il se reproduit à la vitesse de la lumière en milieu
urbain et particulièrement dans les grandes villes, (Paris, Lyon, Marseille,
Lille etc..)
En général ces animaux se regroupent dans des
réserves naturelles (banlieues, zones sensibles) avec toujours un distributeur
de billets gratuit à proximité (la C.A.F. autrement dit la « caisse à fric »).
Le NIKTAMERE ne sort que la nuit (pour les sujets
les plus jeunes), et se déplace généralement par petits troupeaux de 5 ou 6
spécimens appelés aussi « branleurs ».
Le NIKTAMERE isolé est un animal peureux et
craintif, il fuit devant tout être humain de bonne constitution, toutefois il s’attaque
aux femmes seules et aux personnes âgées, ainsi qu’aux enfants à la sortie des
écoles.
Moyens de transport :
Principalement en bus (sans ticket) - Voiture volée
- Mobylette à petit guidon (plus facile pour conduire avec des menottes) - Fourgon
de police avec escorte (celui-ci en dernier recours)
Identification :
Le NIKTAMERE est très facilement reconnaissable : très
bon sprinter, très bon magicien (des objets divers sautent dans leurs poches
lorsqu’ils passent dans certains rayons de magasin.) ceci sans qu’eux même en
soient conscients. D’où leur surprise lorsqu’ils se font attraper : « J’ai
rien fait M’sieur »
Les vêtements sont usés aux coudes et aux
postérieurs, c’est-à-dire aux endroits ou le NIKTAMERE s’appuie habituellement.
Sa tanière est facile à trouver: il suffit de
suivre les boites de DVD, les pièces détachées des mobs ou voitures (selon l’âge).
Ses cris sont :
« Nique ta mère »,
« Nique la police »,
« Nique ton oncle » etc.,
« Ta mère la pute »,
« Ta mère chausse du 2» et autres cris
incitant à la violence.
CONCLUSION
Espèce encore protégée par l’État, il est donc
inutile pour le moment de la chasser (encore trop facile à attraper!)
ATTENTION: les taper est puni par la loi!!!
Il faut donc encore laisser l’espèce évoluer quelques
années, jusqu’aux élections.
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Courrier du cœur
Il m’a invitée à monter dans son joli roadster. Le
vent nous fouettait le visage. Il m’a emmenée au bois de Vincennes. Il a arrêté
la voiture dans une allée déserte et a abusé de moi sur la banquette. A la
suite de ces ébats, je crains d’être enceinte.
Rien d’étonnant, si la machine était restée
décapotée !
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LES REGLES DE LA
CIRCULATION
La circulation est la fonction grâce à laquelle les
différentes parties de l’organisme pratiquent leurs échanges vitaux. Sans elle,
plus de relations entre les organes, c’est l’arrêt absolu, la paralysie totale.
La circulation est un phénomène tournant. Elle se manifeste
par un écoulement de corps ou de fluides qui se propagent dans l’organisme. Par
exemple : les bruits circulent de bouche à oreille, l’argent circule de la
poche du contribuable aux caisses du Trésor.
Elle se réalise pratiquement grâce à un réseau de
vaisseaux, ou routes, qui se divisant en branches (rues, chemins, sentiers)
irriguent l’organisme tout entier. On les appelle voies de communication.
La circulation – ou trafic – suit les voies de
communication en divers sens. On distingue : le sens unique, le sens
giratoire et le sens interdit. Restant bien entendu que le sens commun – ou bon
sens – est et demeure la chose au monde la mieux partagée.
L’objet de la présente étude est le déplacement sur les
voies publiques de corpuscules adverses et également pressés. Les uns, plus
petits et plus fragiles, mais plus riches en oxygène, appelés piétons,
circulent sur deux jambes, quand ils ont les pieds par terre (mis à part les
unijambistes, culs de jatte et hommes politiques qui, quand ils vont à pied,
marchent sur les mains).
Les autres, plus gros et plus rapides, chargés des gaz de
la combustion s’appellent véhicules. Ils circulent sur plusieurs routes. Ils
sont, en général, occupés par un ou plusieurs piétons d’une espèce
particulière, dits automobilistes, chauffards ou empotés selon la marque de
leur voiture et leur dextérité à s’en servir.
Le mouvement intitulé circulation n’est pas uniforme. Il
est provoqué par un flux saccadé dont les battements (pouls) sont synchronisés
avec des signaux optiques. Ainsi, un feu vert projette les corpuscules sous
pression dans les vaisseaux. Un feu rouge arrête la circulation. La circulation
ne s’opère pas indistinctement pour tous les corpuscules dans les mêmes
vaisseaux. On distingue la petite et la grande circulation.
La petite circulation est celle des piétons. Ils circulent
sur les bas-côtés des voies ou sur les trottoirs. S’il leur prend fantaisie de
changer de côté, ils doivent traverser (opération qu’ils tentent à leurs risques
et périls). Ils doivent alors emprunter des passages spéciaux généralement
atteints d’une éruption de clous.
La grande circulation est celle des véhicules. Les
véhicules sont projetés et canalisés du côté droit de la chaussée, à
l’exclusion des décors. Les piétons font partie du décor.
Toute circulation est soumise à des règles.
Celles qui régissent la circulation dans les grandes
artères sont particulièrement strictes. Elles font l’objet d’une codification
spéciale appelée le Codex de la Route. Les applications de ce codex se
justifient par les risques d’hyperménorrhée (flux trop abondant) qui menacent
les voies de communication.
Les principaux troubles pouvant affecter la circulation
sont :
1°) Le stationnement ou aménorrhée (arrêt du flux), on
comprend qu’il soit réglementé, car il est contraire à la circulation. Dès que
l’on stationne, on ne circule plus.
2°) L’engorgement ou embarras, provoqué par l’accumulation
des corpuscules. Il se produit lorsqu’il y a quelque chose qui ne passe pas. Il
entraîne une difficulté d’avaler. C’est pourquoi on l’appelle aussi parfois
embouteillage.
3°) L’accrochage, ou rencontre fortuite de deux
corpuscules. Il s’accompagne d’un état de choc. Dans les cas graves, on lui
accorde le n om de collision.
4°) L’accident mécanique, dont le type classique est la
panne. On la classe parmi les troubles de la circulation parce qu’il entraîne
le plus souvent un stationnement forcé. Le véhicule panné est alors dirigé, par
pulsion humaine, sur une voie de garage.
Certains troubles se compliquent d’une intervention des
agents de la circulation. On les dénomme alors infractions. Ils sont causés
dans la plupart des cas par une inobservation – affirmée d’une part, niée de
l’autre – des prescriptions du Codex de la Route.
Après un rapide diagnostic, consigné sur-le-champ par
l’agent verbalisateur, une ordonnance est prescrite au délinquant, qui n’a plus
qu’à s’y conformer.
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De
nombreuses personnes, en écrivant le chiffre 7, utilisent une barre
supplémentaire horizontale au milieu du chiffre. La
plupart des typographies l’ont fait disparaître aujourd’hui. Mais
savez-vous pourquoi cette barre a survécu jusqu’à nos jours ?
Il
faut remonter bien loin, aux temps bibliques… Lorsque Moïse eut gravi le mont
Sinaï, et que les 10 commandements lui furent dictés, il redescendit vers son
peuple et leur lut, à haute, forte et intelligible voix, chaque commandement.
Arrivé
au septième commandement, il annonça :
- Tu ne
commettras point d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain…
Et
là... de nombreuses voix s’élevèrent parmi le peuple, lui criant :
- Barre
le sept, barre le sept, barre le sept !!!
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Mon 1er se met sur la tête
Mon
2° est studieux
Mon
3° peut avoir des fuites
Mon
4° c’est bon
Mon
tout, c’est quand la femme d’Enrico Macias est sourde
(Réponse
après la pub)

Casque
– étudie – gaz - thon
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Histoire d'Amour
Je te cherche et je te trouverai…
Au lit je t'emporterai,
De là j'abuserai de toi,
Je te ferai frémir, suer,
Trembler jusqu'à ce que tu gémisses...
Je te ferai demander grâce,
Jusqu'à ce que tu me supplies d'arrêter;
Je te rendrai faible au point où tu seras heureuse que
j'aie fini.
Et quand j'aurai fini, faible pour des semaines tu
seras.
Avec tout mon amour,
Signé: La Grippe !!!!!!!!
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Messieurs ! La
bourse va mal ? Faites-vous tatouer un Euro sur le sexe !
Ceci vous procurera 4
avantages qu'aucun autre produit ne peut vous offrir :
1) Vous ferez croître
facilement votre investissement.
2) Vous prendrez plaisir
à toucher votre argent.
3) Vous serez seul à
décider où vous le placez.
4) Vous ne verrez pas
d'inconvénient à ce que votre femme vous pompe vos économies.
Votre conseiller en
placement.
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Quelle différence y a-t-il entre une femme couchée sur le dos et une mouche
couchée sur le dos… d’une vache ?
-
Aucune ! Elles attendent toutes les deux un coup de queue !
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Attention !!!! Vérification a été
faite sur Hoax Buster et ils confirment que c’est vrai.
Il existe un nouveau virus. La nouvelle a même été
annoncée sur FRANCE INTER hier. Son nom de code est ‘TRAVAIL’. Ce virus
détruit totalement votre vie privée!!!
Si vous devez vous trouver en présence de ce virus ‘TRAVAIL’,
partez immédiatement et rendez-vous dans le bar le plus proche, en compagnie
de deux amis. Commandez trois bières, ou un Margherita, ou
encore plusieurs vodkas, répétez l’opération 10 à 14 fois. Vous verrez alors
que le ‘TRAVAIL’ est complètement effacé de votre mémoire. Transférez ce message d’alerte immédiatement à au moins cinq amis ; si vous
vous rendez compte que vous n’en avez pas cinq, c’est que vous êtes déjà
infecté, et que le virus ‘TRAVAIL’ contrôle votre vie toute entière. Ce
virus est mortel !!!
P.S: les fonctionnaires ainsi
que nos amis Corses sont immunisés naturellement contre ce virus!!
Faites circuler. Merci.
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La testiculance
En souvenir
du bon temps passé dans les testicules de nos papas.
En souvenir du Professeur Choron.
Etions
spermatozoïdes,
Petites
bêtes ovoïdes,
Entre
les jambes de papa,
Souvenons-nous,
étions bien là.
C’était
la sécurité,
Avions
chaud et à manger,
Pas
peur de la solitude,
Etions
une multitude,
Dans
l’espace de deux noix,
Entre
les jambes de papa.
Après la
chouette testiculance, il y a l’enfance. Ah, parlons-en, de l’enfance !
Petit con bourgeois débile ! Toute la journée un biberon dans la gueule,
en caoutchouc synthétique de merde ! Pense qu’à téter et à chier dans ses
couches anti-fuites de merde ! Et il a pas digéré, le petit con, on va
l’aider, le petit con, et on lui tape dans le dos, pour qu’il fasse son rot de
merde ! Et guili-guili il ressemble à son père de merde, et guili-guili il
a les yeux couleur merde de sa mère de merde ! Petit con boursouflé
débile, dans un berceau en dentelle de merde, sur cette planète de merde !
Ah, la testiculance ! Vive la testiculance !
Entre
les jambes de papa,
On
se marrait en plus de ça.
Quand
il grimpait sur maman,
Ah,
là, là, c’était marrant.
S’agitait
comme le piston
Dans
le moteur à explosion,
Et
nous, dans les roubignoles,
On
swinguait la carmagnole.
Tralalère
et tralala,
Entre
les jambes de papa !
Alors, après
l’enfance débile, il y a l’adolescence de con ! Alors là, si y’a un âge
con, c’est bien l’adolescence de con ! Première émotion sexuelle ! Ca
lui gratouille entre les cuisses, au jeune con ! Branle-toi et fais pas
chier le monde ! Avec des boutons d’acné plein sa gueule de merde !
Et on lui apprend à aimer les fleurs, au jeune con. Les fleurs
t’emmerdent ! Et on lui apprend à aimer les arbres. Les arbres
t’emmerdent ! Adolescent de con sur cette planète de merde ! Ah, la
testiculance ! Vive la testiculance !
Entre
les jambes de papa,
Quand
papa faisait caca,
Le
fessier sur la lunette,
Nous,
dans notre aéronef,
Au-dessus
de l’eau de la cuvette
Où
clapotaient les reliefs,
Aéronef
en mouvement,
Quand
papa faisait des vents,
Balancions
de-ci de-là
Entre
les jambes de papa !
Le jeune con
d’adolescent devient un gros con
d’adulte ! S’il y a des gros cons sur cette planète de merde, c’est bien
les gros cons d’adultes ! Croient tout savoir, les gros cons, et savent
rien ! Pour traverser une rivière, faut qu’ils construisent un pont, les
gros cons ! Gros cons d’adultes dans leurs pantoufles de merde !
Affalés devant la télévision de merde ! Veulent pas rater le feuilleton,
gros cons ! Gros cons d’adultes sur cette planète de merde ! Ah, la
testiculance ! Vive la testiculance !
Mais
un copain spermato,
Voulant
faire le rigolo,
Nous
a poussés vers le trou,
Quand
papa tirait un coup.
Et
c’est pour ça qu’on est là,
Tous
ensemble à l’Olympia,
Finie,
la testiculance,
Fini,
le temps de l’insouciance,
Ah,
ce salaud de spermato,
Qui
nous a poussés dans le dos !
Alors, après
tout ça, y’a la vieillesse. Même pas la peine qu’on en parle ! On est
vieux, on n’existe déjà plus ! Même plus capable de bouffer, dans la
gueule plus une dent ! Ou alors, elles sont toutes fausses ! Vieilles
serpillières de merde ! Un pied dans la tombe, un pied pour nous faire
chier ! Heureusement, vont bientôt crever, vont débarrasser le plancher.
Et allez, hop ! Dans le trou, et la terre par-dessus. On n’en parle
plus ! Ah, la testiculance !
|
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Mon
1er sort d’un tuyau
Mon
2° n’est pas petit
Mon
3° est le surnom de Carlos
Mon
4° se brosse
Mon
5° a du poil
Mon
6° a quatre pieds
Mon
tout est une chanson
(Réponse
après la pub)

Jet
d’eau – grand – Bé – dent – mon nez - table
|
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L’oiseau et la paix
La
colombe... est l’oiseau de la paix.
La
femme... est la paix de l’oiseau.
L’homme...
cherche la paix pour son oiseau.
Le
célibataire... ne laisse pas son oiseau en paix.
La
célibataire... connaît l’oiseau, mais pas la paix.
La mariée...
possède à la fois l’oiseau et la paix.
Le marié...
a la paix pour son oiseau.
La divorcée...
a trouvé la paix mais a perdu l’oiseau.
La
veuve... son oiseau est mort, elle ne vit pas en paix.
Le veuf...
a perdu la paix de l’oiseau.
Le
vieux... a l’oiseau en paix.
La
vieille... devrait être en paix mais pense toujours à l’oiseau.
L’homosexuel...
veut la paix devant et l’oiseau derrière.
|
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Mon 1er vaut 2 fois 3 tunes
Mon 2° est
jaloux
Mon 3°
reste à franchir
Mon 4° est
un genre de grand saladier
Mon 5° est
dans ma bouche
Mon 6° est
une marque de tracteurs
Mon tout
peut se dire entre intimes.
(Réponse
après la pub)

Six tunes
– envieux – pas – jarre – mes dents – Mac Culloch
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Mon
1er détruit ce qu’il aime.
Mon
2°, fille à l’anglaise.
Mon
3° a de beaux morceaux.
Mon
tout, c’est le titre d’un film.
(Réponse
après la pub)

1. Il
aime, il nuit
2. Daughter
3. Chouettes
airs
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Nicolas Sarkozy peut encercler ses ennemis. Tout
seul.
Quand Nicolas Sarkozy pisse face au vent, le vent change de direction.
Nicolas Sarkozy peut claquer une porte fermée.
Nicolas Sarkozy a déjà compté jusqu’à l’infini. Deux fois.
Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama
Nicolas Sarkozy.
Jésus Christ est né en 1955 avant Nicolas Sarkozy.
Nicolas Sarkozy ne porte pas de montre. Il décide de l’heure qu’il est.
Nicolas Sarkozy peut diviser par zéro.
Dieu a dit : « Que la lumière soit ! » Et Nicolas Sarkozy répondit : « On
dit s’il vous plaît. »
La seule chose qui arrive à la cheville de Nicolas Sarkozy... c’est sa
chaussette.
Quand Google ne trouve pas quelque chose, il demande à Nicolas Sarkozy.
Nicolas Sarkozy fait pleurer les oignons.
Les Suisses ne sont pas neutres, ils attendent de savoir de quel coté Nicolas
Sarkozy se situe.
Pour certains hommes le testicule gauche est plus
large que le testicule droit.
Chez Nicolas Sarkozy, chaque testicule est plus
large que l’autre.
Nicolas Sarkozy sait parler le braille.
Il n’y a pas de théorie de l’évolution. Juste une liste d’espèces que Nicolas Sarkozy
autorise à survivre.
Nicolas Sarkozy et Superman ont fait un bras de fer, le perdant devait mettre
son slip par dessus son pantalon.
Un jour, au restaurant, Nicolas Sarkozy a commandé un steak. Et le steak a
obéi.
Nicolas Sarkozy a un jour avalé un paquet entier de somnifères. Il a cligné des
yeux.
Nicolas Sarkozy mesure son pouls sur l’échelle de Richter.
Nicolas Sarkozy connaît la dernière décimale de Pi.
Nicolas Sarkozy peut taguer le mur du son.
Quand la tartine de Nicolas Sarkozy tombe, la confiture change de côté.
Dieu voulait créer l’univers en 10 jours. Nicolas Sarkozy lui en a donné 6.
Nicolas Sarkozy est capable de laisser un message avant le bip sonore.
Jésus a marché sur l’eau, mais Nicolas Sarkozy a marché sur Jésus.
Une larme de Nicolas Sarkozy peut guérir du cancer, malheureusement Nicolas
Sarkozy ne pleure pas.
Quand Nicolas Sarkozy passe devant un miroir, il n’y a pas de reflet : il n’y a
qu’un seul Nicolas Sarkozy.
Si Nicolas Sarkozy dort avec une lampe allumée, ce n’est pas parce qu’il a peur
du noir mais parce que le noir a peur de lui.
Le calendrier de Nicolas Sarkozy passe du 31 mars au 2 avril. ... Personne ne
fait de blague à Nicolas Sarkozy.
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Les mecs, c’est comme une branche... Tu t’accroches,
puis ça casse.
Les mecs, c’est comme un chien... Tu le caresses, la
queue se lève.
Les mecs, c’est comme la lettre Q... Un gros zéro
avec une petite queue.
Les mecs, c’est comme les maths... C’est dur à comprendre.
Les mecs, c’est comme les trains... Si tu le
manques, tu prends le suivant.
Les mecs, c’est comme la nuit... Ca fait rêver.
Les mecs, c’est comme la bière... Les deux rendent malade.
Les mecs, c’est comme les fruits... Après la saison,
ils sont pourris.
Les mecs, c’est comme le caramel... C’est bon mais c’est
collant.
Les mecs, c’est comme les allumettes... Quand tu les
frottes, ils perdent la tête.
Les mecs, c’est comme les grenouilles... Plus ça
saute, plus c’est content.
Les mecs, c’est comme les places de parking... Les
meilleurs sont pris.
Les mecs, c’est comme les éléphants... Ca trompe
tout le temps.
Les mecs, c’est comme du pop-corn.... Plus c’est
chaud, plus ça saute.
Les mecs, c’est comme les chiottes... C’est toujours
occupé
Les mecs, c’est comme les casseroles... Faut les
tenir par la queue.
Les mecs, ça
commence par une pelle ... et ça finit par un râteau.
|
|
Cours
de formation permettant aux femmes de revenir aux sources naturelles de la
réalité divine
Les cours débuteront le 01 juillet prochain. Toute personne intéressée
devra présenter sa demande par écrit en spécifiant l'âge, les mensurations et
le numéro de téléphone. La demande devra naturellement être accompagnée de la
permission écrite, soit du père, du frère, du conjoint ou de toute personne de
sexe masculin.
DEVENIR UNE
VRAIE FEMME
Les cours suivants sont offerts à toute femme désirant réellement prendre sa véritable place dans la société.
Cours obligatoires
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F01.
|
Les plaisirs de la soumission
|
15 crédits
|
|
F02.
|
Plaire à l'homme, c'est divin
|
15 crédits
|
|
F03.
|
Cuisiner pour son homme
|
25 crédits
|
|
F04.
|
Comment mériter son argent de poche
|
75 crédits
|
|
F05.
|
Les joies du sexe sur commande
|
25 crédits
|
|
F06.
|
Une maison propre, quel bonheur!
|
20 crédits
|
|
F07.
|
Demander pardon... c'est tellement féminin et
valorisant
|
10 crédits
|
|
F08.
|
Savoir se taire en public
|
30 crédits
|
|
F09.
|
Les plaisirs incommensurables de bien performer au lit
|
50 crédits
|
Techniques utiles
|
F10.
|
Obéissance innée chez la femme
|
40 crédits
|
|
F11.
|
Savoir accepter la supériorité de l'homme
|
10 crédits
|
|
F12.
|
Apprendre à bien cirer les chaussures de son homme
|
30 crédits
|
|
F13.
|
Comment faire de votre cuisine la pièce préférée de la
maison
|
25 crédits
|
|
F14.
|
La " pipe ", un divertissement amusant et
nourrissant
|
90 crédits
|
Cours pratiques
|
F15.
|
Une maison propre... un homme souriant
|
20 crédits
|
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F16.
|
Le droit de votre homme à la polygamie (la joie du
partage)
|
30 crédits
|
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F17.
|
Faire l'amour à votre homme sans rien attendre en
retour
|
50 crédits
|
Cours facultatifs
Tonte de pelouse, mécanique, bien peindre, comment garder un garage
propre, laver la voiture, etc.
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AVIE MARIA IN NOMINE CLITORIS MULUM SE CULAM FLEUR D'ANUS PATER UTERUS SYPHILIS GESTORUM SAECULA SAECOUILLORUM SPIRITU PREPUS SANCTUS SE BITEM TAILLARE PIPUM ENCULAM POSTERUM PINOCUS UT COUILLAE ANT LAXATIF RECONARE PUBIS TIRPATONCOU DAN LMINIBUS VIENI VIENE EN TONANUS IN CLITORIS VERITAS PENETRAM NOSTRAM DE COIT BRANLUM SITUSSUS MON JUS D'CORDUM PISSUM EJACULARE EJACULORUM HYMEN
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Mon premier est un mammifère à queue plate qui ne peut pas
s’asseoir.
Mon second est un mammifère à queue plate qui ne peut pas
s’asseoir.
Mon troisième est un mammifère à queue plate qui ne peut
pas s’asseoir.
Mon tout est le rapport de la circonférence au diamètre.
Qui suis-je ?
Réponse après la pub

Réponse : PI : 3 castors sans chaise !
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Les plus petits
livres du monde
Les meilleures recettes de la
cuisine anglaise.
Le Livret A roumain.
Le catalogue de voyages de l’ex Allemagne de l’Est.
Ce que les hommes savent des
femmes.
Les avancées des Droits de
l’Homme en Chine.
L’éloge de la Vertu, par Bill Clinton.
Les avocats les plus intègres
d’Amérique.
Opportunités de carrière pour
diplômés d’histoire.
Idées éthiopiennes pour dominer
le monde.
Ce que les femmes savent des
hommes.
Hospitalité française pour
non-francophones.
L’annuaire téléphonique amish.
Le Guide de la Mode pour Ingénieurs.
|
|
Voici un texte d’un professeur d’université canadien qui
essaie d’expliquer le système des impôts ...
Les impôts semblent s’expliquer par une logique simple. Mais beaucoup ne la
saisissent toujours pas.
Comme il y a eu maldonne dernièrement au Québec (où nous
avons failli défaire un gouvernement parce qu’il... baissait les impôts !!!),
voici une explication en des termes que tout le monde peut comprendre. Même une
personne de gauche, avec un peu de bonne volonté...
Supposons que tous les jours 10 hommes se retrouvent pour
boire une bière et que l’addition se monte à 50 $... (Normalement 5$ chacun).
S’ils payaient la note de la façon que l’on paie les
impôts, selon les revenus de chacun, on aurait l’exemple suivant :
Les 4 plus pauvres ne paieraient rien. 0 $.
Le cinquième paierait 0,50 $
Le sixième paierait 1,50 $.
Le septième paierait 3,50 $.
Le huitième paierait 6 $.
Le neuvième paierait 9 $.
Le dernier (le plus riche !) devrait payer 29,50 $ à lui
tout seul...
On arrive donc bien à 50 $.
Les 10 hommes décidèrent alors de procéder comme décrit.
Ils se retrouvèrent chaque jour pour boire leur bière et semblèrent assez
contents de leur arrangement. Jusqu’au jour ou le tenancier du bar les plaça
devant un dilemme :
- Comme vous êtes de bons clients, dit-il, j’ai décidé de
vous faire une remise de 10 $. Vous ne payerez donc vos 10 bières que 40 $.
Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon qu’ils
auraient payé leurs taxes. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement.
Mais comment les six autres, les clients payants, allaient-ils diviser les 10$
de remise de façon équitable?
Ils réalisèrent que 10$ divisé par 6 faisaient 1,66 $. Mais s’ils soustrayaient
cette somme de leur partage, alors le 5ème et 6ème homme
allaient être payés pour boire leur bière (1,16$ et 0,16$)
Le tenancier du bar suggéra qu’il serait plus judicieux de
réduire l’addition de chacun selon le même barème et donc il fit ses calculs.
Alors ?
Le 5° homme, comme les quatre premiers ne paya plus rien.
(Un pauvre de plus ?)
Le 6° paya 1$ au lieu de 1,50 (33% de réduction).
Le 7° paya 2,50$ au lieu de 3,50 (28% de réduction)
Le 8° paya 4,50$ au lieu de 6 (25% de réduction)
Le 9° paya 7,50$ au lieu de 9 (17% de réduction)
Le 10° paya 24,50$ au lieu de 29,50 (16% de réduction)
Et on arrive bien à un total de 40 $.
Chacun des six « payants » paya moins qu’avant et les 4
premiers continuèrent à boire gratuitement.
Mais une fois hors du bar, chacun compara son économie :
- J’ai seulement eu 50 sous sur les 10 piastres de remise,
dit le 6° et il ajouta, montrant du doigt le 10°. Lui il a eu 5 $ !!!
- Ouais, dit le 5°, j’ai seulement eu 50 sous moi aussi,
même si je ne paie plus!
- C’est vrai, s’exclama le 7°, pourquoi il aurait eu 5$ de
rabais alors que moi je n’en ai eu que 1? Le plus riche a eu la plus grosse
réduction!
- Attendez une minute, cria le 1° homme à l’unisson, nous
quatre, nous n’avons rien eu du tout. Le système exploite les pauvres...
Les 9 hommes cernèrent le 10° et l’insultèrent.
Le jour suivant le 10° homme (le plus riche !) ne vint pas.
Les neuf autres s’assirent et burent leur bière sans lui. Mais quand vint le
moment de payer leur note, ils découvrirent quelque chose d’important : ils
n’avaient pas assez d’argent pour payer ne serait-ce que la moitié de
l’addition… Il manquait 20,50$)
Et cela, Mesdames, Messieurs, est le reflet de notre
système d’imposition. Les gens qui payent le plus d’impôts tirent le plus de
bénéfice d’une réduction de taxe et, c’est vrai, ils resteront plus riches!
Mais si vous les taxez encore plus fort et les ostracisez à
cause de leur richesse, ils risquent de ne plus se montrer. En fait ils
pourraient commencer à aller boire à l’étranger où l’atmosphère est, comment
dire, plus amicale!
Pour ceux qui ont compris, aucune explication n’est
nécessaire.
Pour ceux qui n’ont pas compris, aucune explication n’est
possible.
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Le mystère du nombre 11
1) New York City
a 11 lettres.
2)
Afghanistan a 11 lettres.
3)
Ramsin Yuseb (le terroriste qui a menacé de détruire les tours jumelles en
1993) a 11 lettres.
4) George W Bush a 11 lettres.
C’est peut-être une pure coïncidence mais maintenant ça devient plus
intéressant...
1. New York
est l’état n°11.
2.
Le premier avion qui s’est écrasé contre les tours jumelles était le vol n°11.
3.
Le vol n°11 comportait 92 passagers : 9+2=11.
4.
le vol n°77 qui s’est écrasé contre les tours jumelles comportait 65 passagers
: 6+5=11.
5.
Cette tragédie s’est passée le 11 Septembre soit le 9/11. 9+1+1=11.
6.
Ce jour est le même que le numéro de police des Etats-Unis 911 : 9+1+1=11.
Pure coïncidence ?? Continue à lire et tu verras...
1. Le nombre de victime des passagers de tous les avions était de 254.
2+5+4=11.
2.
Le jour du 11 septembre est le 254ème jour du calendrier. Encore une
fois : 2+5+4=11.
3.
La tragédie à Madrid se produisit 911 jours après le 11 septembre : 9+1+1=11.
Toujours pas convaincu ?!?!?!?!? Ouvre
Microsoft Word :
1) Ecris en majuscule Q33 NY. C’est le n° du vol du premier avion qui s’est
écrasé.
2)
Change la taille en 48.
3)
Change la police en wingdings.
Et maintenant tu en penses quoi ?!?!?!?!?!?
C’est vraiment impressionnant !!!!!!!!
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SI
JE PARLE, C’EST PAS POUR CAUSER
C’EST
JUSTE POUR DIRE UN MOT
-
On a beau dire...
-
Les temps sont durs...
-
Le fond de l’air est frais...
-
Faut dire ce qui est ...
-
Quelle vie qu’on vit !...
-
Je vous le fais pas dire...
-
Enfin ! On ne fait pas toujours ce qu’on veut dans la vie...
-
Tant qu’on a la santé !...
-
C’est ce qu’il faut se dire...
-
Chacun ses petits soucis...
-
Faut ce qu’il faut...
-
On se comprend, allez !...
-
Bon. C’est pas le tout, mais le boulot y se fait pas tout seul…
-
Ouais... On a beau dire, quand faut y aller, faut y aller...
-
Eh oui ! Boulot-boulot....
-
On fait ce qu’on peut et on peut peu !
-
On n’a rien sans mal...
-
Enfin, faut pas se plaindre, ça pourrait être pire...
-
Faut faire avec ce qu’on a ...
-
Y a plus malheureux que nous...
-
Chacun son lot...
-
On est comme on est...
-
On n’a rien sans rien ...
-
Ca dit bien ce que ça veut dire...
-
Faut de tout pour faire un monde...
-
On ne se refait pas, hein ?...
-
Vivement ce soir qu’on se couche...
-
On est bien peu de choses tout de même...
-
N’empêche que de mon temps ça rigolait pas...
-
Ah ! La jeunesse d’aujourd’hui ! On leur donne ça, ils en veulent long comme
ça...
-
C’est le monde à l’envers...
-
C’est bien simple, on ne sait plus ce qu’on voit...
-
Où est-ce que ça va nous mener tout ça ?...
-
Je vous le demande un peu ?
-
Ah la la !... N’en parlez pas...
-
Tiens, j’aime mieux ne pas y penser !
-
Enfin ! On sera pas là pour voir...
-
Allez, vaut mieux en rire qu’en pleurer...
-
Y a pas que ça dans la vie...
-
T’as pas cent balles ?
-
?
-
Faut bien rigoler de temps en temps ...
-
Ca fait de mal à personne...
-
C’est toujours ça de pris...
-
Ca mange pas de pain...
-
C’est pas tous les jours dimanche...
-
Faut pas s’en faire...
-
Ca durera ce que ça durera...
-
Faut se faire une raison...
-
On n’a que les jours qu’on mérite...
-
Quand même, c’est pas pour dire mais...
-
Y a plus de saisons...
-
Si c’est pas malheureux de voir ça...
-
Le fond de l’air s’est drôlement refroidi !
-
Y a pas à dire...
-
Enfin, c’est comme ça, c’est comme ça...
-
On a connu pire...
-
On peut pas tout avoir...
-
C’est pas nous qui allons y changer quelque chose !
-
C’est comme je dis toujours...
-
Faut en prendre son parti...
-
Faut prendre la vie comme elle vient...
-
Ce que c’est que de nous !
-
Et à part ça, ça va ?
-
Comme un lundi...
-
On l’fait aller...
Moralité
: Vaut mieux entendre ça que d’être
sourd !
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Ce
qui nous attire chez un homme :
A
16 ans:
• Qu’il soit beau.
• Qu’il ait une voiture.
• Qu’il s’intéresse à moi.
A
21 ans:
• Beau.
• Charmant et poli.
• Connaissant le succès financier.
• Doux et compréhensif.
• Intelligent.
• Sportif.
• Bien habillé
• Sachant apprécier les bonnes choses de la vie
• Sachant me surprendre
• Romantique et avec imagination.
A
32 ans:
• Qu’il ait une image correcte, et des cheveux.
• Qu’il m’ouvre la porte de la voiture, et qu’il
me tienne la chaise pour m’asseoir.
• Qu’il ait assez de fric pour un dîner
romantique.
• Qu’il pense à rire de mes blagues.
• Qu’il porte les sacs des courses.
• Qu’il ait au moins un costume.
• Qu’il apprécie la bonne cuisine-maison.
• Qu’il se souvienne des anniversaires.
• Qu’il me fasse l’amour au moins une fois par
semaine.
• Qu’il se lave.
A
40 ans:
• Qu’il ne soit pas trop moche, même s’il est
chauve.
• Qu’il ait un boulot stable.
• Qu’il m’invite au restau occasionnellement.
• Qu’il approuve avec la tête quand je lui
parle.
• Qu’il n’oublie pas la fin de ses blagues.
• Qu’il ait assez de force pour déménager les meubles à la maison.
• Qu’il mette une chemise qui lui couvre le
ventre.
• Qu’il pense à soulever la lunette des
toilettes.
• Qu’il se rase les week-ends.
A
55 ans:
• Qu’il coupe les poils des oreilles et du nez.
• Qu’il ne rote pas et ne se gratte pas en
public.
• Qu’il ait quelques économies.
• Qu’il ne raconte pas trop souvent la même
blague.
• Qu’il ne reste pas au lit tout le weekend.
• Qu’il mette des chaussettes assorties et des
sous-vêtements propres.
• Qu’il sache profiter d’un bon repas à la
maison.
• Qu’il se souvienne du prénom des gens.
• Qu’il se rase de temps en temps.
A
65 ans:
• Qu’il ne fasse pas peur aux enfants.
• Qu’il n’oublie pas où sont les toilettes.
• Qu’il ne me revienne pas trop cher.
• Qu’il ne ronfle pas trop fort.
• Qu’il sache pourquoi il rit. .
• Qu’il ait la santé pour se lever tout seul.
• Qu’il s’habille.
• Qu’il n’oublie pas où il a mis ses dents.
• Qu’il me reconnaisse.
A
75 ans:
• Qu’il respire.
• Qu’il pisse à l’intérieur des wc...
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Petit test rapide, à faire sans tricher, d’autant qu’il n’y
a aucun piège…
Lisez cette phrase :
FINISHED FILES ARE THE RESULT OF YEARS OF SCIENTIFIC STUDY COMBINED WITH
THE EXPERIENCE OF YEARS.
Maintenant, comptez les F de cette phrase à voix haute. Comptez-les
UNE SEULE FOIS sans vous arrêter, et sans revenir en arrière.
Réponse après la pub.

Réponse : Il y en a six. Ordinairement, les lecteurs
n’en voient que trois, car ils oublient les ‘of’. En fait, il semblerait que le
cerveau est persuadé de voir des ‘v’ à la place des ‘f’. Amusant, non ?
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La conception des
ennuis selon différentes religions :
Taoïsme : il arrive qu’il y ait des ennuis.
Hindouisme : ces ennuis se sont déjà produits auparavant.
Islam : s’il t’arrive des ennuis, prends un otage.
Athéisme : pas d’ennuis.
Bouddhisme : quand des ennuis t’arrivent, s’agit-il vraiment d’ennuis
?
Catholicisme : si j’ai des ennuis, c’est que je les ai mérités.
Témoins de Jéhovah : toc, toc, voilà les ennuis.
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Les 5 chiens exceptionnels
Un
ingénieur, un comptable, un chimiste, un informaticien et un
fonctionnaire français se vantent d'avoir chacun un chien merveilleux. Pour le démontrer, l'ingénieur appelle sa chienne :
- Racinekaré, montre-nous tes talents !
Le chien trotte jusqu'à un tableau noir et dessine rapidement un carré, un cercle et un triangle.
Le comptable dit à son chien :
- Débikrédi, montre-nous tes compétences !
Le chien va dans la cuisine, en revient avec une douzaine de biscuits et les range en 3 piles égales de 4 biscuits.
Le chimiste prétend que son chien peut faire mieux :
- Termomaitre, fais ton numéro !
Le
chien ouvre le frigo, prend un litre de lait, va se procurer un verre
de 10 cl dans l'armoire et y verse exactement 8 cl de lait sans en
renverser une seule goutte.
L'informaticien pense bien les supplanter tous :
- Diskedur, impressionne-les !
Le
chien s'installe devant l'ordinateur, le fait démarrer, fait partir le
programme anti-virus, envoie un e-mail et installe un nouveau jeu. Les 4 hommes se tournent vers le fonctionnaire et demandent :
- Et ton chien, qu'est-ce qu'il peut faire ?
- Pozkafé, montre-nous tes talents de fonctionnaire ! dit le fonctionnaire français.
Le
chien se lève, mange les biscuits, boit le lait, efface tous les
fichiers de l'ordinateur, nique la chienne de l'ingénieur et prétend
s'être blessé au dos en le faisant, remplit un formulaire d'accident du
travail et prend un congé maladie de six mois.
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A VIT
Avec une queue de billard,
si on vise mal,
mieux vaut mettre des lunettes.
Avec une queue de paillard,
quand on vise mal,
mieux vaut soulever la lunette.
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Timothée – Titi pour toutes les tantes que Timothée se tape
car il est tata – est technicien à TF1. Il tourne un téléfilm tous les
trente-six du mois. Pour tuer le temps et ne pas être tributaire d’un tiers
pour tortorer, il a tâté du travail temporaire. Pas terrible. Le tertiaire,
c’est pour les tâcherons. Trouve-t-il un turbin tranquille ? Tout tourne
de travers et ça se termine tragiquement. Tenez, il y a quelque temps, Titi
travaillait à Tignes : tout un trimestre à 3000 à tripoter le train des
types qui tombent du tire-fesses, c’est un turf du tonnerre pour une tante.
Mais Titi se trompa de train. Au troisième tripotage, il tomba sur un type du
trust des téléphériques. Tudieu ! Cette tripotée !
Léon Guillaumin
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- Mon
ami, comment appelle-t-on la première note de la gamme ?
- Euh…
Ivan, peut-être, ou Nikita ?
- Qu’est-ce
que tu racontes ? Ivan, Nikita, pourquoi cela ?
- Ben…
Parce que l’ut est russe.
- Hum…
Passons ! Quel est l’autre nom de cette note ?
- Ni
- Mais
non, Do !
- C’est
la même chose, puisqu’on dit ni vaut do !
- Voyons
la deuxième, quel est son nom ?
- Rendum.
- Mais
non ! Ré !
- C’est
pareil, puisqu’on dit Ré fait Rendum !
- La
suivante à présent ?
- Ta
- Mais
non, c’est Mi !
- Ta
ou Mi, c’est pareil.
- Comment
cela ?
- C’est
simple, on dit Mi n’est Zota ; or, on sait que les Zota rient : d’où
l’on peut conclure que Mi ne rit pas ; et comme d’autre part on dit :
Ta ne rit, c’est bien la preuve que Ta et Mi c’est la même chose !
- C’est
bon, c’est bon… Quel est le nom de la quatrième note ?
- Ri.
- Non,
c’est Fa.
- C’est
pareil, puisqu’on dit Fa vaut Ri.
- Abrégeons…
Au moins, tu connais les trois autres ?
- Oui :
Ab, Ca et Ron.
- Mais
non : Sol, La, Si.
- C’est
pareil, Ab c’est bien Sol, puisqu’on dit en latin : Ab Sol vaut ; Ca
c’est la même chose que La puisque La vaut Ca. Et Ron, c’est Si, puisqu’on dit
Si c’est Ron.
- Bon !
Qu’est-ce que tu peux me dire au sujet de cette septième note ?
- C’est
une note qui ne sait pas ce qui est bon !
- Comment ?
- Oui,
la preuve, c’est qu’on dit Si n’aima cochon !
- Mais
non, c’est la note sensible !
- Ah
bon…
- Chante-la,
pour voir.
- Je
ne peux pas.
- Et
pourquoi donc ?
- Ben,
puisque c’est la note sensible, comment voulez-vous que je l’atteigne ?
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Guide pour décoder les petites
annonces du type
"recherche l'âme sœur…"
En bleu : les termes utilisés dans les annonces.
En rouge : le sens réel de ces termes.
1) Annonces écrites par des femmes
dans la quarantaine …
= 48-49 ans
… libérée …
= la ville est passée dessus
… athlétique …
= n’a pas de seins
… recherche la beauté intérieure avant tout …
= laide
… très belle apparence …
= menteuse
… sourire contagieux …
= niaise
… très stable émotionnellement …
= bourrée de valium
… douce …
= ennuyeuse
… romantique …
= réclame une lumière très tamisée pour paraître
bien toute nue
… proche de la nature
…
= ne s'épile pas les aisselles ni les jambes… ne
s’embête pas non plus avec le déodorant.
…catholique pratiquante …
= fait l'amour (pas souvent) dans le noir et dans
la position du missionnaire. …
passionnée …
= gueularde
… poète à ses heures …
= dépressive profonde
... blonde …
= blonde…
… sensuelle …
= aucune pénétration permise avant au moins 2
heures de préliminaires … poids
proportionnel à la taille
= grosse
… bien dans sa peau …
= très grosse
… quelques rondeurs …
= obésité pathologique
…jeune de cœur …
= a un pied dans la tombe
2) Annonces
écrites par des hommes
… dans la quarantaine
= 55 ans à la recherche d'une pépette de 25
ans
… sportif
= couché sur le divan, il regarde ‘L’équipe
TV’ 60 heures par semaine
… en bonne santé
= pète et rote toutes les 5 minutes
… athlétique
= passe beaucoup de temps à s'admirer devant
le miroir
… recherche la beauté intérieure
= de grosses touffes de poils lui sortent du nez
et des oreilles
… libéré
= va essayer de coucher avec votre sœur
… recherche l'amitié d'abord
= pour autant qu'on soit toute nue
… sens de l'humour
= après une dizaine de bières, se croit très
drôle lorsqu'il essaie d'organiser un concours du plus long pénis
… grand et belle allure
= trou du cul conduisant une KANGOO
… honnête
= menteur
… sensuel
= capable de supporter 2 minutes de
préliminaires avant la pénétration …
mature
= les premiers 6 mois seulement
… poète à ses heures
= a écrit un graffito dans les toilettes du
lycée il y a 25 ans
… catholique pratiquant
= prononce un juron toutes les cinq minutes
… émotionnellement stable
= aucune condamnation au cours des 2 dernières
années pour violence familiale
… poli
= dit ‘s’il te plaît’ lorsqu'il vous demande
de lui apporter une bière
… capable d'écoute
= peut ne pas prononcer une seule parole
pendant 3 jours
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UN JEU POUR JOUER A NE PAS SE LAISSER SURPRENDRE
Convoquez
tous vos amis. Faites-les entrer dans le salon. Priez-les de s’asseoir. Sur la
table, vous avez servi des corbeilles de fruits pleines de toutes les variétés
de notre beau pays.
Annoncez
à vos amis que ces beaux fruits sont pour eux, qu’ils peuvent s’en régaler,
mais qu’à partir de cet instant un jeu commence.
Expliquez-leur
que le jeu consiste précisément à ne pas savoir à quoi l’on joue, qu’il faudra
d’abord deviner ça si on veut gagner. Pour les aider à deviner, ajoutez que
chacun devra, quand il en aura envie, faire ses besoins sur le tapis. Le petit
besoin ne comptera pas. Seul le gros besoin sera utile pour le jeu. Cela promet
donc d’être assez long, mais la fin fera tellement rire tout le monde que
personne ne regrettera le temps qu’on y aura passé.
Lorsque
tous les joueurs ont satisfait à cette obligation, priez chacun de ramasser son
étron et de le conserver dans le creux de sa main. Chantez alors tous en chœur
“Greli-Grelo, combien ai-je de noyaux de cerises dans mon sabot ?” La surprise
est totale pour les perdants. C’est évidement celui qui a dans son étron des
noyaux de cerises qui a gagné : il avait deviné en quoi consistait le jeu et il
avait mangé toutes les cerises avec les noyaux.
Professeur Choron
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En toute
honnêteté, que ferais-tu ?
Ceci est un petit test, qui ne contient qu'une
question, mais qui en dira long sur toi. Fais défiler le texte lentement, afin
de lire au fur et à mesure. Il est important pour le test de ne pas aller trop
vite, afin de ne pas répondre trop précipitamment ou sans avoir bien compris
tous les enjeux de la question.
La Seine a débordé...
Tu te retrouves dans le chaos le plus total, après
un raz-de-marée, tout est inondé...
Des quantités d'eau incroyables sont en
mouvement...
Tu es reporter photographe au milieu de ce terrible
désastre...
Et tu as là l'occasion de faire la photo de ta
vie...
Les maisons sont emportées par les eaux autour de
toi, les gens disparaissent sous les flots.
Les forces de la Nature déchaînées s'attaquent à
tout...
Elles emportent tout avec elles...
Soudain, tu aperçois un homme dans un 4 x 4...
Il est prisonnier de son véhicule et lutte contre
les vagues.
Il se débat, s'acharne sur sa portière, hurle...
En vain...
Tu te rapproches...
Son visage trahit l'effroi, ses yeux te
supplient...
Et là, stupéfait...
Tu le reconnais : c'est Nicolas Sarkozy !
A chaque seconde, le torrent de boue et de débris
peut l'emporter...
Mais tu peux le sauver ! Seulement, c'est aussi
l'occasion de faire la photo de ta vie...
La photo qui te donnerait le Prix Pulitzer...
Et qui te rendrait riche et célèbre comme jamais
!...
Maintenant, réponds à la question qui se trouve
après la pub, en étant vraiment honnête :

La photo : Mat ou Brillant ?
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Réflexions sur les hommes
« Les bons
amants, ce sont les femmes qui les construisent. Les hommes, il faut tout leur
apprendre et surtout leur laisser croire le contraire. » (Victoria Abril)
« Coucher
avec un vieux, quelle horreur ! … Mais avec un jeune, quel travail ! » (Alice Sapritch)
« L’homme : un
chauffage d’appoint qui ronfle. » (Rita Rudner)
« Si l’on peut
envoyer un homme sur la lune, pourquoi ne pas tous les y envoyer ? » (Rona
Jaffe)
« J’ai mis du
temps à me rendre compte qu’on nous avait cambriolés. Je croyais que c’était
mon mari qui cherchait des chaussettes propres. » (P. Carlson)
« Un homme fort
? Vous parlez musculature ? » (Françoise Sagan)
« Le nouvel
homme a résolu à sa façon le nouveau partage des tâches : occupe-toi de tout et
je ferai le reste. » (Michèle Fitoussi)
« Il n’y a qu’un
décolleté pour pousser un homme à rechercher la profondeur chez une
femme. » (Zsa Zsa Gabor)
« Mon mari dit
qu’il veut passer ses vacances dans un endroit où il n’est jamais allé. J’ai
répondu : Et pourquoi pas la cuisine ? » (Nan Tucket)
« Un mari, c’est
le gars qui vous soutient dans tous les problèmes que vous n’auriez pas eus si
vous ne l’aviez pas épousé. » (Caroline Ammerlaan)
« Le sexe
masculin est ce qu’il y a de plus léger au monde : une simple pensée le
soulève. » (San Antonio)
« Le seul
moment où une femme réussit à changer un homme, c’est quand il est bébé. »
(Nathalie Wood)
« La
psychanalyse ne peut rien pour les hommes : pour remonter dans leur enfance,
encore faudrait-il qu’ils en soient sortis » (Barbara)
« Pour séduire
les hommes, je porte un nouveau parfum : Intérieur
de voiture neuve. » (Rita Rudner)
« Je n’attendais
pas grand chose de lui. J’ai été comblée. » (Laurence Tofu)
« Aujourd’hui,
si un homme tient la porte pour une femme, il y a de fortes chances pour que ce
soit le portier. » (Mae West)
« Un
célibataire est un homme qui a raté l’occasion de rendre une femme
malheureuse. » (Jasmine Birtles)
« Mesdames,
vaut mieux une chiée de types qui posent leur pantalon en votre honneur, qu’un
seul qui vous le fait repasser. » (Frédéric Dard)
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Raisonnement
absurde
« Je suis un menteur », dit un jour Nicolas.
Si cette phrase est vraie, alors Nicolas est en
train de dire la vérité.
Donc il n’est pas un menteur, et quand il se
déclare menteur, c’est inexact.
La phrase est donc fausse.
Si cette phrase est fausse, alors il n’est pas en
train de dire la vérité, donc il est un menteur, par conséquent sa déclaration
est vraie !!!
Logique, non ?
Conclusion : Si c’est vrai c’est forcément
faux !!!
Mais avec Nicolas, ça ne nous étonne pas !

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Plus il y
a de gruyère plus il y a de trous…
Moins il y
a de gruyère moins il y a de trous…
Donc…
Plus il y
a de gruyère, moins il y a de gruyère !
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A travers la presse
déchaînée… (Bêtisier de la presse française)
Très gravement brûlée, elle s'est éteinte pendant son
transport à l'hôpital. (Dauphiné
Actualité)
Des trous dans sa culotte laissaient entrevoir une famille
pauvre. (Le Parisien)
La conférence sur la constipation sera suivie d'un pot
amical. (Ouest-France)
Il abusait de la puissance de son sexe pour frapper son
ex-épouse. (La République du Centre)
Ses hémorroïdes l'empêchaient de fermer l'œil. (Charente Libre)
Il y aura un appareil de réanimation dernier cri. (Le Courrier picard)
En raison de la chaleur, les musiciens ne porteront que la
casquette de l'uniforme. (Dernières
Nouvelles d ’Alsace)
L'individu n'était pas à prendre avec du pain sec. (Nice Matin)
M. Jean C. remercie chaleureusement les personnes qui ont
pris part au décès de son épouse. (La
Voix du Nord)
Ses dernières paroles furent un silence farouche. (L’Est Républicain)
L'église étant en travaux, ses obsèques ont été célébrées à
la salle des fêtes. (Midi Libre)
Tous portaient une crêpe à la boutonnière. (La Dépêche du Midi)
Comme il s'agissait d'un sourd, la police dut pour
l'interroger avoir recours à l'alphabet braille. (Le Parisien)
Ayant débuté comme simple fossoyeur, il a, depuis, fait son
trou. (Nord Éclair)
Détail navrant, cette personne avait déjà été victime l'an
dernier d'un accident mortel. (L ’Alsace)
Quand vous doublez un cycliste, laissez-lui toujours la
place de tomber. (Le Républicain
Lorrain)
Les mosquées sont très nombreuses car les musulmans sont très
chrétiens. (Le Dauphiné)
Il remue la queue en cadence comme un soldat à la parade. (L’Aisne Nouvelle)
Tombola de la Société Bayonnaise des Amis des Oiseaux : le
numéro 5963 gagne un fusil de chasse. (Sud
Ouest)
A aucun moment le Christ n'a baissé les bras. (Le Paroissien de Lamballe)
Le syndicat des inséminateurs fait appel à la vigueur de
ses membres. (Ouest France)
Les kinés se sont massés contre les grilles de la
préfecture. (Presse Océan)
Visiblement, la victime a été étranglée à coups de couteau. (Journal du Dimanche)
A Montaigu, la fête du 1er mai aura lieu le 1er mai. (Le Rouge Choletais)
Journée du sang : s'inscrire à la boucherie. (Var Matin)
C'est la
foire des veaux et des porcs : venez nombreux ! (La Vie Corrézienne)
Le rapport
de la gendarmerie révèle qu’Alain P. se serait suicidé lui-même. (Nord Eclair)
Quand
Honoré Gall s'est-il suicidé ? S'est-il donné la mort avant de se jeter à l'eau
? (Le Progrès)
Un trou de
balle a été relevé à la base du dos. (La Provence)
Horriblement
mutilée, la voiture succombe quelques minutes après l’accident. (Paris-Jour)
Son cadavre
a été ramené sur la plage où il a récupéré rapidement. (Libération)
Cette
morgue se situera à gauche de l’église, dans l’ancien cimetière, d’où l’on a
une vue magnifique de la localité. (Le Républicain Lorrain)
La
situation ne pouvait plus désormais s’améliorer que dans le sens d’une
amélioration. (Ouest-France)
D’autres
professions bénéficient d’abattements particuliers : les dames qui font des
pipes à Saint-Claude ont obtenu 10%. (Le Figaro Magazine)
Richard
Virenque : J’aime me défoncer sur un vélo. (Télé 7 jours)
Un défilé
aura lieu le 1er novembre. Rassemblement à 10h45 à l’Hôtel des Postes pour se
rendre au cimetière. Le rire sera de rigueur. (Le Progrès)
Un type qui
tue sa femme n’est pas vraiment un assassin. (Nouvel Observateur)
Bref, le
Var est redevenu le Var avec son cortège de touristes venus des huit coins de
l’hexagone. (Var-Matin)
Mise au
point (...) aux Etats-Unis d’une méthode qui permet de déterminer avec 100%
d’exactitude le sexe d’un bébé dès le dixième mois de grossesse. (Midi Libre)
André
Leriche, 51 ans, comparaît pour attentat aux mœurs commis sur la personne de
ses deux filles, et pour divers outrages publics à la pudeur. Leriche aurait
notamment uriné dans la cheminée, éteignant le feu. (L’Echo Républicain)
Deux
conducteurs étaient interpellés par les gendarmes en état d'ivresse. (Var Matin)

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Pluriels Stupides
Un rat ? des goûts Un cas ? des colles Un pont ? des râbles Un flagrant ? des lits Une voiture ? des mares Un évier ? des bouchers Un scout ? des brouillards Un bond ? des buts Une dent ? des chaussées Un air ? des confits Un beau ? des cors Un mur ? des crépis Un vrai ? des dalles Un valet ? des curies Un drogué ? des foncés Une jolie ? des gaines Un crâne ? des garnis Un frigo ? des givrés Une moue ? des goûters Un brusque ? des luges Un ministre ? des missionnaires Une grosse ? des panses Un propos ? des placés Une cinglante ? des routes Un fâcheux ? des agréments Un patron ? des spots Un délicieux ? des cerfs Une bande ? des cinés Un sirop ? des râbles Un argent ? des tournées
Si
vous en avez d’autres, je les ajouterai volontiers à la liste.
Allez !
A vos plumes !
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Trop fort !
Ceci est le récit d’une histoire vraie qui s’est produite lors d’un
mariage dans la ville de Benidorm (Alicante, Espagne). Ce fait divers fut
également publié dans la presse locale et même dans une émission à grande
audience de la télévision nationale. C’était un mariage énorme, avec environ
300 invités. Après la cérémonie, en plein banquet, le jeune marié est monté sur
l’estrade afin de s’adresser à l’assistance. Il leur dit qu’il voulait les
remercier d’être venus, certains de très loin, pour l’accompagner le jour de
son mariage.
Il remercia spécialement la mariée, sa famille et son nouveau beau-père
d’avoir organisé un banquet si exceptionnel. En preuve de sa profonde
reconnaissance il voulut offrir à chaque personne présente, un cadeau spécial. Ainsi,
il indiqua que sous leur chaise, chacun trouverait une enveloppe. Il répéta que
c’était un cadeau pour chaque invité et demanda que tout le monde l’ouvre. A l’intérieur
de chaque enveloppe il y avait une photo agrandie de la jeune mariée en plein
ébat sexuel avec le témoin.
Le marié avait des soupçons et avait engagé un détective privé pour les
coincer.
Après être resté là, debout, simplement à regarder les réactions des
convives du rang quelques longues minutes, il se tourna vers le témoin et lui
dit : « Va te faire foutre ! ». Ensuite il se tourna vers la jeune mariée et dit
: « Va te faire foutre ! ». Enfin, il se tourna vers l’assistance et dit : « Je
me casse d’ici ! ».
Il demanda l’annulation du mariage le lendemain à la première heure.
N’importe qui aurait annulé le mariage dès qu’il aurait appris la
relation entre la mariée et le témoin. Mais ce mec a monté une véritable pièce
de théâtre, comme si de rien n’était...
Sa vengeance... faire que les parents de la mariée dépensent 32.000 euros
pour un mariage de 300 invités et, mieux encore, démolir la réputation de la
mariée et du témoin face à 300 personnes (amis et famille). Etonnant,
non ?
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IL FAUT LE
SAVOIR !!!
10% des femmes ont fait l’amour dans l’heure qui a
suivi la première rencontre.
20% des hommes ont déjà fait l’amour dans un lieu
insolite.
36% des femmes sont plutôt favorables au naturisme.
45% des femmes préfèrent les hommes blonds aux yeux
bleus.
46% des femmes pratiquent la sodomie.
70% des femmes préfèrent faire l’amour le matin.
85% des hommes n’ont jamais eu de relation
homosexuelle.
90% des femmes aimeraient faire l’amour en forêt.
99% des femmes n’ont jamais fait l’amour au bureau.
Conclusion : Statistiquement,
il est plus probable pour un homme de sodomiser une inconnue en forêt de bon
matin que de faire l’amour en fin de journée au bureau
Moralité : Ne restez pas
si tard au bureau : cela ne sert à rien !!!
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Tout le monde a déjà pris connaissance de cette
lettre…
Petite lettre d’une ado à sa mère :
« Maman chérie, je suis désolée de
devoir te dire que j’ai quitté la maison pour aller vivre avec mon copain. Il
est l’amour de ma vie. Tu devrais le voir, il est tellement mignon avec tous
ses tatouages ses piercing et sa super moto.
Mais ce n’est pas tout ma petite maman
chérie. Je suis enfin enceinte et Abdoul dit que nous aurons une vie superbe
dans sa caravane en plein milieu des bois. Il veut beaucoup d’enfants avec moi,
c’est mon rêve aussi.
Je me suis enfin rendu compte que la
marijuana est bonne pour la santé et soulage les maux. Nous allons en cultiver
et en donner à nos copains lorsqu’ils seront à court d’héroïne et de cocaïne
pour qu’ils ne souffrent pas.
Entre-temps, j’espère que la science
trouvera un remède contre le sida pour qu’Abdoul aille mieux. Il le mérite
vraiment tu sais.
Ne te fais pas de soucis pour moi maman,
j’ai déjà 13 ans, je peux faire attention à moi toute seule et l’expérience qui
me manque, Abdoul peut la compenser avec ses 44 ans. J’espère pouvoir te rendre
visite très bientôt pour que tu puisses faire la connaissance de tes petits
enfants. Mais d’abord je vais avec Abdoul chez ses parents en caravane pour que
nous puissions nous marier. Comme ça ce sera plus facile pour lui pour son
permis de séjour.
Ta fille qui t’aime.
PS : Je te raconte des idioties maman. Je suis chez les voisins ! Je voulais
juste te dire qu’il y a des choses bien pires dans la vie que le bulletin
scolaire que tu trouveras sur ta table de nuit. »
Mais il y a une suite, qui est peu
connue : la réponse du père:
« J’ai donné ta lettre à ta mère.
Elle a fait immédiatement un infarctus et nous avons dû l’hospitaliser. Les
médicaments la maintiennent en vie.
Lorsque j’ai expliqué à nos avocats ce
qu’il s’était passé, ils m’ont recommandé de te renier. Aussi tu n’es plus notre fille et nous t’avons
retirée de nos testaments.
Nous avons mis à la benne toutes tes
affaires et utilisons ta chambre comme débarras. Nous avons aussi changé la
serrure de la porte, il te faudra trouver un logement, mais n’essaie pas d’utiliser
la carte bleue car nous l’avons annulée, ainsi que clôturé ton compte bancaire
(l’argent qu’il y avait dessus nous allons l’utiliser pour le traitement de ta
mère).
N’essaie pas de nous appeler pour
demander de l’argent, nous avons de toute façon résilié ton contrat de
téléphone mobile. Les jouets que tu gardais, tes instruments de musique, ta
collection de CDs et de photos, nous les avons vendus au voisin (celui dont tu
disais qu’il te regardait par la fenêtre quand tu t’habillais).
Ah! Bien sûr il te faudra trouver du
travail, puisque nous n’allons plus payer pour toi tes études ni tes cours de
musique. Si tu ne peux trouver ni logement ni travail je te conseille d’aller
voir Paulo. C’est quelqu’un que j’ai connu dans l’armée, je ne sais pas bien ce
qu’il fait mais je lui ai envoyé une photo de toi et il m’a dit qu’une fille
comme toi n’aurait aucun mal à vivre dans certains pays du Maghreb qu’il connait
bien, et qu’il pourrait t’aider.
Enfin j’espère que tu seras très
heureuse dans ta nouvelle vie.
PS : ma chérie c’est une blague ! Je regarde la télé avec ta mère, qui se porte
très bien. Je voulais juste te montrer qu’il y a des choses plus graves que de
passer les 3 prochaines semaines sans sortir, pour le mauvais carnet, et sans
regarder la télé, pour la petite blague. »
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Le genre grammatical
Pourquoi,
dès que c'est UNE galère, c'est tout de suite au FÉMININ?
LA pluie, LA
neige, LA grêle, LA tempête, tout ça, c'est pour vous les FEMMES ! Nous, c'est
LE soleil, LE beau temps, LE printemps, LE paradis !
Vous, vous n'avez
vraiment pas de chance: LA vaisselle, LA cuisine, LA bouffe, LA poussière, LA
saleté, LA balayette.
Nous, c'est
LE café dans LE fauteuil avec LE journal en écoutant LE hockey et ça pourrait
être LE bonheur si vous ne veniez pas semer LA discorde et LA chicane.
Pour
retrouver LE calme, je crois que nous devrions laisser LE genre décider. Vous
pouvez regarder LA télé, mais nous choisissons LE poste. Même si LA
télécommande vous appartient, nous avons LE contrôle.
Ne voyez
aucun sexisme là-dedans, oh non ! D'ailleurs, entre parenthèses, je vous
signale que LE mot sexe n'a pas de FÉMININ. On ne dit pas LA sexe mais bien LE
sexe d'une FEMME. Par définition, LE plaisir est donc pour les HOMMES. Car si
les préliminaires sont rapides, c'est qu'ils ne sont qu'UN préliminaire. Plus que ça,
c'est UNE perte de temps. Après avoir obtenu UN orgasme, les HOMMES se retournent
pour trouver LE sommeil pendant que les FEMMES vivent UNE frustration.
D'ailleurs
dès que c'est sérieux, comme par hasard, c'est tout de suite au MASCULIN.
On dit UNE
rivière, UNE mare d'eau mais on dit UN fleuve, UN océan. On dit UNE trottinette,
mais UN avion à réaction! Et quand il y a UN problème dans UN avion, c'est tout
de suite UNE catastrophe. C'est toujours LA faute d'UNE erreur de
pilotage, d'UNE panne d'essence, d'UNE mauvaise visibilité, bref toujours à
cause d'UNE connerie.
Et alors là,
attention mesdames, dès que LA connerie est faite par UN homme ça ne s'appelle
plus UNE connerie, ça s'appelle UN impondérable.
Enfin, moi,
si j'étais vous les FEMMES, je ferais UNE pétition. Et il faut faire très vite
parce que votre situation s'aggrave de jour en jour. Y'a pas si longtemps, vous
aviez LA logique, LA bonne vieille logique FÉMININE. Ça ne nous a pas plu, nous
les HOMMES et nous avons inventé LE logiciel.
Cela étant,
vous avez quand même quelquefois des petits avantages: nous avons LE mariage,
LE divorce; vous avez LA pension, LA maison. Vous avez LA carte de crédit, nous
avons LE découvert
Finalement, on
peut dire que LE type qui a inventé LA langue française ne vous aimait pas
beaucoup... Allons un petit sourire !
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REFLEXIONS DE COSSARDS
Le travail est pour moi la chose la plus sacrée! …C’est pour
ça que je n’y touche pas !!!
« Travailler dur n’a jamais tué personne, mais pourquoi
prendre le risque ? » (Edgar Bergen)
Heureux l’étudiant qui comme la rivière peut suivre son
cours sans quitter son lit.
« L’homme n’est pas fait pour travailler, la preuve c’est
que cela le fatigue » (Voltaire)
Si ton labeur est dur, et si tes résultats sont minces,
rappelle-toi qu’un jour le grand chêne a été un gland comme toi.
« Le travail est l’opium du peuple et je ne veux pas
mourir drogué » (Boris Vian)
Si le travail c’est la santé, ben je préfère encore être
malade.
« Beaucoup trop payé pour ce que je fais, mais pas
assez pour ce que je m’emmerde. » (Daniel Pennac)
« Si tu as envie de travailler, assieds-toi et attends
que ça passe » (Proverbe Corse)
Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries
que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes (Devise Shadok)
Le travail d’équipe est essentiel. En cas d’erreur, ça
permet d’accuser quelqu’un d’autre.
« Le cerveau est un merveilleux organe. Il démarre au
moment où vous vous levez et ne s’arrête qu’au moment où vous arrivez au
bureau. » (Robert Frost)
Les travailleurs me fascinent, et je peux rester des heures
à les regarder.
(Doc Hubert Isophis)
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Nain
porte quoi !!!
Comment
appelle-t-on un nain qui sort d'une boulangerie avec une baguette de pain ? Un agenda, car c'est un petit qu'a le pain!!
Comment
appelle-t-on un nain avec une radio sur l'épaule ?
Un slip, car
c'est un petit qu'a le son.
Comment
appelle-t-on un nain qui vient d'acheter un étang ?
Un
mollusque, car c'est un petit qu'a la mare.
Comment
appelle-t-on un nain dans un bar ?
Un
supplice, car c'est un petit qu'a le verre.
Comment
appelle-t-on un nain avec une camera ?
Un brûlé,
car c'est un petit qu'a le ciné.
Comment
appelle-t-on un nain qui sort des WC ?
Un
expresso, car c'est un petit qu'a fait.
Comment
appelle-t-on un nain qui distribue le courrier ?
Un truand,
car c'est un nain posteur.
Comment
appelle-t-on un nain qui fréquente les people ?
Un mauvais
acteur, car c’est un petit qu’a bottin.

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LETTRES ADRESSEES A
MONSIEUR LE MAIRE
Moins connu que les bêtisiers d’assurance, voici un
bêtisier de courriers reçus par des mairies.
« Les ralentisseurs que vous avez mis
devant l’école sont trop hauts et ma femme se fait sauter quatre fois par
jour. »
« Depuis que vous avez acheté un
ordinateur à la mairie y’a plus moyen de trafiquer les papiers comme vous
faisiez avant. »
« Je ne veux pas vous embêter avec mes
histoires de poubelle mais avouez quand même que c’est pas normal que la mairie
ne ramasse pas des ordures comme ma voisine.»
« Ça sert à rien de faire des activités
pour les vieux puisqu’ils sont inactifs. »
« Mes impôts pour la commune j’aimerais
bien les voir dans les trous de la route et pas dans votre poche. »
« Le cimetière est dans un état pas
possible et tous ceux qui y habitent pensent comme moi. »
« Est-ce qu’on ne pourrait pas déplacer le bal du 14
juillet au 15 août? »
« Si les morts votaient c’est sûr que
vous seriez battu à force de vous en foutre du cimetière. »
« Je suis sûr que le maire se touche les
dessous de table. »
« J’ai dit à votre secrétaire de mairie :
de deux choses l’une : ou c’est comme ça ... ou c’est pas autrement ! »
« De quoi vous discutez aux réunions du
conseil municipal ? De mes intérêts ou de conneries comme de refaire la route
qui est encore très bien ? »
« A la mairie vous êtes des moins que
rien, pour ne pas dire plus. »
« J’ai bien reçu votre bulletin de la
mairie et je vous pose la question : c’est avec notre argent que vous écrivez
des âneries comme ça ? »
« Oui, monsieur le maire, vous êtes
responsable des cacas de chien dans les rues, même si ce n’est pas vous qui les
faites personnellement. »
« Le maire est une vraie mafia à lui tout
seul. »
« J’ai toujours voté comme il fallait c’est-à-dire
pour celui qui a été élu. »
« Le toit de l’église fuit depuis deux
ans et la vierge est toujours mouillée. Faites quelque chose pour elle s’il
vous plait monsieur le maire. »
« Nous sommes la commune française où il
y a le plus de chômage au monde. »
« Mes taxes, elles servent de feux d’artifice
au 14 juillet. »
« Votre cantonnier, à part discuter le coup
avec des verres de vin rouge, il n’a rien d’autre à foutre. »
« Vos promesses de marchand de soupe qui
mange à tous les râteliers, j’en ai entendu depuis des centaines d’années. »
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