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Blog mis à jour: 04/07/2009 7:11



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26/06/2009 21:50
Test de lecture  1 commentaire

Vos capacités de lecture sont étonnantes, puisque vous réussirez à comprendre ce texte.

UN B34U JOUR D'373, J'37415 5UR L4 PL4G3 37 J3 R3G4RD415 D3UX J3UN35 F1LL35 JOU4N7 D4N5 L3 54BL3. 3LL35 CON57RU15413N7 UN CHÂ734U D3 54BL3, 4V3C 7OUR5, P4554G35 C4CH35 37 PON7-L3V15. 4LOR5 QU'3LL35 73RM1N413N7, UN3 V4GU3 357 4RR1V33 37 4 7OU7 D37RU17, R3DU154N7 L3 CH4734U 3N UN 745 D3 54BL3 37 D'3CUM3. J'41 CRU QU'4PR35 74N7 D'3FFOR7, L35 F1LL37735 COM3NÇ3R413N7 4 PL3UR3R, M415 4U CON7R41R3 3LL35 COURRUR3N7 5UR L4 PL4G3, R14N7 37 JOU4N7 37 COMM3NÇ3R3N7 4 CON57RU1R3 UN 4U7R3 CHÂ734U. J'41 COMPR15 QU3 J3 V3N415 D'4PPR3NDR3 UN3 GR4ND3 L3ÇON. NOU5 P455ON5 UN3 GR4ND3 P4R713 D3 NO7R3 V13 4 CON57RU1R3 D35 CHO535 M415 LOR5QU3 PLU5 74RD UN3 V4GU3 L35 D3MOL17, L35 53UL35 CHO535 QU1 R3573N7 5ON7 L'4M1713, L'4MOUR 37 L'4FF3C71ON 37 L35 M41N5 D35 G3N5 QU1 5ON7 C4P4BL35 D3 NOU5 F41R3 5OUR1R3.

 


20/06/2009 18:26
Un nid chaud et douillet  0 commentaire

SDV215.jpg


19/06/2009 6:37
Un petit tour dans le grand huit  0 commentaire

9 x 9 + 7 = 88
98 x 9 + 6 = 888
987 x 9 + 5 = 8888
9876 x 9 + 4 = 88888
98765 x 9 + 3 = 888888
987654 x 9 + 2 = 8888888
9876543 x 9 + 1 = 88888888
98765432 x 9 + 0 = 888888888

 

 


16/06/2009 7:17
Courrier du coeur  0 commentaire

À ma femme chérie

 

Durant cette dernière année,  j’ai essayé de te faire l’amour 365 fois.  J’ai réussi 36 fois,  ce qui est une moyenne d’une fois tous les 10 jours.  Voici la liste des raisons pour lesquelles je n’ai pas réussi plus souvent.


34 fois...................                  les draps étaient propres

17  fois..................                  il était trop tard

49  fois..................                  tu étais trop fatiguée

15  fois.................                   tu as dit qu’il faisait trop chaud

3  fois.................                     tu as dit que les voisins pourraient nous entendre

22  fois.................                   tu avais mal à la tête

7  fois................                      tu avais un coup de soleil

9  fois.................                     tu as dit que ta mère nous entendrait

43  fois.................                   tu n’avais pas envie

17   fois................                   tu avais peur de réveiller le bébé

6   fois................                     tu écoutais « Ciné-Lune »

6   fois.................                    tu ne voulais pas te décoiffer

16  fois.................                   tu as dit qu’il fallait que tu te lèves de bonne heure

12 fois..................                   c’était la mauvaise période


Sur les 36 fois où j’ai réussi,  ce n’était pas satisfaisant parce que,  6 fois, tu es restée étendue sans bouger,  8 fois tu m’as rappelé d’acheter du veau et des patates,  4 fois tu m’as dit de me dépêcher et d’en finir,  7 fois j’ai dû te réveiller pour te dire que j’avais fini et 1 fois j’ai eu peur de t’avoir fait mal parce que je t’ai sentie bouger.

 

À mon mari chéri


Je pense que tu confonds un peu les choses.  Voici les vraies raisons pour lesquelles tu n’en as pas eu plus que ça.


5 fois.....................                  tu es rentré saoul et tu essayais de fourrer le chat

36 fois....................                 tu n’es pas rentré à la maison

21 fois....................                 tu n’as pas joui

33 fois...................                  tu as joui trop vite

19 fois...................                  tu as débandé avant de la mettre dedans

10 fois...................                  tu avais des crampes dans les orteils

38 fois...................                  tu as travaillé trop tard

29 fois...................                  tu devais te lever de bonne heure pour aller jouer au foot

4 fois....................                   tu t’es battu et on t’a frappé dans les burnes

14 fois...................                  tu avais un rhume et ton nez coulait

13 fois...................                  tu t’es brûlé la langue avec du café chaud

98 fois...................                  tu étais trop occupé à regarder les sports à la télé

6 fois...................                    tu es venu en pyjama en feuilletant un livre érotique


Pour les premières fois qu'on était ensemble,  la raison pour laquelle je restais étendue sans bouger est parce que tu avais manqué le trou et que tu fourrais les draps.  La fois où tu dis que je te demandais d'acheter du veau et des patates,  ce que j'ai dit était : « Me préfères-tu sur le dos ou à quatre pattes? » La fois que tu m'as sentie bouger, c’était parce que tu avais pété et que je cherchais un peu d’air.    

ESPECE DE CON !!!!



 


07/06/2009 11:21
Incroyable chiffre 1  0 commentaire

1 x 9 + 2 = 11
12 x 9 + 3 = 111
123 x 9 + 4 = 1111
1234 x 9 + 5 = 11111
12345 x 9 + 6 = 111111
123456 x 9 + 7 = 1111111
1234567 x 9 + 8 = 11111111
12345678 x 9 + 9 = 111111111
123456789 x 9 +10= 1111111111

 

 


06/06/2009 12:33
De 9 à 1 en multipliant par 8  0 commentaire

Une petite curiosité arithmétique

1 x 8 + 1 = 9
12 x 8 + 2 = 98
123 x 8 + 3 = 987
1234 x 8 + 4 = 9876
12345 x 8 + 5 = 98765
123456 x 8 + 6 = 987654
1234567 x 8 + 7 = 9876543
12345678 x 8 + 8 = 98765432
123456789 x 8 + 9 = 987654321

 

 


17/05/2009 16:44
Ultime chronique  0 commentaire

Frank signe sa première et dernière chronique dans un hebdomadaire local canadien.

Titre: La retraite.

 

De plus en plus de gens entrent dans l’âge de la retraite. Ce n’est pas facile pour tout le monde. Mais voici quelques conseils suite à mon expérience personnelle.

A mesure que votre femme vieillit, soyez plus patient avec elle. Les  hommes doivent savoir qu’à mesure que les femmes vieillissent, il devient de plus en plus difficile pour elles de maintenir la même qualité dans les tâches domestiques. Il faut savoir composer avec  cette nouvelle situation.

Quand j’ai pris ma retraite, ma femme Évelyne a décroché un emploi à temps plein comme téléphoniste dans un bureau de comptables pour nous aider à arrondir nos fins de mois et payer surtout ses médicaments. Elle en consomme beaucoup.

C’est à ce moment-là que j’ai commencé à réaliser qu’elle tirait de la patte et qu’elle fatiguait vite. Tenez.. Quand je rentre du golf, en fin d’après-midi, à peu près au  même moment où Évelyne revient du travail, souvent le repas n’est pas prêt. Bien entendu, je lui dis de prendre son temps et que je vais en  profiter pour faire une sieste. Elle n’aura qu’à me réveiller quand  le repas sera sur la table.

Elle avait l’habitude de faire la vaisselle immédiatement après les repas. Maintenant, très souvent, elle néglige de le faire. C’est  vraiment désagréable. Alors, quand on est assis devant la télévision, pendant les commerciaux, je dois la motiver et lui rappeler que la vaisselle ne  se lavera pas toute seule.

Maintenant qu’elle vieillit, elle semble se fatiguer beaucoup plus rapidement. Notre laveuse et sécheuse se trouvent au sous-sol. Parfois, elle me  dit qu’elle ne peut plus descendre les marches.

- Ne fais pas un  drame avec ça, que je lui dis. Je n’ai pas besoin de chemises avant la semaine prochaine pour le golf et les cartes. Le repassage peut attendre.

Je suis vraiment conciliant. En plus ça lui laisse tout le temps qu’il faut pour les petites besognes telles donner le shampooing au chien, passer l’aspirateur ou faire l’époussetage. J’ai d’ailleurs remarqué qu’il y a de la  poussière au-dessus du frigo.

Évidemment, comme elle travaille dans un bureau, elle se plaint de manquer de temps, le midi, pour aller payer les factures, faire les  petites commissions, etc. Je lui ai dit que c’est l’occasion rêvée  pour commencer un régime puisqu’elle est un peu ronde et peut avantageusement sauter le repas du midi. En plus, on sauvera l’argent de l’abonnement au gymnase. Ça coûte cher ces affaires-là.

Même en faisant des petites tâches, elle semble avoir besoin de plus en plus de repos. Par exemple, il lui faut maintenant deux jours pour faire la pelouse, mais je ne dis pas un mot. Par contre, mon frère et ses enfants sont venus à la maison, la semaine dernière et je n’ai pas apprécié son commentaire sur le gazon  qu’il trouvait un peu long. J’en ai parlé à Évelyne. Mais, rassurez-  vous, avec délicatesse. Je pense qu’elle a bien compris le message.

Le secret ? Il faut toujours rester calme et très patient. Je l’accompagne dans sa vieillesse. C’est difficile pour le conjoint.

Pour bien des hommes, la tâche serait insurmontable. Souvent, c’est l’enfer. Mais il faut toujours rester calme. Personne autant que moi ne sait combien les femmes peuvent devenir frustrantes quand elles vieillissent.

Messieurs, faites donc comme moi. Soyez patients. Ne criez pas !

 

Frank, votre spécialiste sur la retraite.


Notes de l’éditeur :


Les funérailles de Frank eurent lieu samedi  2.

Évelyne fut acquittée lundi  4.


 

 


07/05/2009 22:00
La Chaussette de l'Epouvante (journal)  0 commentaire

LA CHAUSSETTE DE L'ÉPOUVANTE


Mercredi 8

Je me suis levé ce matin, assez vaseux. Mal dormi et pas assez. En mettant mes chaussettes, je me suis aperçu qu'il y avait un trou au pied gauche, laissant émerger de la laine une bonne moitié de mon gros orteil. J'ai eu la flemme d'en changer. Et d'ailleurs, elles ne sont que d'hier et en général, je m'arrange pour les faire durer au moins quatre jours. Bah, on verra bien.

Jeudi 9

Cette nuit, j'ai dormi comme une masse. Bon sang que ça fait du bien. Je suis dans une forme terrible. Il est six heures. Pas un bruit dans la maison. Je m'étire comme un animal en songeant au méchant café que je vais m'offrir d'ici peu, et après, au boulot. Je m'habille en vitesse. Selon une vieille habitude, j'intervertis la position de mes chaussettes par rapport à hier. Je fais ça pratiquement depuis que j'ai l'âge de raison, ayant réalisé à ce moment-là, entre autres choses importantes, qu'il était néfaste pour mes chaussettes de rester constamment sur le même pied. Ca les déforme. (C'est comme pour les pneus de voiture). Je remarque la présence du trou de la veille. Bien entendu, il était hier à mon gros orteil gauche. Or, comme j'ai changé les chaussettes de pied, le trou en question se trouve maintenant selon la plus saine des logiques à mon pied droit, laissant apparaître mes deux plus petits orteils. Tout cela est bien normal et je mets l'eau de mon café à chauffer.

Jeudi 9 (au soir)

J'allais me coucher et je me suis relevé pour écrire ces lignes. En effet, j'ai constaté une chose amusante. Le trou dont je parlais ce matin et qui se trouvait à mon pied droit, laissant apparaître mes deux petits orteils, se trouvait ce soir, au moment où j'ai retiré mes chaussures, toujours au même pied, bien évidemment. Mais -et c'est ce qui ne laisse pas d'être étonnant- il se trouvait au GROS ORTEIL. J'ai bien regardé pour voir si par hasard ce n'était pas un nouveau trou. Eh bien non, il n'y en a pas deux, c'est toujours le même. Cet événement insolite valait la peine d'être noté, voilà qui est fait, et sur ce je vais me coucher car je suis fatigué.

Vendredi 10

Bien dormi. Comme d'habitude, j'intervertis la position de mes chaussettes, pied droit hier devient pied gauche aujourd'hui et vice-versa. Je considère mon gros orteil gauche qui émerge du trou comme avant-hier. Tiens, je l'avais oublié celui-là. Je le fais gigoter coquinement. Il a l'air de me dire "Bonjour ! Bonjour !" Mais assez musardé. Vite mon café et au boulot.

Samedi 11

Sommeil agité. J'ai du boulot à livrer lundi, que je n'ai même pas encore commencé. Je m'habille en vitesse et enfile mes chaussettes en intervertissant leur ordre par rapport à hier. Je note au passage d'un oeil distrait le trou qui se trouve maintenant à mon pied droit, laissant voir mes deux petits orteils. Rien là que de très normal, je n'ai pas le temps de m'appesantir. Un café costaud et au boulot.
Dimanche 12

J'ai travaillé comme une brute hier et je me suis couché tard, c'est pourquoi je n'ai rien écrit. Et pourtant, il y avait matière. En effet, le phénomène constaté voilà trois jours s'est reproduit. C'est à dire que pendant la journée, le trou de ma chaussette, qui se trouvait le matin aux deux petits orteils droits, si l'on se souvient bien, a profité hypocritement des quelques heures qu'il avait à sa disposition et de la cachette douillette de la chaussure pour opérer un insensible mouvement de progression de droite à gauche. Et hier soir, il se trouvait de nouveau à mon gros orteil. Il y a vraiment de quoi s'étonner sérieusement. Je décide de ne parler de cela à personne.

Mardi 14

Rien de très spécial hier lundi. Fini mon travail sur les chapeaux de roues. Le trou au gros orteil du pied gauche n'a pas bougé de la journée. Ce matin, rite immuable. Je change les chaussettes de pied, le trou se retrouve aux deux petits orteils du pied droit. Jusque là ça va. Mais ce soir, de nouveau l'inexplicable. Le trou s'est déplacé et occupe une fois de plus la place qu'il semble affectionner : celle du gros orteil. Ca alors, c'est plus fort que de jouer au bouchon. Je me couche fort préoccupé et sans avoir sommeil.

Mercredi 15 - (3 heures du matin)

Je n'ai pas réussi à m'endormir. Je me suis relevé pour noter ces lignes. J'ai réfléchi au problème du trou baladeur. C'est invraisemblable qu'un trou, qui se trouve le matin à un endroit donné, se retrouve le soir à sept bons centimètres de là. Un défi à la nature. Car si c'est ça, c'est donc qu'il a bougé! Or, un trou, ça ne doit pas, ça ne PEUT pas bouger. Pas à ma connaissance, du moins. J'ai été, durant ma vie, confronté à bon nombre de trous, enfin, bonsoir, ils sont toujours restés là où ils étaient, quoi !

Jeudi 16

Hier, le trou était au gros orteil du pied gauche, et au même endroit le soir. Il est intéressant de noter à ce sujet que le trou ne bouge jamais quand il est au pied gauche. En effet, il pourrait agir de la même façon qu'à droite, c'est-à-dire se retrouver, du gros orteil le matin aux deux petits le soir. Il semble bien que non. Car ce matin, comme d'habitude, je mets la chaussette trouée au pied droit. Trou aux deux petits orteils, le matin, et - ça ne loupe pas - au gros orteil le soir. Cette fois, je sens une sueur malsaine percer à mon front, des frissons parcourir ma nuque et mon cœur accélérer ses battements. J'ai lu des trucs de ce genre dans Lovecraft et Jean Ray. Je vais téléphoner à la rédaction de "Planète" pour leur demander s'ils n'ont jamais abordé le sujet des trous qui changent de place tout seuls dans le cadre de leurs études sur le réalisme fantastique. C'est bête à dire, mais j'ai la trouille.

Vendredi 17

Rien à signaler. C'était un jour "gauche" donc, normal. Téléphoné à "Planète". Ils ont un tas d'articles sur les cartes de Piri-Reis, les chevaux de .... , un certain nombre d'études sur les pluies de sang et de grenouilles et une autre très intéressante sur une neige de gelée de groseilles en 1875 à Newport, mais rien sur les trous. Je suis un peu en colère ! Ces types-là, quand on en a besoin, ils ne sont jamais là et vice-versa. Comme les agents et les ascenseurs.

Samedi 18

Ah ! C'est un jour "droit". J'enfile ma chaussette en tremblant le matin. Une sourde angoisse me serre l'estomac. Toute la journée, j'ai envie de retirer ma chaussure pour voir où en est le trou, mais je me retiens. Et puis, sur les coups de trois heures de l'après-midi, j'ai brusquement envie d'une nouvelle paire de chaussures. Je fonce, toute affaire cessante, chez le bottier du coin. Je me rends compte maintenant que ce n'était qu'un prétexte. Je choisis n'importe quelle paire, m'assois, et offre mes pieds aux bons soins de la vendeuse accroupie. J'ai le souffle court et les yeux exorbités pendant qu'elle dénoue mes lacets. Je ne pense même pas à lorgner sous sa jupe, ce qui est, comme chacun le sait, la distraction la plus attrayante lorsqu'on s'achète des chaussures. Le reste s'est passé comme dans un rêve. Mon pied droit est apparu : le trou était au gros orteil ! J'ai dû perdre connaissance. La vendeuse m'a demandé ce que j'avais et pourquoi j'étais si pâle. Elle m'a même dit : "Vous savez, il n'y a rien de honteux à avoir un trou à ses chaussettes." La pauvre... Si elle savait...

Dimanche 19

Je n'ai pas pu travailler de la journée. Bien que vivant un jour "gauche", je pensais sans arrêt avec épouvante que l'horreur allait se manifester de nouveau le lendemain.
Lundi 20

Jour "droit". Jour d'angoisse. Je n'en peux plus. Mon crayon me tombe des mains. Je décide de ne pas quitter le trou des yeux de la journée. Du matin huit heures au soir six heures, je le fixe. Le téléphone sonne plusieurs fois, on frappe à la porte à trois reprises, mais je ne suis là pour personne. Je suis fasciné par le trou, par les deux petits orteils. A six heures, je constate que rien n'a bougé d'un millimètre. Le mauvais sort serait-il conjuré ? Un immense soulagement submerge tout mon être. Je me lève et me traîne jusqu'à la cuisine où j'engloutis coup sur coup trois verres d'eau, ma première nourriture de la journée. Puis je retourne m'affaler dans le fauteuil où j'ai passé la journée. Mes yeux me brûlent. Ils tombent sur mon pied droit. De la glace envahit toutes les veines de mon corps, de la pointe de mes cheveux à l'extrémité de mon gros orteil. Car en effet, pendant le temps où je suis allé boire, LE TROU A ENCORE CHANGE DE PLACE, et c'est de nouveau mon gros orteil qui me lorgne narquoisement de son oeil torve !... J'ai poussé un gémissement rauque suivi d'un long hurlement et me suis évanoui.

Mardi 21

Jour "gauche". Nuit affreuse. J'ai fait un cauchemar épouvantable. Mes vêtements étaient parsemés de trous par lesquels émergeaient des dizaines de gros orteils. Je les arrachais mais ils repoussaient au fur et à mesure comme les têtes de l'hydre de Lerne. A un moment donné, un orteil a sorti sa tête de mon oreille et je l'ai arraché d'un geste dément. Je me suis réveillé en sueur et tirant sur mon oreille. Rien fait de la journée.

Mercredi 22

Toutes les 10 minutes, je suis pris de tremblements convulsifs. Parfois, j'éclate d'un grand rire hystérique et inquiétant.

Jeudi 23

Le trou continue ses pérégrinations. C'est l'enfer.

Vendredi 24

J'ai des hallucinations !!! Les murs de mon appartement se crevassent et des orteils géants apparaissent en ricanant.

Samedi 25

Epouvante ! ... Epouvante ! ... Ma raison chancelle ! ...

Dimanche 26

Des orteils ! ... Des trous !... Des orteils !... des trous !... Partout !... C'est bientôt la fin ! ... Je la sens qui approche !... L'innommable m'environne ! ... Ma tête va éclater ! ... La démence me frôle. J'aurais tant aimé revoir ma mère ...

Lundi 27

Nathalie m'a appelé pour m'inviter ce soir à un petit souper chez elle, tous les deux, bien tranquilles. J'aime bien passer la soirée chez Nathalie, parce qu'elle fait bien la cuisine. Au fait, j'ai foutu les chaussettes à la poubelle parce que ça va un moment, ces trucs de dingue, mais au bout de cinq minutes, y'en a marre. Et puis, je ne peux tout de même pas passer la soirée chez Nathalie avec un trou à mes chaussettes. Surtout si on tient compte également du fait que ça fait dix-neuf jours que je les porte.


FIN.

Marcel G.

 

 


04/04/2009 11:17
Qu'est-ce qu'y dit ?  0 commentaire

Sur la route des vacances, un couple de personnes âgées s’arrête à une station de services. Le pompiste arrive et demande:

- Bonjour. Je vous fais le plein ?

- Oui, allez-y, répond le vieux monsieur.

La vieille dame demande alors :

- Qu’est-ce qu’y dit ?

- Y DEMANDAIT SI ON VOULAIT FAIRE LE PLEIN, répond le vieux en criant.
Le pompiste demande :

- Alors, vous allez où comme ça ?

- On va passer les vacances à Saint-Tropez, dans la villa de notre fils, répond le vieux.
La vieille dame demande alors :

- Qu’est-ce qu’y dit ?

- Y DEMANDAIT OU ON ALLAIT. JE LUI AI DIT QU’ON ALLAIT À SAINT-TROPEZ

Le pompiste :

- Vous avez de la chance. Vous allez avoir du beau temps pour les 15 jours qui viennent.

La vieille :

- Qu’est-ce qu’y dit ?

- Y DIT QU’Y FERA BEAU LA-BAS

Le pompiste :

- Et où habitez-vous quand vous n’êtes pas en vacances?

- On habite Brie-Comte-Robert, répond le vieux.

- Ah ouais?! J’ai connu une fille de Brie-Comte-Robert un jour. Elle ne pouvait pas s’arrêter de parler, et en plus elle était nulle au lit. Vraiment, c’était pas une affaire !

La vieille :

- Qu’est-ce qu’y dit ?

- Y DIT QU’Y TE CONNAIT BIEN !


01/04/2009 19:12
La fille qui fait la hutte  0 commentaire

SDV138.jpg


01/04/2009 7:40
Aimez-vous Bizet ?  0 commentaire

Conte espagnol

 

Il était une fois, dans une famille pauvre mais digne de la Catalogne, une jolie chiquita qui faisait tourner tous les cœurs.

Hélas, la probecita avait un défaut : elle était trop « olé-olé ». Autrement dit, comme l’abeille butine toutes les fleurs, elle disait toujours « Si ! » quand un mâle lui souriait. José, Juan, Pedro et Antonio, tous les hommes fougueux avaient planté leurs banderilles sans qu’elle s’y dérobât.

Elle ne pouvait choisir, car elle les aimait tous. La moustache de José, les bras de Juan, les lèvres de Pedro ou le dard d’Antonio.

Sa famille était désespérée, mais ne pouvait la punir, car l’innocence était toute sa vertu. L’innocence, on le sait, ne protège pas ceux qui sont nus…

Ce qui devait arriver arriva. La chiquita recueillit bientôt le fruit de ses multiples passions.

Cette fois, c’en était trop. On la répudia, on la chassa, on la bannit, et pas un de ses amants empressés ne s’empressa de prendre sa défense. La honte au front et le ventre rond, la pauvre enfant n’eut plus que les yeux pour pleurer.

 

Moralité

Quand on veut biser, il faut se méfier où les écarts mènent.

 


30/03/2009 22:55
Une confession vécue  0 commentaire

Retour de flamme

 

Après une trépidante mais courte liaison, nous avons rompu. Il était temps de débrayer. Il me possédait corps et âme, en prise directe. Je vivais à sa remorque. C’était le fatal engrenage.

Puis survinrent les premiers frottements. Il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond. Ce régime ne pouvait se soutenir plus longtemps.

Bref, il ne me plaisait plus. Je l’ai semé dans la ligne droite. Après le croisement, chacun a suivi sa route. Je suis partie de mon côté, lui du sien.

Je pensais que tout était fini. J’avais coupé le contact. L’affaire était au point mort. J’avais mis ma lanterne en veilleuse.

Et voici que maintenant, je carbure à nouveau pour lui. A pleins gaz. J’avais cru à un feu de paille. Etait-ce un feu de paille ? Etait-ce un feu de cheminée ? J’ai pensé un moment m’assurer contre l’incendie. Mais l’assurance n’évite pas l’accident.

Que s’est-il donc passé ? Ma passion n’était peut-être pas bien éteinte. J’ai revu sa bougie. Une étincelle a tout rallumé. C’est l’explosion inévitable.

Va-t-il falloir redémarrer ? J’ai peur d’une reprise brutale. Et si j’allais déraper sur cette pente glissante ? Vaut-il mieux faire marche arrière ? Je crains un dangereux tête-à-queue.

Dépannez-moi.

 

 

O. Cardetour

 


28/03/2009 17:14
La gravité d'une femme qui suce  0 commentaire

J’ai toujours été profondément ému par la gravité d’une femme qui suce. Cet air appliqué, hautement consciencieux. Ce regard à la fois flou et fixe sur l’instrument dont elle joue, vaguement inquiet aussi, comme si elle craignait qu’il ne se bouche ou fasse des couacs indépendamment de l’interprète, toute virtuosité mise à part.

La pompeuse est réfléchie, qu’elle soit amoureuse ou bêtement professionnelle. Sérieuse et nostalgique, soucieuse du parfait aboutissement de sa mission, en appréhendant, sans doute, les conséquences gastronomiques, et – qui sait ? – rêvant de n’avoir point à tant ouvrir la bouche et moins longtemps, ce qui entraîne inévitablement une désagréable fatigue du maxillaire.

L’homme se livre, confiant. Cette engouffrance le comble. Il s’en remet à la technique, ne se pose pas de questions dégodantes qui altéreraient sa glorieuse libération. Il a des mots brefs de commandement pour rectifier la cadence, la calmer ou, au contraire, l’accélérer. Il est debout sur la dunette de volupté, l’homme, à driver la manœuvre sans faille. « Paré à virer ! En avant toute ! » Le navigateur du désir, sûr de soi. Il a mis le cap sur l’archipel de la jouissance. Il sait contourner les écueils, contre vents et marées. Louvoyer en eau calme, ou bien foncer droit dans la tempête. C’est l’instant où la femme retrouve sa soumission originelle. Elle est simple mousse sur la galère de l’amour. Ses aspirations, si tu me permets, sont ravalées à celle du julot. Tzioup, glaoup !

 

San Antonio – La vie privée de Walter Klozett - 1975

 

 


28/03/2009 7:15
Coup de foudre  0 commentaire

Ils s’étaient rencontrés tous les deux à un croisement où un feu rouge les avait fait stopper. Ou plus exactement, il était déjà arrêté depuis quelques secondes quand elle vint se ranger à son côté.

Ils s’évaluèrent mutuellement en un clignoteur d’œil et le drame se noua.

Elle, c’était une petite berline, racée, nerveuse et même un pneu snobinarde, avec des phares aux rayons enjoliveurs, un pont arrière qui en disait long sur son échappement et des ailes d’un galbe à vous mettre le delco à l’envers.

C’est bien simple, dès qu’il l’aperçut, il en eut un retour au carburateur : d’émotion, une de ses soupapes s’était coincée dans sa gorge serrée.

Lui, c’était un athlétique quinze tonnes semi-diesel qui servait au transport des fruits entre Paris et la Côte d’Azur, et justement, il retournait vers le sud, à vide, de connaître des sensations nouvelles.

Cette petite lui troubla instantanément le servofrein, et dès que le feu revint au vert, il partit fougueusement à sa poursuite.

Coquette, elle le laissait faire, semblait prendre un peu d’avance puis l’attendait à un feu rouge, en lui faisant signe de s’arrêter avec son feu arrière.

Ils se trouvèrent pris ensemble dans un embouteillage place de la Concorde, et la conversation s’engagea.

Il lui dit qu’il la trouvait si belle qu’il se culbuterait volontiers sur l’aiguille à injection pendant un bon carter, dans un petit garage meublé des environs. Elle lui répondit d’un ton sec qu’elle n’était pas du métal dont on fait les bielles d’accouplement. D’ailleurs, il portait des klacsons longs, ce qu’elle trouvait affreusement vulgaire. Comme il s’échauffait malgré tout et, dans sa folie, osait lui frôler une aile d’un pare-choc maladroit, elle le refroidit instantanément en lui faisant flanquer une trempe par son conducteur et appela un agent pour dresser procès-verbal.

Pour l’enfoncer davantage dans la honte et lui faire bien sentir la différence qui existait entre eux, elle tourna en ridicule les gens vulgaires qui s’alimentaient au mazout épais qui alourdit le réservoir et l’esprit.

- Pardon, répondit-il, je ne me nourris que de carburant anglais, c’est du fuel-oil et non du vulgaire mazout. Et je n’arrive pas à sentir ces écervelées alcooliques qui boivent des cocktails de supercarburant, je suis un honnête travailleur et non pas de ceux qui s’engagent sur une route dépavée.

Il lui avait rivé son cou, et il faillit la faire crever de dépit.

A la porte d’Italie, elle parvint à s’échapper et à prendre les devants.

Il la perdit de vue, et continua son chemin sur la route glissante sans chercher à la rattraper, mais en ruminant des vacheries à l’adresse de la petite berline.

Cette idée fixe finit par lui troubler le servofrein, et soudain, ce fut la catastrophe.

Un frisson aigu de jalousie lui parcourut les ferodos : il aperçut devant lui sa petite berline qui venait de se faire culbuter par un cabriolet dans un voluptueux vertige d’essence enflammée. La route en remblai.

Les quatre roues en l’air, elle exhibait un long gémissement de son avertisseur coincé.

Le cabriolet la chevauchait, brûlant du même feu, dans des admissions consentantes, des compressions exacerbées, des explosions sensuelles et des échappements reconnaissants.

Son porte-bouquet brisé répandait sa fleur d’oranger sur la chaussée.

Le cabriolet l’embrasait de partout, bras de levier, coussin, il se surmultipliait.

Devant un spectacle aussi révoltant pour sa jalousie, le quinze tonnes ne put freiner son élan ; il culbuta le tout, dérapa dans une flaque d’huile et de désespoir alla se jeter à la rivière.

C’est comme ça que se terminèrent les passions funestes de ces automaboules, et leur seule consolation fut de rouiller ensemble dans le même cimetière de voitures.

 


25/03/2009 7:07
Conte peau-rouge  0 commentaire

Il était une fois un Indien Cherokee appelé « Taureau Puissant ». Il était bien bâti, épaules d’acier, pectoraux en granite, et portait un long nez prometteur. Les plumes de sa parure se dressaient sur sa tête comme autant de totems pour franchir les tabous. Toutes les squaws de la tribu, à son passage, sentaient battre leur ventre comme un tambour de guerre.

L’une d’elles, surtout, avait juré de s’emparer du tomahawk de « Taureau Puissant ».

Elle s’appelait « Double Lune Gourmande » à cause des avantages que le Grand Manitou avait accordés à sa jolie personne.

Un jour que « Taureau Puissant » s’en revenait de la chasse, elle le surprit près de la rivière. Le jeune Indien pâlit, blêmit et rougit à sa vue.

C’est que la squaw n’avait gardé que ses mocassins pour protéger sa pudeur. Il voulut fuir, elle le saisit et, sans attendre plus longtemps, attaqua le vif du sujet.

Hélas, sous son pagne racoleur, le calumet était éteint. « Double Lune Gourmande » essaya de le rallumer. En vain. Le fier chasseur de grizzlis n’avait même pas la langue fourchue, ce dont la jolie squaw se fût contentée volontiers.

 

Moralité :

Jeunes squaws dont le feu se réveille,

Ne soyez pas trompées par l’éclat d’un héros.

Parfois, sous le taureau,

C’est le bœuf qui sommeille

 


25/03/2009 6:43
Une grosse nulle auxerroise  0 commentaire

Hamel mou.jpg


21/03/2009 18:04
Initiation au parler japonais  0 commentaire

Slip masculin  

Sakakiki

Slip féminin

Sakafoufoun

Slip enfant

Sakacaca

Soutien-gorge

Sakanéné

Mini-jupe

Oraduku

Mini-jupe plus courte

Ymatouvu

Mini-jupe provocante

Oraduku takataté

Rhume

Nékicoul

Cassoulet

Safépété

Retire tes chaussures

Takakitététong

Où sont tes chaussures ? 

Outamitétong ?

Déshabille-toi entièrement

Takatoutoté

Je me suis fait sauter

Imatoumi

Il fait froid !  

Osakaï !

T’exagères ! 

Fopapoucé !

T’es constipé ?

Tapafékaka ?

 


19/03/2009 23:07
L'apprentissage du foulage  0 commentaire

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15/03/2009 23:22
L'histoire du coq gaulois  0 commentaire

Conte gaulois

Connaissez-vous l’histoire du coq gaulois ? Ce conte va vous le dire.

A l’époque de Vercingétorix, le coq n’avait pas cet air martial, ces ergots bandés et cette voix de Top 50 qu’on lui connaît aujourd’hui. Il était petit, terne et sans allure. De plus, il était lâche et mou comme un blanc d’œuf. C’est bien simple, les poules en avaient honte et c’est contraintes et forcées – il faut bien pondre ! – qu’elles subissaient son concubinage.

Pourtant, un jour, elles décidèrent d’agir. C’était à Gergovie. L’aube allait se lever. Des Romains s’apprêtaient, par traîtrise, à surprendre les Gaulois. Heureusement, les poules veillaient. Elles poussèrent le coq endormi devant elles et à coups de bec bien placés, très bien placés, elles le firent crier de tout son gosier. Les Gaulois alertés tombèrent sur les Romains et leur flanquèrent la pile. Le coq fut fêté comme un héros. Les poules, discrètes, s’effacèrent. On ne sait alors ce qui se passa dans la tête du volatile. Ce coup d’éclat le métamorphosa. Sa crête se redressa, ses ergots pointèrent et le panache de sa queue s’épanouit.

Depuis, il se pavane dans la basse-cour, si sûr d’en être le roi. Les poules le lui laissent croire. Elles ont autre chose à faire que de parader. Casser la graine par exemple ou couver leur descendance.

 

Moralité :

O toi qui joues au coq et fais le fier-à-bras,

Surtout n’oublie jamais que c’est aux femmes que tu le dois

 

 


12/03/2009 7:28
Une vanne de Tony Parker  0 commentaire

- T’as le bonjour d’Eva !

- Eva qui ?

- Eva t’faire enculer !

 


10/03/2009 19:36
Plans dragues tout moisis  0 commentaire

L’homme : On ne s’est pas déjà rencontrés ?

La fille : Oui, c’est moi la réceptionniste de la clinique spécialisée dans les maladies vénériennes.


L’homme : Je ne vous ai pas déjà vue quelque part ?

La fille : Oui, c’est pour ça que je n’y vais plus.


L’homme : Est ce que ce siège est disponible ?

La fille : Oui, et celui-ci le sera aussi si vous vous asseyez.


L’homme : Alors, si on allait chez moi ?

La fille : Je ne sais pas. Il y a deux places dans une poubelle ?


L’homme : On va chez toi ou on va chez moi ?

La fille : Les deux. Tu vas chez toi, et moi je vais chez moi.


L’homme : Je voudrais bien te rappeler. C’est quoi ton numéro ?

La fille: Il est dans l’annuaire.

L’homme : Mais je ne connais même pas ton nom !

La fille : Il est dans l’annuaire aussi.


L’homme : Alors, qu’est-ce que tu fais dans la vie ?

La fille : Je suis travesti.


L’homme : Tu es née sous quel signe ?

La fille : Entrée interdite.


L’homme : Comment tu préfères tes œufs le matin au petit déjeuner ?

La fille : Non fécondés !


L’homme : Allez, on ne me la fait pas à moi : on est ici tous les deux dans cette boite pour la même raison.

La fille : Ouais ! Pour se ramasser des gonzesses !


L’homme : Je suis la pour combler tous tes fantasmes !

La fille: Tu veux dire que tu possèdes un âne et un dogue allemand ?


L’homme : Je veux me donner à toi.

La fille : Désolé, je n’accepte pas les cadeaux de pacotille.


L’homme : Si je pouvais te voir toute nue, je mourrais heureux.

La fille : Peut être, mais si je te voyais tout nu, je mourrais de rire.

 

L’homme : J’irais au bout du monde pour toi...

La fille: Oui, mais est-ce que tu saurais y rester ?


L’homme : Comment fais-tu pour être si belle ?

La fille : Je fais le contraire de toi.

 

L’homme : Je suis photographe, et je cherchais justement un visage comme le vôtre !

La fille : Je suis chirurgien esthétique et moi aussi, je cherchais justement un visage comme le vôtre !


L’homme : Salut ! On n’est pas sortis ensemble déjà une fois, ou deux ?

La fille : C’est possible... mais juste une fois... Je ne fais jamais deux fois la même erreur.


L’homme : M’accorderiez-vous le plaisir de cette danse ?

La fille : Non merci, j’aimerais avoir du plaisir aussi !


L’homme : Comment avez-vous fait pour être si belle ?

La fille : On a dû me donner votre part !


L’homme : Est-ce que vous sortiriez avec moi samedi prochain ?

La fille : Désolée, j’ai prévu d’avoir une migraine ce week-end !


L’homme : Votre visage doit faire tourner quelques têtes !

La fille : Et le vôtre doit retourner quelques estomacs !


L’homme : Allez, ne soyez pas timide, demandez-moi de sortir !

La fille : D’accord, veuillez sortir s’il vous plait !


L’homme : Je crois que je pourrais vous rendre très heureuse.

La fille : Pourquoi, vous partez ?


L’homme : Que répondriez-vous si je vous demandais de m’épouser ?

La fille : Rien. Je ne peux pas rire et parler en même temps !


L’homme : Puis-je avoir votre nom ?

La fille : Pourquoi ? Vous n’en avez pas ?


L’homme : Ca vous dirait d’aller voir un film avec moi ?

La fille : Je l’ai déjà vu !

 

L’homme : Croyez-vous que c’est le destin qui nous a fait nous rencontrer ?

La fille : Non, juste de la malchance !


L’homme : Où étiez-vous durant toute ma vie ?

La fille : Où je serai certainement pour le reste de vos jours : dans vos rêves.

 


06/03/2009 20:26
Sublimer la géographie de la femme  0 commentaire

Comment caresser une femme, en parcourant 21 départements français ?

 

Il faut d'abord s'en faire une Allier,

s'assurer qu'elle est Seine

et bien en Cher

et que Savoie vous séduit.

 

Lorsqu'on sent son Eure venue,

on commence par lui caresser le Haut-Rhin

puis on descend vers le Bas-Rhin.

On contourne alors l'Aisne

pour entrer dans la Creuse.

 

La, ça se Corse,

on trouve quelque chose de bien Doubs.

 

Sans perdre le Nord,

et pour gagner ce Paris,

on attend que ça Vienne

et si on ne se débrouille pas comme un Manche,

on peut entrer en Gard

et y rester jusqu'à l'Aube.

 

En Somme,

il ne s'agit Pas-de-Calais

ni de s'endormir comme un Loire

si l'on veut devenir un Hérault…

 

 


25/02/2009 17:15
On devrait vivre notre vie à l'envers  0 commentaire

On commencerait par mourir, ça éliminerait ce traumatisme qui nous suit toute notre vie.

Après tu te réveilles dans un asile de vieux, en allant mieux de jour en jour.

Alors on te met dehors sous prétexte que tu es en bonne santé et tu commences par toucher ta retraite.

Ensuite, ton premier jour de travail on te fait cadeau d’une montre en or.

Tu travailles 40 ans jusqu’à ce que tu sois suffisamment jeune pour profiter de la fin de ta vie active.

Tu vas de fêtes en fêtes, tu bois, tu n’as pas de problèmes graves.

Tu te prépares à faire des études universitaires.

Puis c’est le collège, tu joues avec tes copains, sans aucune obligation, jusqu’à devenir bébé.

Tes 9 derniers mois tu les passes flottant tranquille, avec chauffage central, room service, etc.

Et au final, tu quittes ce monde de merde dans un orgasme !!!

 


23/02/2009 14:28
La première minette de l'Islam  0 commentaire

(…) Le bien-être qui m’habite me pousse aux tendresses reconnaissantes. Alors je passe mon bras sur l’épaule de la môme. Elle se laisse happer. Je cherche sa bouche, mais elle détourne ses lèvres en gloussant. Elle doit pas raffoler de la bisouille mouillée. Elle refuser la galoche, mais se laisse palucher de première. Elle porte pas de slip, c’est pas la mode dans les grands ensembles troglodytes. Une fois que tu lui as retroussé la jupaille, elle est disponible pour les manœuvres de chair. Et contente, si tu savais. J’ai, pour tout t’avouer, un moment d’appréhension, because mon olfactif dont je redoute les méfaits. Moi, il me faut de belles et bonnes fragrances pour m’inciter. Combien de fois j’ai connu la panique sensorielle pour un zéphyr mal venu. L’effluve qui te poignarde la félicité. Poum ! Au suivant ! Et faut convenir que c’est ce qu’il y a de redoutable avec les gerces dans ces pays-là. La sordide reniflance impromptue. Tu mirlifles une sublime déesse, et au moment de déboucher le flacon, v’là que tu tombes sur une mère fouettarde. Catastrophe ! Te deum pour une trique défunte !

Eh ben, mon petitout, Yamilé, ou je la rêve, ou c’est l’oiseau rare. Je devrais plutôt dire, la chatte rare. Malgré que ni Jacob et pas davantage Delafond se soient risqués dans ces contrées, elle est impec du caravansérail, cette frangine. Pourtant, la flotte est rarissime à Kabôchar, espère. Comment elle s’arrange pour s’arroser le figuier, Ninette, j’ignore et veux pas le savoir. Ce ne sont pas mes oignons, mais le sien. Et il est propret comme un souk neuf. T’irais chez Mamy Claude, tu trouverais pas plus délicat. Même la Suisse accorderait son visa d’importation, tu juges ?

D’enthousiasme, j’opère une plongée. Elle en est sidérée. Ne comprend pas à quel jeu de l’amour je me livre, croit plutôt que c’est à celui du hasard et que j’ai dû glisser sur un noyau de datte. Mais lorsqu’elle pige mon action, alors là elle confuse extrême. Oublie son peu d’italien, étant trop sollicitée par la nouvelle langue vivante que je viens lui enseigner dans son mignon domicile particulier. Elle regimbe. Cherche à s’expatrier le fignedé. Moi, dopé à mort, je la cramponne ferme par la ceinture abdominale. Et pour le coup, vaincue, elle s’abandonne. Elle savait rien de la tyrolienne, Yamilé. Jamais entendu causer. Inconnue depuis des millénaires au bataillon. Tu parles d’une découverte ! Christophe Colomb, Pasteur, Fleming, le premier pas d’Armstrong, Ariel ? Rigolade. Elle en est épouvantée de plaisir, la mignonne. Une telle intensité, qu’aucun texte coranique n’a jamais annoncée, elle en déduit que c’est sûrement la mort. Comment veux-tu ? La culture, pour l’implanter franchement à l’orée des déserts, faut du temps… En ce moment, je précurse, jalonne pour le futur. Dans cinquante berges, cent au plus, les dames arabes connaîtront les joies tonifiantes de la minette gloupée. Et qui sait, une plaque commémorative, rédigée en vermicelle sous-titré, sera-t-elle apposée sur la mairie de Kabôchar pour annoncer aux fillettes émancipées que la première minette de l’Islam a été implantée par San-Antonio.

 

San Antonio – La vie privée de Walter Klozett - 1975

 


16/02/2009 6:52
Petit manuel du bon parler  0 commentaire

PETIT MANUEL DU BON PARLER

 

à l’usage de l’homme et de la femme du monde que les circonstances de la vie moderne peuvent amener à piloter personnellement une voiture automobile

 

Ne dites pas…

- Merde ! C’t’ordure de gicleur s’a encore bouché avec leur saloperie d’essence.

Dites plutôt :

- Ciel ! Il semble qu’une impureté de l’essence ait obstrué l’orifice exigu du gicleur !

 

Ne dites pas…

- Si je tenais le salopard qui a semé sa boîte à clous sur la route, j’aime autant vous dire qu’il prendrait un foutu coup de pied dans ses miches de tantouse.

Dites plutôt :

- Les prévôts de la maréchaussée devraient sévir contre les manants qui se distraient en répandant des clous sur la chaussée pour faire pièce aux conducteurs de carrosses automobiles.

 

Ne dites pas…

- Alors quoi, eh saucisse, tu prendrais pas par hasard ma malle arrière pour la porte d’entrée de ton garage ?

Dites plutôt :

- Il me semble, manant, qu’il se soit opéré dans votre esprit une regrettable confusion entre la grille du parc et ma malle arrière.

 

Ne dites pas…

- Si la connerie tuait les flics, y a belle lurette que ta souris serait remariée avec un moins cave que ta pomme.

Dites plutôt :

- Si le manque d’esprit provoquait le décès des représentants de la maréchaussée, c’est seulement votre ectoplasme, Monsieur, qui me dresserait actuellement un fantôme de procès-verbal.

 

Ne dites pas…

- Ca se voit suffisamment sur ta gueule que t’es un maquereau (ou une morue), c’est pas la peine de faire des queues de poisson pour te faire de la pub.

Dites plutôt :

- Apparemment, Monsieur (ou Madame), on peut dire de votre conduite intérieure ce que l’on murmure déjà de votre conduite tout court : « Desinit in piscem ».

 

Ne dites pas…

- Alors quoi, espèce d’empaffé, ta maman t’a pas encore appris à reconnaître ta droite de ta gauche ?

Dites plutôt :

- Il semble que votre gouvernante ait dépensé de vains efforts pour vous apprendre à distinguer la dextre de la senestre.

 

Ne dites pas…

- Et la priorité à droite ? Faut mon poing sur ta gueule pour que tu t’en souviennes ?

Dites plutôt :

- Si ma naissance, Monsieur, ne suffit pas à vous convaincre de me céder le pas, apprenez que le code de la route vous en fait un devoir.

 

Ne dites pas…

- Tu pourrais pas planquer ta caisse à savon quand on klaxonne, eh vieux schnock ! T’as des boules de mimosa dans les esgourdes ?

Dites plutôt :

- Devant la répugnance que votre véhicule semble manifester à se rapprocher du bas-côté de la chaussée lorsqu’on vous demande le passage à son de trompe, je ne puis que vous conseiller de faire vérifier le bon état de votre conduit auriculaire par un spécialiste renommé.

 

Ne dites pas…

- C’est à Charenton que t’as passé ton permis, extrait d’andouille ?

Dites plutôt :

- Il semble, Monsieur, que l’ingénieur du corps des Mines qui vous a accordé le permis de conduire n’ait pas été en possession de toutes ses facultés.

 

Ne dites pas…

- Va donc, eh, nyctalope ! Tu pourrais pas les allumer, tes feux de position, si tu veux pas qu’on t’encadre le portrait ?

Dites plutôt :

- Je vous assure, Monsieur, que seul un chat ou un animal nocturne eût pu éviter la collision avec votre véhicule, qui ne signalait sa présence dans l’obscurité par aucun éclairage réglementaire.

 


15/02/2009 8:29
Même les Anglais baisent   0 commentaire

(…) Le bien-être qui m’habite me pousse aux tendresses reconnaissantes. Alors je passe mon bras sur l’épaule de la môme. Elle se laisse happer. Je cherche sa bouche, mais elle détourne ses lèvres en gloussant. Elle doit pas raffoler de la bisouille mouillée. Question de mœurs. Chacun take son fade comme il peut. Le sensoriel diffère un brin, selon les races. Mais ça reste superficiel car dans le fond, t’sais, depuis Adam et sa souris, et sous toutes les latitudes, la lonche finit par s’opérer de la même unique manière. Y’a que les préliminaires qui diffèrent, la garniture. Sinon Blanc, Jaune, Noir ou Huguenot, on sombre dans la pratique que tu sais, même les Anglais, alors tu vois. Et pourtant, un Anglais, quand tu le regardes exister, t’arrives pas à te figurer qu’il fonctionne à l’embroque, lui aussi, hein ? Tu conviendrais mieux qu’il soit né dans un chou et ça te paraîtrait plus rationnel qu’il prenne son foot simplement en s’agitant l’auriculaire dans une oreille ou en buvant une tasse de thé un peu fort. Eh ben, non, mon loupiot : il reluit kif-kif ton voisin de palier avec ta bonne femme. Même la Queen lime façon humains. Le grand beau Philippe que tu lui vois marcher derrière dans les espositions, les mains au dos, façon piège à zob, le grand Philippe y va à l’escalade tout comme ton plombier, mon lapin. Il s’attelle dans les brancards courageusement pour lui fignoler la dynastie Windsor à la Babeth. La chevauchée fantasque. Et sans rechigner. Consort ? Tu parles ! Qu’on rentre, oui ! C’est de l’homme intègre, Philippe, courageux. Il livre cash. Boulot-boulot. Un contrat, fût-il de mariage, c’est un contrat. Il a mis sa jolie gueule dans la corbeille, et sa zézette princière là qu’il fallait. Ca ne lui a pas empêché de toucher des chiares à frime de bourrin à l’arrivée, parce qu’un Ouinesort et un Blanc, ça fait comme un Noir et un Blanc : le Noir l’emporte. Bon attends que je me contrôle un peu le dérapage que sinon mes traducteurs britiches vont aller aux fraises au lieu de me convertir en sterlinges. Y sont monarchiste incorrigibles, ces mecs-là. Sans leur ménagerie armoriale, ils se sentiraient orphelins. (…)

 

San Antonio – « La vie privée de Walter Klozett »

 


11/02/2009 16:06
Les découvertes de Jean-Marie Bigard  0 commentaire

Voici ce qu’aurait découvert JMB. Je le tiens du meilleur ami du copain de la fille de l’ancien employeur du serveur du bar où notre limier ésotérico-humoriste a ses habitudes. Je résume. Tenez-vous bien.

Les Américains, de mèche avec Hitler et Hirohito – d’où Pearl Harbour, premier simulacre – déclenchèrent la Seconde Guerre mondiale, afin d’imposer sur toute la planète le plan Marshall, le Coca-Cola et les chewing-gums Hollywood. Les sages de Sion, comme il se doit, tiraient les ficelles. La guerre froide venue, les Russes tentèrent de conquérir l’Amérique en s’alliant avec des extraterrestres venus de… de loin. Mais la créature de Roswell fut capturée et leur plan avorta. Ne restait plus qu’à éliminer Kennedy, qui gênait tout le monde car, descendant de Jésus-Christ et de Marie-Madeleine, il était le dernier représentant d’une lignée d’initiés détenteurs du Code Da Vinci. Il tomba à Dallas, le 22 novembre 1963, victime d’un vaste complot dirigé par Hoover et dans lequel trempaient le FBI, la CIA, le KGB, la Mafia, les castristes, les anticastristes, les anciens amants de Marylin, Jacques Foccart (si, si !), le lobby militaro-industriel, les pétroliers texans et le vice-président Johnson, un vrai salaud celui-là, bref tout le monde sauf ce pigeon d’Oswald.

Voilà, résumé à grands traits, comment ‘ils’ ont réussi à faire main basse sur l’Amérique et le monde.

La suite est connue : la fausse conquête de la Lune (encore un de leurs bobards !), le sida, le 11-Septembre et tout ce qui en découla…

C’est parce qu’elle menaçait de tout balancer aux tabloïds que la princesse Diana a été assassinée, pas par les services secrets britanniques comme le croient les naïfs, mais par Marc Dutroux, à la tête d’un immense réseau international de pédophilie impliquant les plus hautes personnalités de la mode, du show-biz et de la politique.

Quand je vous dis qu’on nous cache des choses ! La seule bonne nouvelle, dans tout ça, c’est que Marylin Monroe n’est pas morte. A l’heure qu’il est, elle va sur ses 82 printemps ; elle tape la belote dans un lieu tenu secret, en compagnie d’Elvis Presley, de Hitler et de Mohamed Atta, le prétendu chef du commando du 11-Septembre. « C’est sûr et certain. »

 

Claude Weill – "Lâcher de conneries"– Le Nouvel Observateur -

 

 


10/02/2009 6:34
Charade couillue  0 commentaire

Mon 1er est conditionnel

Mon 2° n’est pas brillant

Mon 3° n’est pas sourd

Mon 4° est un légume

 

Mon tout est une expression bien de chez nous

 

(Réponse après la pub)

 

 Pub124- Yoplaid.jpg

 

 

Si – mat – entend - navet

 


07/02/2009 6:59
Y'a pas de raison !  0 commentaire

621-Johnny.jpg


01/02/2009 6:44
L'accélérité  0 commentaire

Effet

L’accélérité est une maladie mortelle du genre galopant. Elle exerce principalement ses ravages sur la voie publique et ses dépendances immédiates. Ses effets sont foudroyants. Ce qui la rend particulièrement redoutable, c’est qu’elle frappe non seulement le malade, mais encore les sujets sains qui se trouvent placés sur la trajectoire de celui-ci.

La rencontre avec le malade est en effet la plupart du temps fatale. Les victimes succombent généralement à un état de choc provoqué par une percussion brutale, d’où contusions, écrasement et aplatissement. C’est ainsi que l’accélérité remplit les hôpitaux et les cimetières.

 

Causes

L’accélérité atteint de préférence les automobilistes. On peut même affirmer d’après des statistiques sérieuses, qu’ils constituent une majorité écrasante. Elle commence par attaquer le pied du conducteur. Elle est causée par un champignon : Pedalia Accelerator. C’est donc en quelque sorte un abus de la pédale.

Le mal se transmet au conducteur lorsqu’il écrase le champignon avec le pied droit, alors que le pied gauche porterait plutôt bonheur.

Le malade est souvent entraîné à la précipitation par la présence devant lui d’un autre malade qu’il cherche à tout prix à griller. Il n’est donc pas étonnant qu’il s’échauffe, ce qui a pour conséquence tragique de le priver de son sang froid.

L’accélérité étant contagieuse, le malade de devant en est atteint à son tour et cherche le salut dans la fuite. Ce qui est courir au devant de la catastrophe. Ne voulant pas se faire griller, il risque d’être flambé.

 

La Crise

On reconnaît le malade en pleine crise à son allure forcenée. Il se grise de vitesse. Son ivresse meurtrière se traduit par une attitude générale de crise passion, regard fixe, lèvres pincées et dents serrées. La fièvre le gagne abolissant tout réflexe jusqu’à l’accident final. Le conducteur en proie à l’accélérité semble pressé d’en finir, et, pour mourir plus vite, confond vitesse et précipitation.

Tous les organes du malade, et principalement les organes de transmission, sont attaqués dans leur fonctionnement. Ils sont pris de frénésie, ce qui signifie qu’ils ne répondent à aucun frein.

La crise prend fin subitement dans un bruit de ferrailles par la rencontre d’un corps étranger ou l’éclatement d’un boyau.

Remèdes

La Médecine par les plantes a échoué dans ce domaine. On a en effet essayé d’enrayer le mal en plantant des platanes le long des routes. Mais les malades en ont profité pour venir en grappes s’enrouler autour des troncs, et le nombre des victimes n’a fait que croître.

Des médecins d’avant-garde ont tenté d’établir un cordon sanitaire sous forme de passage à niveau. Nouvel échec et cause de rechutes nombreuses.

Un corps de spécialistes a été formé pour lutter contre le fléau. Ils constituent la Police de la Route. Ils donnent la chasse aux fiévreux suspects. Mais montés eux-mêmes sur deux roues, ils constituent un danger supplémentaire.

En vérité, pour lutter contre l’accélérité, le seul régime recommandable est le régime du moteur. C’est un régime sévère, mais efficace. Il comporte essentiellement une alimentation rationnelle dosée : bouffer des kilomètres sans dévorer l’espace ni boire l’obstacle.

 


22/01/2009 6:55
Entre vanité et ridicule  0 commentaire

Lloyd George, premier ministre anglais, dit un jour à Aristide Briand :

- Vous autres, Français, êtes vaniteux, mais prenez garde : entre la vanité et le ridicule, il n’y a qu’un pas…

- Oui, compléta Briand : le Pas de Calais.

 


21/01/2009 9:32
Rapport d'accident  0 commentaire

 

RAPPORT D’ACCIDENT

 

Date : Le 26 septembre 1966

Lieu de rencontre : Mairie de Baise-sur-Yvette (Seine-et-Oise)

Etat du terrain : Parquet ciré. Escalier de marbre.

Entre Monsieur : Pierre-Louis-Placide Quart

Profession : Célibataire

Et Madame : Célestine-Eulalie-Philomène Le Train, née Ophite.

Profession : Veuve joyeuse (5ème fois)

Nature de l’accident : Corde passée au cou de l’infortuné marié en vue d’une nuit de noces.

Témoins : Pour le marié : Maître Ruban, avocat sans cause. Pour la mariée : Sophie Losof, petite main.

 

CONSTATATIONS

 

Circonstances de l’accident : Promesse de mariage tenue, malgré de nombreux avertissements et en dépit de l’expérience des autres.

Dégâts causés : A lui : atteinte à la dignité, blessures d’amour propre (à la fesse gauche et à l’improviste), morsures généralisées à un cœur ulcéré. A elle : pas de nouveaux dégâts si ce n’est une nouvelle perte d’illusions sur la puissance maritale.

Assurances : Les jeunes époux ont reçu l’assurance de nos sincères condoléances et de nos sentiments compatissants.

Certifié conforme :

l’Officier d’Etat Civil, adjoint au Maire.

 


14/01/2009 22:09
Pas compliqué, le français !  0 commentaire

Un gars : c’est un jeune homme

Une garce : c’est une  pute  

 

Un courtisan : c’est un proche du roi

Une courtisane : c’est une pute  

 

Un masseur : c’est un kiné

Une masseuse : c’est une pute  

 

Un coureur : c’est un joggeur

Une coureuse : c’est une pute  

 

Un rouleur : c’est un cycliste

Une roulure : c’est une pute  

 

Un professionnel : c’est un sportif de haut niveau  

Une professionnelle : c’est une pute  

 

Un homme  sans moralité : c’est un politicien

Une femme sans moralité : c’est une pute  

 

Un entraîneur : c’est un homme qui entraîne une équipe sportive  

Une entraîneuse : c’est une pute  

 

Un homme à  femmes : c’est un séducteur

Une femme à hommes : c’est une  pute  

 

Un homme  public : c’est un homme connu

Une femme publique : c’est une pute  

 

Un homme facile : c’est un homme agréable à vivre  

Une femme facile : c’est une pute  

 

Un homme qui  fait le trottoir : c’est un paveur

Une femme qui fait le trottoir : c’est une pute  

 

Un péripatéticien : c’est un élève d’Aristote  

Une péripatéticienne : c’est une pute   

  

Non, le français, vraiment, ce n’est pas compliqué, surtout au féminin.

 


08/01/2009 10:45
Le Niktamère  0 commentaire

Le NIKTAMERE est un animal en voie de disparition dans son pays d’origine, il se reproduit à la vitesse de la lumière en milieu urbain et particulièrement dans les grandes villes, (Paris, Lyon, Marseille, Lille  etc..)

En général ces animaux se regroupent dans des réserves naturelles (banlieues, zones sensibles) avec toujours un distributeur de billets gratuit à proximité (la C.A.F. autrement dit la « caisse à fric »).

Le NIKTAMERE ne sort que la nuit (pour les sujets les plus jeunes), et se déplace généralement par petits troupeaux de 5 ou 6 spécimens appelés aussi « branleurs ».

Le NIKTAMERE isolé est un animal peureux et craintif, il fuit devant tout être humain de bonne constitution, toutefois il s’attaque aux femmes seules et aux personnes âgées, ainsi qu’aux enfants à la sortie des écoles.

Moyens de transport :

Principalement en bus (sans ticket) - Voiture volée - Mobylette à petit guidon (plus facile pour conduire avec des menottes) - Fourgon de police avec escorte (celui-ci en dernier recours)

Identification :

Le NIKTAMERE est très facilement reconnaissable : très bon sprinter, très bon magicien (des objets divers sautent dans leurs poches lorsqu’ils passent dans certains rayons de magasin.) ceci sans qu’eux même en soient conscients. D’où leur surprise lorsqu’ils se font attraper : « J’ai rien fait M’sieur »

Les vêtements sont usés aux coudes et aux postérieurs, c’est-à-dire aux endroits ou le NIKTAMERE s’appuie habituellement.

Sa tanière est facile à trouver: il suffit de suivre les boites de DVD, les pièces détachées des mobs ou voitures (selon l’âge).

Ses cris sont :

« Nique ta mère »,

« Nique la police »,

« Nique ton oncle » etc.,

« Ta mère la pute »,

« Ta mère chausse du 2» et autres cris incitant à la violence.

CONCLUSION

Espèce encore protégée par l’État, il est donc inutile pour le moment de la chasser (encore trop facile à attraper!) ATTENTION: les taper est puni par la loi!!!

Il faut donc encore laisser l’espèce évoluer quelques années, jusqu’aux élections.

 

 


26/12/2008 15:06
Joli roadster  0 commentaire

Courrier du cœur

Il m’a invitée à monter dans son joli roadster. Le vent nous fouettait le visage. Il m’a emmenée au bois de Vincennes. Il a arrêté la voiture dans une allée déserte et a abusé de moi sur la banquette. A la suite de ces ébats, je crains d’être enceinte.

Rien d’étonnant, si la machine était restée décapotée !

 


11/12/2008 6:48
Les règles de la circulation  0 commentaire

LES REGLES DE LA CIRCULATION

La circulation est la fonction grâce à laquelle les différentes parties de l’organisme pratiquent leurs échanges vitaux. Sans elle, plus de relations entre les organes, c’est l’arrêt absolu, la paralysie totale.

La circulation est un phénomène tournant. Elle se manifeste par un écoulement de corps ou de fluides qui se propagent dans l’organisme. Par exemple : les bruits circulent de bouche à oreille, l’argent circule de la poche du contribuable aux caisses du Trésor.

Elle se réalise pratiquement grâce à un réseau de vaisseaux, ou routes, qui se divisant en branches (rues, chemins, sentiers) irriguent l’organisme tout entier. On les appelle voies de communication.

La circulation – ou trafic – suit les voies de communication en divers sens. On distingue : le sens unique, le sens giratoire et le sens interdit. Restant bien entendu que le sens commun – ou bon sens – est et demeure la chose au monde la mieux partagée.

L’objet de la présente étude est le déplacement sur les voies publiques de corpuscules adverses et également pressés. Les uns, plus petits et plus fragiles, mais plus riches en oxygène, appelés piétons, circulent sur deux jambes, quand ils ont les pieds par terre (mis à part les unijambistes, culs de jatte et hommes politiques qui, quand ils vont à pied, marchent sur les mains).

Les autres, plus gros et plus rapides, chargés des gaz de la combustion s’appellent véhicules. Ils circulent sur plusieurs routes. Ils sont, en général, occupés par un ou plusieurs piétons d’une espèce particulière, dits automobilistes, chauffards ou empotés selon la marque de leur voiture et leur dextérité à s’en servir.

Le mouvement intitulé circulation n’est pas uniforme. Il est provoqué par un flux saccadé dont les battements (pouls) sont synchronisés avec des signaux optiques. Ainsi, un feu vert projette les corpuscules sous pression dans les vaisseaux. Un feu rouge arrête la circulation. La circulation ne s’opère pas indistinctement pour tous les corpuscules dans les mêmes vaisseaux. On distingue la petite et la grande circulation.

La petite circulation est celle des piétons. Ils circulent sur les bas-côtés des voies ou sur les trottoirs. S’il leur prend fantaisie de changer de côté, ils doivent traverser (opération qu’ils tentent à leurs risques et périls). Ils doivent alors emprunter des passages spéciaux généralement atteints d’une éruption de clous.

La grande circulation est celle des véhicules. Les véhicules sont projetés et canalisés du côté droit de la chaussée, à l’exclusion des décors. Les piétons font partie du décor.

Toute circulation est soumise à des règles.

Celles qui régissent la circulation dans les grandes artères sont particulièrement strictes. Elles font l’objet d’une codification spéciale appelée le Codex de la Route. Les applications de ce codex se justifient par les risques d’hyperménorrhée (flux trop abondant) qui menacent les voies de communication.

Les principaux troubles pouvant affecter la circulation sont :

1°) Le stationnement ou aménorrhée (arrêt du flux), on comprend qu’il soit réglementé, car il est contraire à la circulation. Dès que l’on stationne, on ne circule plus.

2°) L’engorgement ou embarras, provoqué par l’accumulation des corpuscules. Il se produit lorsqu’il y a quelque chose qui ne passe pas. Il entraîne une difficulté d’avaler. C’est pourquoi on l’appelle aussi parfois embouteillage.

3°) L’accrochage, ou rencontre fortuite de deux corpuscules. Il s’accompagne d’un état de choc. Dans les cas graves, on lui accorde le n om de collision.

4°) L’accident mécanique, dont le type classique est la panne. On la classe parmi les troubles de la circulation parce qu’il entraîne le plus souvent un stationnement forcé. Le véhicule panné est alors dirigé, par pulsion humaine, sur une voie de garage.

Certains troubles se compliquent d’une intervention des agents de la circulation. On les dénomme alors infractions. Ils sont causés dans la plupart des cas par une inobservation – affirmée d’une part, niée de l’autre – des prescriptions du Codex de la Route.

Après un rapide diagnostic, consigné sur-le-champ par l’agent verbalisateur, une ordonnance est prescrite au délinquant, qui n’a plus qu’à s’y conformer.

 


04/12/2008 5:52
La barre du chiffre 7  0 commentaire

De nombreuses personnes, en écrivant le chiffre 7, utilisent une barre supplémentaire horizontale au milieu du chiffre. La plupart des typographies l’ont fait disparaître aujourd’hui. Mais savez-vous pourquoi  cette barre a survécu  jusqu’à nos jours ?

Il faut remonter bien loin, aux temps bibliques… Lorsque Moïse eut gravi le mont Sinaï, et que les 10 commandements lui furent dictés, il redescendit vers son peuple et leur lut, à haute, forte et intelligible voix, chaque commandement.

Arrivé au septième commandement, il annonça :

- Tu ne commettras point d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain…

Et là...  de nombreuses voix s’élevèrent parmi le peuple, lui criant :

- Barre le sept, barre le sept, barre le sept !!!

 


29/11/2008 6:49
Charade pied-noir  0 commentaire

Mon 1er se met sur la tête

Mon 2° est studieux

Mon 3° peut avoir des fuites

Mon 4° c’est bon

 

Mon tout, c’est quand la femme d’Enrico Macias est sourde

 

(Réponse après la pub)

 

 Pub64- Black Music.jpg

 

 

Casque – étudie – gaz - thon

 


23/11/2008 23:32
Histoire d'amour  0 commentaire

Histoire d'Amour


  
Je te cherche et je te trouverai…


Au lit je t'emporterai,


De là j'abuserai de toi,


Je te ferai frémir, suer,


Trembler jusqu'à ce que tu gémisses...


Je te ferai demander grâce,


Jusqu'à ce que tu me supplies d'arrêter;


Je te rendrai faible au point où tu seras heureuse que j'aie fini.


Et quand j'aurai fini, faible pour des semaines tu seras.



Avec tout mon amour,



Signé: La Grippe !!!!!!!!



 


22/11/2008 6:48
La Bourse va mal  0 commentaire

Messieurs ! La bourse va mal ? Faites-vous tatouer un Euro sur le sexe !

Ceci vous procurera 4 avantages qu'aucun autre produit ne peut vous offrir :

1) Vous ferez croître facilement votre investissement.

2) Vous prendrez plaisir à toucher votre argent.

3) Vous serez seul à décider où vous le placez.

4) Vous ne verrez pas d'inconvénient à ce que votre femme vous pompe vos économies.

Votre conseiller en placement.

 


13/11/2008 21:19
Devinette un peu vache  0 commentaire

- Quelle différence y a-t-il entre une femme couchée sur le dos et une mouche couchée sur le dos… d’une vache ?

- Aucune ! Elles attendent toutes les deux un coup de queue !

 

 

 


12/11/2008 19:02
Attention Virus ! Urgent !  0 commentaire

Attention !!!! Vérification a été faite sur Hoax Buster et ils confirment que c’est vrai.

Il existe un nouveau virus. La nouvelle a même été annoncée sur FRANCE  INTER hier. Son nom de code est ‘TRAVAIL’. Ce virus détruit totalement votre vie privée!!!

Si vous devez vous trouver en présence de ce virus ‘TRAVAIL’, partez immédiatement et rendez-vous dans le bar le plus proche, en compagnie de deux  amis.  Commandez trois bières, ou un Margherita, ou encore plusieurs vodkas, répétez l’opération 10 à 14 fois. Vous verrez alors que le ‘TRAVAIL’ est complètement effacé de votre  mémoire.
Transférez ce message d’alerte immédiatement à au moins cinq amis ; si vous  vous rendez compte que vous n’en avez pas cinq, c’est que vous êtes déjà infecté, et  que le virus ‘TRAVAIL’ contrôle votre vie toute entière. Ce virus est mortel !!!

P.S: les fonctionnaires ainsi que  nos amis Corses sont immunisés naturellement contre ce virus!!

Faites circuler. Merci.

 


08/11/2008 9:29
Dans les testicules de papa  0 commentaire

La testiculance

 

En souvenir du bon temps passé dans les testicules de nos papas.

En souvenir du Professeur Choron.

 

Etions spermatozoïdes,

Petites bêtes ovoïdes,

Entre les jambes de papa,

Souvenons-nous, étions bien là.

C’était la sécurité,

Avions chaud et à manger,

Pas peur de la solitude,

Etions une multitude,

Dans l’espace de deux noix,

Entre les jambes de papa.

 

Après la chouette testiculance, il y a l’enfance. Ah, parlons-en, de l’enfance ! Petit con bourgeois débile ! Toute la journée un biberon dans la gueule, en caoutchouc synthétique de merde ! Pense qu’à téter et à chier dans ses couches anti-fuites de merde ! Et il a pas digéré, le petit con, on va l’aider, le petit con, et on lui tape dans le dos, pour qu’il fasse son rot de merde ! Et guili-guili il ressemble à son père de merde, et guili-guili il a les yeux couleur merde de sa mère de merde ! Petit con boursouflé débile, dans un berceau en dentelle de merde, sur cette planète de merde ! Ah, la testiculance ! Vive la testiculance !

 

Entre les jambes de papa,

On se marrait en plus de ça.

Quand il grimpait sur maman,

Ah, là, là, c’était marrant.

S’agitait comme le piston

Dans le moteur à explosion,

Et nous, dans les roubignoles,

On swinguait la carmagnole.

Tralalère et tralala,

Entre les jambes de papa !

 

Alors, après l’enfance débile, il y a l’adolescence de con ! Alors là, si y’a un âge con, c’est bien l’adolescence de con ! Première émotion sexuelle ! Ca lui gratouille entre les cuisses, au jeune con ! Branle-toi et fais pas chier le monde ! Avec des boutons d’acné plein sa gueule de merde ! Et on lui apprend à aimer les fleurs, au jeune con. Les fleurs t’emmerdent ! Et on lui apprend à aimer les arbres. Les arbres t’emmerdent ! Adolescent de con sur cette planète de merde ! Ah, la testiculance ! Vive la testiculance !

 

Entre les jambes de papa,

Quand papa faisait caca,

Le fessier sur la lunette,

Nous, dans notre aéronef,

Au-dessus de l’eau de la cuvette

Où clapotaient les reliefs,

Aéronef en mouvement,

Quand papa faisait des vents,

Balancions de-ci de-là

Entre les jambes de papa !

 

Le jeune con d’adolescent devient un  gros con d’adulte ! S’il y a des gros cons sur cette planète de merde, c’est bien les gros cons d’adultes ! Croient tout savoir, les gros cons, et savent rien ! Pour traverser une rivière, faut qu’ils construisent un pont, les gros cons ! Gros cons d’adultes dans leurs pantoufles de merde ! Affalés devant la télévision de merde ! Veulent pas rater le feuilleton, gros cons ! Gros cons d’adultes sur cette planète de merde ! Ah, la testiculance ! Vive la testiculance !

 

 

Mais un copain spermato,

Voulant faire le rigolo,

Nous a poussés vers le trou,

Quand papa tirait un coup.

Et c’est pour ça qu’on est là,

Tous ensemble à l’Olympia,

Finie, la testiculance,

Fini, le temps de l’insouciance,

Ah, ce salaud de spermato,

Qui nous a poussés dans le dos !

 

Alors, après tout ça, y’a la vieillesse. Même pas la peine qu’on en parle ! On est vieux, on n’existe déjà plus ! Même plus capable de bouffer, dans la gueule plus une dent ! Ou alors, elles sont toutes fausses ! Vieilles serpillières de merde ! Un pied dans la tombe, un pied pour nous faire chier ! Heureusement, vont bientôt crever, vont débarrasser le plancher. Et allez, hop ! Dans le trou, et la terre par-dessus. On n’en parle plus ! Ah, la testiculance !

 


07/11/2008 7:21
Charade stupide  1 commentaire

Mon 1er sort d’un tuyau

Mon 2° n’est pas petit

Mon 3° est le surnom de Carlos

Mon 4° se brosse

Mon 5° a du poil

Mon 6° a quatre pieds

 

Mon tout est une chanson

 

(Réponse après la pub)

 

 

 Pub118- Laine.jpg

 

Jet d’eau – grand – Bé – dent – mon nez - table

 

 


06/11/2008 21:40
L'oiseau et la paix  0 commentaire

L’oiseau et la paix

 

La colombe... est l’oiseau de la paix.

La femme... est la paix de l’oiseau.

L’homme... cherche la paix pour son oiseau.

Le célibataire... ne laisse pas son oiseau en paix.

La célibataire... connaît l’oiseau, mais pas la paix.

La mariée... possède à la fois l’oiseau et la paix.

Le marié... a la paix pour son oiseau.

La divorcée... a trouvé la paix mais a perdu l’oiseau.

La veuve... son oiseau est mort, elle ne vit pas en paix.

Le veuf... a perdu la paix de l’oiseau.

Le vieux... a l’oiseau en paix.

La vieille... devrait être en paix mais pense toujours à l’oiseau.

L’homosexuel... veut la paix devant et l’oiseau derrière.

 


23/10/2008 21:56
Charade intime  3 commentaires

Mon 1er vaut 2 fois 3 tunes

Mon 2° est jaloux

Mon 3° reste à franchir

Mon 4° est un genre de grand saladier

Mon 5° est dans ma bouche

Mon 6° est une marque de tracteurs

Mon tout peut se dire entre intimes.

 

(Réponse après la pub)

 

 Pub99-Nescouille.jpg

 

Six tunes – envieux – pas – jarre – mes dents – Mac Culloch

 


18/10/2008 8:09
Charade cinéma  0 commentaires

Mon 1er détruit ce qu’il aime.

Mon 2°, fille à l’anglaise.

Mon 3° a de beaux morceaux.

Mon tout, c’est le titre d’un film.

 

(Réponse après la pub)

 

Pub123- Linux.jpg

 

 

1.    Il aime, il nuit

2.    Daughter

3.    Chouettes airs

 


17/10/2008 23:33
Nicolas Sarkozy est grand  0 commentaires

Nicolas Sarkozy peut encercler ses ennemis. Tout seul.


Quand Nicolas Sarkozy pisse face au vent, le vent change de direction.


Nicolas Sarkozy peut claquer une porte fermée.


Nicolas Sarkozy a déjà compté jusqu’à l’infini. Deux fois.


Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Nicolas Sarkozy.

 

Jésus Christ est né en 1955 avant Nicolas Sarkozy.


Nicolas Sarkozy ne porte pas de montre. Il décide de l’heure qu’il est.


Nicolas Sarkozy peut diviser par zéro.


Dieu a dit : « Que la lumière soit ! » Et Nicolas Sarkozy répondit : « On dit s’il vous plaît. »


La seule chose qui arrive à la cheville de Nicolas Sarkozy... c’est sa chaussette.


Quand Google ne trouve pas quelque chose, il demande à Nicolas Sarkozy.


Nicolas Sarkozy fait pleurer les oignons.


Les Suisses ne sont pas neutres, ils attendent de savoir de quel coté Nicolas Sarkozy se situe.

 

Pour certains hommes le testicule gauche est plus large que le testicule droit.

 

Chez Nicolas Sarkozy, chaque testicule est plus large que l’autre.


Nicolas Sarkozy sait parler le braille.


Il n’y a pas de théorie de l’évolution. Juste une liste d’espèces que Nicolas Sarkozy autorise à survivre.


Nicolas Sarkozy et Superman ont fait un bras de fer, le perdant devait mettre son slip par dessus son pantalon.


Un jour, au restaurant, Nicolas Sarkozy a commandé un steak. Et le steak a obéi.


Nicolas Sarkozy a un jour avalé un paquet entier de somnifères. Il a cligné des yeux.


Nicolas Sarkozy mesure son pouls sur l’échelle de Richter.


Nicolas Sarkozy connaît la dernière décimale de Pi.


Nicolas Sarkozy peut taguer le mur du son.


Quand la tartine de Nicolas Sarkozy tombe, la confiture change de côté.


Dieu voulait créer l’univers en 10 jours. Nicolas Sarkozy lui en a donné 6.


Nicolas Sarkozy est capable de laisser un message avant le bip sonore.


Jésus a marché sur l’eau, mais Nicolas Sarkozy a marché sur Jésus.


Une larme de Nicolas Sarkozy peut guérir du cancer, malheureusement Nicolas Sarkozy ne pleure pas.


Quand Nicolas Sarkozy passe devant un miroir, il n’y a pas de reflet : il n’y a qu’un seul Nicolas Sarkozy.


Si Nicolas Sarkozy dort avec une lampe allumée, ce n’est pas parce qu’il a peur du noir mais parce que le noir a peur de lui.


Le calendrier de Nicolas Sarkozy passe du 31 mars au 2 avril. ... Personne ne fait de blague à Nicolas Sarkozy.

 


11/10/2008 14:19
Pauvres mecs  0 commentaires


Les mecs, c’est comme une branche... Tu t’accroches, puis ça casse.


Les mecs, c’est comme un chien... Tu le caresses, la queue se lève.


Les mecs, c’est comme la lettre Q... Un gros zéro avec une petite queue.


Les mecs, c’est comme les maths... C’est dur à comprendre.


Les mecs, c’est comme les trains... Si tu le manques, tu prends le suivant.


Les mecs, c’est comme la nuit... Ca fait rêver.


Les mecs, c’est comme la bière... Les deux rendent malade.


Les mecs, c’est comme les fruits... Après la saison, ils sont pourris.


Les mecs, c’est comme le caramel... C’est bon mais c’est collant.


Les mecs, c’est comme les allumettes... Quand tu les frottes, ils perdent la tête.


Les mecs, c’est comme les grenouilles... Plus ça saute, plus c’est content.


Les mecs, c’est comme les places de parking... Les meilleurs sont pris.


Les mecs, c’est comme les éléphants... Ca trompe tout le temps.


Les mecs, c’est comme du pop-corn.... Plus c’est chaud, plus ça saute.


Les mecs, c’est comme les chiottes... C’est toujours occupé


Les mecs, c’est comme les casseroles... Faut les tenir par la queue.


Les mecs,  ça commence par une pelle ... et ça finit par un râteau.

 


24/09/2008 8:15
Devenir une femme  0 commentaires

Cours de formation permettant aux femmes de revenir aux sources naturelles de la réalité divine

 

Les cours débuteront le 01 juillet prochain. Toute personne intéressée devra présenter sa demande par écrit en spécifiant l'âge, les mensurations et le numéro de téléphone. La demande devra naturellement être accompagnée de la permission écrite, soit du père, du frère, du conjoint ou de toute personne de sexe masculin.

DEVENIR UNE VRAIE FEMME


Les cours suivants sont offerts à toute femme désirant réellement prendre sa véritable place dans la société.

Cours obligatoires

F01.

Les plaisirs de la soumission

15 crédits

F02.

Plaire à l'homme, c'est divin

15 crédits

F03.

Cuisiner pour son homme

25 crédits

F04.

Comment mériter son argent de poche

75 crédits

F05.

Les joies du sexe sur commande

25 crédits

F06.

Une maison propre, quel bonheur!

20 crédits

F07.

Demander pardon... c'est tellement féminin et valorisant

10 crédits

F08.

Savoir se taire en public

30 crédits

F09.

Les plaisirs incommensurables de bien performer au lit

50 crédits

 

Techniques utiles

 

F10.

Obéissance innée chez la femme

40 crédits

F11.

Savoir accepter la supériorité de l'homme

10 crédits

F12.

Apprendre à bien cirer les chaussures de son homme

30 crédits

F13.

Comment faire de votre cuisine la pièce préférée de la maison

25 crédits

F14.

La " pipe ", un divertissement amusant et nourrissant

90 crédits

 

Cours pratiques

 

F15.

Une maison propre... un homme souriant

20 crédits

F16.

Le droit de votre homme à la polygamie (la joie du partage)

30 crédits

F17.

Faire l'amour à votre homme sans rien attendre en retour

50 crédits

 

Cours facultatifs

Tonte de pelouse, mécanique, bien peindre, comment garder un garage propre, laver la voiture, etc.

 

 


05/07/2008 21:25
AVIE MARIA  0 commentaires

AVIE MARIA

IN NOMINE CLITORIS MULUM
SE CULAM FLEUR D'ANUS
PATER UTERUS SYPHILIS GESTORUM
SAECULA SAECOUILLORUM
SPIRITU PREPUS SANCTUS
SE BITEM TAILLARE PIPUM
ENCULAM POSTERUM PINOCUS
UT COUILLAE ANT LAXATIF
RECONARE PUBIS
TIRPATONCOU DAN LMINIBUS
VIENI VIENE EN TONANUS
IN CLITORIS VERITAS
PENETRAM NOSTRAM
DE COIT BRANLUM
SITUSSUS MON JUS D'CORDUM
PISSUM EJACULARE EJACULORUM

HYMEN


25/06/2008 9:16
David est de retour !  0 commentaires

594-David is back !.jpg


22/06/2008 16:53
Une charade qui vous laisse sur le cul  0 commentaires

Mon premier est un mammifère à queue plate qui ne peut pas s’asseoir.

Mon second est un mammifère à queue plate qui ne peut pas s’asseoir.

Mon troisième est un mammifère à queue plate qui ne peut pas s’asseoir.

Mon tout est le rapport de la circonférence au diamètre.

Qui suis-je ?

 

Réponse après la pub

Pub121- RATP.jpg

Réponse : PI : 3 castors sans chaise !

 


19/06/2008 21:45
Les plus petits livres du monde  0 commentaires

Les plus petits livres du monde

 

Les meilleures recettes de la cuisine anglaise.

Le Livret A roumain.

Le catalogue de voyages de l’ex Allemagne de l’Est.

Ce que les hommes savent des femmes.

Les avancées des Droits de l’Homme en Chine.

L’éloge de la Vertu, par Bill Clinton.

Les avocats les plus intègres d’Amérique.

Opportunités de carrière pour diplômés d’histoire.

Idées éthiopiennes pour dominer le monde.

Ce que les femmes savent des hommes.

Hospitalité française pour non-francophones.

L’annuaire téléphonique amish.

Le Guide de la Mode pour Ingénieurs.

 

 


18/06/2008 18:18
Le système des impôts  1 commentaires

Voici un texte d’un professeur d’université canadien qui essaie d’expliquer le système des impôts ...


Les impôts semblent s’expliquer par une logique simple. Mais beaucoup ne la saisissent toujours pas.

Comme il y a eu maldonne dernièrement au Québec (où nous avons failli défaire un gouvernement parce qu’il... baissait les impôts !!!), voici une explication en des termes que tout le monde peut comprendre. Même une personne de gauche, avec un peu de bonne volonté...

 

Supposons que tous les jours 10 hommes se retrouvent pour boire une bière et que l’addition se monte à 50 $... (Normalement 5$ chacun).

S’ils payaient la note de la façon que l’on paie les impôts, selon les revenus de chacun, on aurait l’exemple suivant :

Les 4 plus pauvres ne paieraient rien. 0 $.

Le cinquième paierait 0,50 $

Le sixième paierait 1,50 $.

Le septième paierait 3,50 $.

Le huitième paierait 6 $.

Le neuvième paierait 9 $.

Le dernier (le plus riche !) devrait payer 29,50 $ à lui tout seul...

On arrive donc bien à 50 $.

 

Les 10 hommes décidèrent alors de procéder comme décrit. Ils se retrouvèrent chaque jour pour boire leur bière et semblèrent assez contents de leur arrangement. Jusqu’au jour ou le tenancier du bar les plaça devant un dilemme :

- Comme vous êtes de bons clients, dit-il, j’ai décidé de vous faire une remise de 10 $. Vous ne payerez donc vos 10 bières que 40 $.


Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon qu’ils auraient payé leurs taxes. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais comment les six autres, les clients payants, allaient-ils diviser les 10$ de remise de façon équitable?


Ils réalisèrent que 10$ divisé par 6 faisaient 1,66 $. Mais s’ils soustrayaient cette somme de leur partage, alors le 5ème et 6ème homme allaient être payés pour boire leur bière (1,16$ et 0,16$)

Le tenancier du bar suggéra qu’il serait plus judicieux de réduire l’addition de chacun selon le même barème et donc il fit ses calculs.

Alors ?

Le 5° homme, comme les quatre premiers ne paya plus rien. (Un pauvre de plus ?)

Le 6° paya 1$ au lieu de 1,50 (33% de réduction).

Le 7° paya 2,50$ au lieu de 3,50 (28% de réduction)

Le 8° paya 4,50$ au lieu de 6 (25% de réduction)

Le 9° paya 7,50$ au lieu de 9 (17% de réduction)

Le 10° paya 24,50$ au lieu de 29,50 (16% de réduction)

Et on arrive bien à un total de 40 $.

Chacun des six « payants » paya moins qu’avant et les 4 premiers continuèrent à boire gratuitement.

Mais une fois hors du bar, chacun compara son économie :

- J’ai seulement eu 50 sous sur les 10 piastres de remise, dit le 6° et il ajouta, montrant du doigt le 10°. Lui il a eu 5 $ !!!

- Ouais, dit le 5°, j’ai seulement eu 50 sous moi aussi, même si je ne paie plus!

- C’est vrai, s’exclama le 7°, pourquoi il aurait eu 5$ de rabais alors que moi je n’en ai eu que 1? Le plus riche a eu la plus grosse réduction!

- Attendez une minute, cria le 1° homme à l’unisson, nous quatre, nous n’avons rien eu du tout. Le système exploite les pauvres...

Les 9 hommes cernèrent le 10° et l’insultèrent.

Le jour suivant le 10° homme (le plus riche !) ne vint pas. Les neuf autres s’assirent et burent leur bière sans lui. Mais quand vint le moment de payer leur note, ils découvrirent quelque chose d’important : ils n’avaient pas assez d’argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l’addition… Il manquait 20,50$)

Et cela, Mesdames, Messieurs, est le reflet de notre système d’imposition. Les gens qui payent le plus d’impôts tirent le plus de bénéfice d’une réduction de taxe et, c’est vrai, ils resteront plus riches!

Mais si vous les taxez encore plus fort et les ostracisez à cause de leur richesse, ils risquent de ne plus se montrer. En fait ils pourraient commencer à aller boire à l’étranger où l’atmosphère est, comment dire, plus amicale!

Pour ceux qui ont compris, aucune explication n’est nécessaire.

Pour ceux qui n’ont pas compris, aucune explication n’est possible.



16/06/2008 6:53
Elle est tellement grosse...  0 commentaires

593-Grosse.jpg


14/06/2008 6:19
Le mystère du nombre 11  2 commentaires

Le mystère du nombre 11


1) New York City a 11 lettres.

2) Afghanistan a 11 lettres.

3) Ramsin Yuseb (le terroriste qui a menacé de détruire les tours jumelles en 1993) a 11 lettres.

4) George W Bush a 11 lettres.


C’est peut-être une pure coïncidence mais maintenant ça devient plus intéressant...


1. New York est l’état n°11.

2. Le premier avion qui s’est écrasé contre les tours jumelles était le vol n°11.

3. Le vol n°11 comportait 92 passagers : 9+2=11.

4. le vol n°77 qui s’est écrasé contre les tours jumelles comportait 65 passagers : 6+5=11.

5. Cette tragédie s’est passée le 11 Septembre soit le 9/11. 9+1+1=11.

6. Ce jour est le même que le numéro de police des Etats-Unis 911 : 9+1+1=11.


Pure coïncidence ?? Continue à lire et tu verras...


1. Le nombre de victime des passagers de tous les avions était de 254. 2+5+4=11.

2. Le jour du 11 septembre est le 254ème jour du calendrier. Encore une fois : 2+5+4=11.

3. La tragédie à Madrid se produisit 911 jours après le 11 septembre : 9+1+1=11.


Toujours pas convaincu ?!?!?!?!?  Ouvre Microsoft Word :


1) Ecris en majuscule Q33 NY. C’est le n° du vol du premier avion qui s’est écrasé.

2) Change la taille en 48.

3) Change la police en wingdings.


Et maintenant tu en penses quoi ?!?!?!?!?!?

C’est vraiment impressionnant !!!!!!!!

 


08/06/2008 9:25
Si je parle, c'est pas pour causer  1 commentaires

SI JE PARLE, C’EST PAS POUR CAUSER

C’EST JUSTE POUR DIRE UN MOT

 

 

- On a beau dire...

- Les temps sont durs...

- Le fond de l’air est frais...

- Faut dire ce qui est ...

- Quelle vie qu’on vit !...

- Je vous le fais pas dire...

- Enfin ! On ne fait pas toujours ce qu’on veut dans la vie...

- Tant qu’on a la santé !...

- C’est ce qu’il faut se dire...

- Chacun ses petits soucis...

- Faut ce qu’il faut...

- On se comprend, allez !...

- Bon. C’est pas le tout, mais le boulot y se fait pas tout seul…

- Ouais... On a beau dire, quand faut y aller, faut y aller...

- Eh oui ! Boulot-boulot....

- On fait ce qu’on peut et on peut peu !

- On n’a rien sans mal...

- Enfin, faut pas se plaindre, ça pourrait être pire...

- Faut faire avec ce qu’on a ...

- Y a plus malheureux que nous...

- Chacun son lot...

- On est comme on est...

- On n’a rien sans rien ...

- Ca dit bien ce que ça veut dire...

- Faut de tout pour faire un monde...

- On ne se refait pas, hein ?...

- Vivement ce soir qu’on se couche...

- On est bien peu de choses tout de même...

- N’empêche que de mon temps ça rigolait pas...

- Ah ! La jeunesse d’aujourd’hui ! On leur donne ça, ils en veulent long comme ça...

- C’est le monde à l’envers...

- C’est bien simple, on ne sait plus ce qu’on voit...

- Où est-ce que ça va nous mener tout ça ?...

- Je vous le demande un peu ?

- Ah la la !... N’en parlez pas...

- Tiens, j’aime mieux ne pas y penser !

- Enfin ! On sera pas là pour voir...

- Allez, vaut mieux en rire qu’en pleurer...

- Y a pas que ça dans la vie...

- T’as pas cent balles ?

- ?

- Faut bien rigoler de temps en temps ...

- Ca fait de mal à personne...

- C’est toujours ça de pris...

- Ca mange pas de pain...

- C’est pas tous les jours dimanche...

- Faut pas s’en faire...

- Ca durera ce que ça durera...

- Faut se faire une raison...

- On n’a que les jours qu’on mérite...

- Quand même, c’est pas pour dire mais...

- Y a plus de saisons...

- Si c’est pas malheureux de voir ça...

- Le fond de l’air s’est drôlement refroidi !

- Y a pas à dire...

- Enfin, c’est comme ça, c’est comme ça...

- On a connu pire...

- On peut pas tout avoir...

- C’est pas nous qui allons y changer quelque chose !

- C’est comme je dis toujours...

- Faut en prendre son parti...

- Faut prendre la vie comme elle vient...

- Ce que c’est que de nous !

- Et à part ça, ça va ?

- Comme un lundi...

- On l’fait aller...

 

Moralité :  Vaut mieux entendre ça que d’être sourd !


31/05/2008 17:23
Ce qui nous attire chez un homme  0 commentaires

Ce qui nous attire chez un homme :

 

A 16 ans:

          Qu’il soit beau.

          Qu’il ait une voiture.

          Qu’il s’intéresse à moi.

 

A 21 ans:

          Beau.

          Charmant et poli.

          Connaissant le succès financier.

          Doux et compréhensif.

          Intelligent.

          Sportif.

          Bien habillé

          Sachant apprécier  les bonnes choses de la vie

          Sachant me surprendre

          Romantique et avec imagination.

 

A 32 ans:

          Qu’il ait une image correcte, et des cheveux.

          Qu’il m’ouvre la porte de la voiture, et qu’il me tienne la chaise pour m’asseoir.

          Qu’il ait assez de fric pour un dîner romantique.

          Qu’il pense à rire de mes blagues.

          Qu’il porte les sacs des courses.

          Qu’il ait au moins un costume.

          Qu’il apprécie la bonne cuisine-maison.

          Qu’il se souvienne des anniversaires.

          Qu’il me fasse l’amour au moins une fois par semaine.

          Qu’il se lave.

 

A 40 ans:

          Qu’il ne soit pas trop moche, même s’il est chauve.

          Qu’il ait un boulot stable.

          Qu’il m’invite au restau occasionnellement.

          Qu’il approuve avec la tête quand je lui parle.

          Qu’il n’oublie pas la fin de ses blagues.

          Qu’il ait assez de force  pour déménager les meubles à la maison.

          Qu’il mette une chemise qui lui couvre le ventre.

          Qu’il pense à soulever la lunette des toilettes.

          Qu’il se rase les week-ends.

 

A 55 ans:

          Qu’il coupe les poils des oreilles et du nez.

          Qu’il ne rote pas et ne se gratte pas en public.

          Qu’il ait quelques économies.

          Qu’il ne raconte pas trop souvent la même blague.

          Qu’il ne reste pas au lit tout le weekend.

          Qu’il mette des chaussettes assorties et des sous-vêtements propres.

          Qu’il sache profiter d’un bon repas à la maison.

          Qu’il se souvienne du prénom des gens.

          Qu’il se rase de temps en temps.

 

A 65 ans:

          Qu’il ne fasse pas peur aux enfants.

          Qu’il n’oublie pas où sont les toilettes.

          Qu’il ne me revienne pas trop cher.

          Qu’il ne ronfle pas trop fort.

          Qu’il sache pourquoi il rit. .

          Qu’il ait la santé pour se lever tout seul.

          Qu’il s’habille.

          Qu’il n’oublie pas où il a mis ses dents.

          Qu’il me reconnaisse.

 

A 75 ans:

          Qu’il respire.

          Qu’il pisse à l’intérieur des wc...

 


25/05/2008 20:29
Petit test  1 commentaires

Petit test rapide, à faire sans tricher, d’autant qu’il n’y a aucun piège…

 

Lisez cette phrase :

 

FINISHED FILES ARE THE RESULT OF YEARS OF SCIENTIFIC STUDY COMBINED WITH THE EXPERIENCE OF YEARS.

 

Maintenant, comptez les F de cette phrase à voix haute. Comptez-les UNE SEULE FOIS sans vous arrêter, et sans revenir en arrière.

 

Réponse après la pub.

 

 

 Pub120- Fiat.jpg

 

 

 

Réponse : Il y en a six. Ordinairement, les lecteurs n’en voient que trois, car ils oublient les ‘of’. En fait, il semblerait que le cerveau est persuadé de voir des ‘v’ à la place des ‘f’. Amusant, non ?


25/05/2008 20:23
Les conneries de gens gros  0 commentaires

584-Gens gros.jpg


24/05/2008 16:18
Diverses manières de voir les ennuis  2 commentaires

La conception des ennuis selon différentes religions :

 

Taoïsme : il arrive qu’il y ait des ennuis.

Hindouisme : ces ennuis se sont déjà produits auparavant.

Islam : s’il t’arrive des ennuis, prends un otage.

Athéisme : pas d’ennuis.

Bouddhisme : quand des ennuis t’arrivent, s’agit-il vraiment d’ennuis ?

Catholicisme : si j’ai des ennuis, c’est que je les ai mérités.

Témoins de Jéhovah : toc, toc, voilà les ennuis.

 


21/05/2008 9:13
Haine royale  0 commentaires

583-Diffamation.jpg


16/05/2008 7:30
C'est parfois un joli pont !  0 commentaires

Le pont de l'ascension.jpg


16/05/2008 6:42
Cinq chiens exceptionnels  1 commentaires

Les 5 chiens exceptionnels

Un ingénieur, un comptable, un chimiste, un informaticien et un fonctionnaire français se vantent d'avoir chacun un chien merveilleux.
Pour le démontrer, l'ingénieur appelle sa chienne :

- Racinekaré, montre-nous tes talents !

Le chien trotte jusqu'à un tableau noir et dessine rapidement un carré, un cercle et un triangle.

Le comptable dit à son chien :

- Débikrédi, montre-nous tes compétences !

Le chien va dans la cuisine, en revient avec une douzaine de biscuits et les range en 3 piles égales de 4 biscuits.

Le chimiste prétend que son chien peut faire mieux :

- Termomaitre, fais ton numéro !

Le chien ouvre le frigo, prend un litre de lait, va se procurer un verre de 10 cl dans l'armoire et y verse exactement 8 cl de lait sans en renverser une seule goutte.

L'informaticien pense bien les supplanter tous :

- Diskedur, impressionne-les !

Le chien s'installe devant l'ordinateur, le fait démarrer, fait partir le programme anti-virus, envoie un e-mail et installe un nouveau jeu.
Les 4 hommes se tournent vers le fonctionnaire et demandent :

- Et ton chien, qu'est-ce qu'il peut faire ?

- Pozkafé, montre-nous tes talents de fonctionnaire ! dit le fonctionnaire français.

Le chien se lève, mange les biscuits, boit le lait, efface tous les fichiers de l'ordinateur, nique la chienne de l'ingénieur et prétend s'être blessé au dos en le faisant, remplit un formulaire d'accident du travail et prend un congé maladie de six mois.


14/05/2008 10:04
Une vieille de chez vieille  1 commentaires

540-Vieille.jpg


05/05/2008 7:02
Une blonde assez joviale  0 commentaires

579-Blonde 3.jpg


03/05/2008 16:35
T'as vu ma grosse ?  0 commentaires

Ma grosse.jpg


03/05/2008 16:22
Avis à installer dans les toilettes  0 commentaires

 

A VIT

Avec une queue de billard,

si on vise mal,

mieux vaut mettre des lunettes.

Avec une queue de paillard,

quand on vise mal,

mieux vaut soulever la lunette.


24/04/2008 23:05
Quiconque quête...  0 commentaires

666-Vous mendierez tant !.jpg


24/04/2008 22:54
Timothée : tautogramme titillant   0 commentaires

Timothée – Titi pour toutes les tantes que Timothée se tape car il est tata – est technicien à TF1. Il tourne un téléfilm tous les trente-six du mois. Pour tuer le temps et ne pas être tributaire d’un tiers pour tortorer, il a tâté du travail temporaire. Pas terrible. Le tertiaire, c’est pour les tâcherons. Trouve-t-il un turbin tranquille ? Tout tourne de travers et ça se termine tragiquement. Tenez, il y a quelque temps, Titi travaillait à Tignes : tout un trimestre à 3000 à tripoter le train des types qui tombent du tire-fesses, c’est un turf du tonnerre pour une tante. Mais Titi se trompa de train. Au troisième tripotage, il tomba sur un type du trust des téléphériques. Tudieu ! Cette tripotée !

 

Léon Guillaumin


23/04/2008 22:41
Stupidités musicales  0 commentaires

- Mon ami, comment appelle-t-on la première note de la gamme ?

- Euh… Ivan, peut-être, ou Nikita ?

- Qu’est-ce que tu racontes ? Ivan, Nikita, pourquoi cela ?

- Ben… Parce que l’ut est russe.

- Hum… Passons ! Quel est l’autre nom de cette note ?

- Ni

- Mais non, Do !

- C’est la même chose, puisqu’on dit ni vaut do !

- Voyons la deuxième, quel est son nom ?

- Rendum.

- Mais non ! Ré !

- C’est pareil, puisqu’on dit Ré fait Rendum !

- La suivante à présent ?

- Ta

- Mais non, c’est Mi !

- Ta ou Mi, c’est pareil.

- Comment cela ?

- C’est simple, on dit Mi n’est Zota ; or, on sait que les Zota rient : d’où l’on peut conclure que Mi ne rit pas ; et comme d’autre part on dit : Ta ne rit, c’est bien la preuve que Ta et Mi c’est la même chose !

- C’est bon, c’est bon… Quel est le nom de la quatrième note ?

- Ri.

- Non, c’est Fa.

- C’est pareil, puisqu’on dit Fa vaut Ri.

- Abrégeons… Au moins, tu connais les trois autres ?

- Oui : Ab, Ca et Ron.

- Mais non : Sol, La, Si.

- C’est pareil, Ab c’est bien Sol, puisqu’on dit en latin : Ab Sol vaut ; Ca c’est la même chose que La puisque La vaut Ca. Et Ron, c’est Si, puisqu’on dit Si c’est Ron.

- Bon ! Qu’est-ce que tu peux me dire au sujet de cette septième note ?

- C’est une note qui ne sait pas ce qui est bon !

- Comment ?

- Oui, la preuve, c’est qu’on dit Si n’aima cochon !

- Mais non, c’est la note sensible !

- Ah bon…

- Chante-la, pour voir.

- Je ne peux pas.

- Et pourquoi donc ?

- Ben, puisque c’est la note sensible, comment voulez-vous que je l’atteigne ?


05/04/2008 16:18
Décoder les annonces genre "cherche l'âme soeur"  0 commentaires

Guide pour décoder les petites annonces du type

"recherche l'âme sœur…"

 

En bleu : les termes utilisés dans les annonces.

En rouge : le sens réel de ces termes.

 

1) Annonces écrites par des femmes

dans la quarantaine …

= 48-49 ans

… libérée …

= la ville est passée dessus

… athlétique …

= n’a pas de seins

… recherche la beauté intérieure avant tout …

= laide

… très belle apparence …

= menteuse

… sourire contagieux …

= niaise

… très stable émotionnellement …

= bourrée de valium

… douce …

= ennuyeuse

… romantique …

= réclame une lumière très tamisée pour paraître bien toute nue

… proche de la nature …

= ne s'épile pas les aisselles ni les jambes… ne s’embête pas non plus avec le déodorant.

…catholique pratiquante …

= fait l'amour (pas souvent) dans le noir et dans la position du missionnaire.
… passionnée …

= gueularde

… poète à ses heures …

= dépressive profonde

... blonde …

= blonde

… sensuelle …

= aucune pénétration permise avant au moins 2 heures de préliminaires
… poids proportionnel à la taille

= grosse

… bien dans sa peau …

= très grosse

… quelques rondeurs …

= obésité pathologique

…jeune de cœur …

= a un pied dans la tombe

 

2) Annonces écrites par des hommes

… dans la quarantaine

= 55 ans à la recherche d'une pépette de 25 ans

… sportif

= couché sur le divan, il regarde ‘L’équipe TV’ 60 heures par semaine

… en bonne santé

= pète et rote toutes les 5 minutes

… athlétique

= passe beaucoup de temps à s'admirer devant le miroir

… recherche la beauté intérieure

= de grosses touffes de poils lui sortent du nez et des oreilles

… libéré

= va essayer de coucher avec votre sœur

… recherche l'amitié d'abord

= pour autant qu'on soit toute nue

… sens de l'humour

= après une dizaine de bières, se croit très drôle lorsqu'il essaie d'organiser un concours du plus long pénis

… grand et belle allure

= trou du cul conduisant une KANGOO

… honnête

= menteur

… sensuel

= capable de supporter 2 minutes de préliminaires avant la pénétration
… mature

= les premiers 6 mois seulement

… poète à ses heures

= a écrit un graffito dans les toilettes du lycée il y a 25 ans

… catholique pratiquant

= prononce un juron toutes les cinq minutes

… émotionnellement stable

= aucune condamnation au cours des 2 dernières années pour violence familiale

… poli

= dit ‘s’il te plaît’ lorsqu'il vous demande de lui apporter une bière

… capable d'écoute

= peut ne pas prononcer une seule parole pendant 3 jours

 

 


28/03/2008 20:48
Un jeu de con, en hommage à Choron  0 commentaires

UN JEU POUR JOUER A NE PAS SE LAISSER SURPRENDRE

 

Convoquez tous vos amis. Faites-les entrer dans le salon. Priez-les de s’asseoir. Sur la table, vous avez servi des corbeilles de fruits pleines de toutes les variétés de notre beau pays.

Annoncez à vos amis que ces beaux fruits sont pour eux, qu’ils peuvent s’en régaler, mais qu’à partir de cet instant un jeu commence.

Expliquez-leur que le jeu consiste précisément à ne pas savoir à quoi l’on joue, qu’il faudra d’abord deviner ça si on veut gagner. Pour les aider à deviner, ajoutez que chacun devra, quand il en aura envie, faire ses besoins sur le tapis. Le petit besoin ne comptera pas. Seul le gros besoin sera utile pour le jeu. Cela promet donc d’être assez long, mais la fin fera tellement rire tout le monde que personne ne regrettera le temps qu’on y aura passé.

Lorsque tous les joueurs ont satisfait à cette obligation, priez chacun de ramasser son étron et de le conserver dans le creux de sa main. Chantez alors tous en chœur “Greli-Grelo, combien ai-je de noyaux de cerises dans mon sabot ?” La surprise est totale pour les perdants. C’est évidement celui qui a dans son étron des noyaux de cerises qui a gagné : il avait deviné en quoi consistait le jeu et il avait mangé toutes les cerises avec les noyaux.

Professeur Choron


26/03/2008 18:29
Teste ton honnêteté  1 commentaires

En toute honnêteté, que ferais-tu ?

Ceci est un petit test, qui ne contient qu'une question, mais qui en dira long sur toi. Fais défiler le texte lentement, afin de lire au fur et à mesure. Il est important pour le test de ne pas aller trop vite, afin de ne pas répondre trop précipitamment ou sans avoir bien compris tous les enjeux de la question.

La Seine a débordé...

Tu te retrouves dans le chaos le plus total, après un raz-de-marée, tout est inondé...

Des quantités d'eau incroyables sont en mouvement...

Tu es reporter photographe au milieu de ce terrible désastre...

Et tu as là l'occasion de faire la photo de ta vie...

Les maisons sont emportées par les eaux autour de toi, les gens disparaissent sous les flots.

Les forces de la Nature déchaînées s'attaquent à tout...

Elles emportent tout avec elles...

Soudain, tu aperçois un homme dans un 4 x 4...

Il est prisonnier de son véhicule et lutte contre les vagues.

Il se débat, s'acharne sur sa portière, hurle...

En vain...

Tu te rapproches...

Son visage trahit l'effroi, ses yeux te supplient...

Et là, stupéfait...

Tu le reconnais : c'est Nicolas Sarkozy !

A chaque seconde, le torrent de boue et de débris peut l'emporter...

Mais tu peux le sauver ! Seulement, c'est aussi l'occasion de faire la photo de ta vie...

La photo qui te donnerait le Prix Pulitzer...

Et qui te rendrait riche et célèbre comme jamais !...

Maintenant, réponds à la question qui se trouve après la pub, en étant vraiment honnête :

Sarko 76.jpg

 

La photo : Mat ou Brillant ? 


21/03/2008 21:36
Réflexions sur les hommes  1 commentaires

Réflexions sur les hommes

 

« Les bons amants, ce sont les femmes qui les construisent. Les hommes, il faut tout leur apprendre et surtout leur laisser croire le contraire. » (Victoria Abril)

 

 « Coucher avec un vieux, quelle horreur ! … Mais avec un jeune, quel travail ! » (Alice Sapritch)

 

« L’homme : un chauffage d’appoint qui ronfle. » (Rita Rudner)

 

« Si l’on peut envoyer un homme sur la lune, pourquoi ne pas tous les y envoyer ? » (Rona Jaffe)

 

« J’ai mis du temps à me rendre compte qu’on nous avait cambriolés. Je croyais que c’était mon mari qui cherchait des chaussettes propres. » (P. Carlson)

 

« Un homme fort ? Vous parlez musculature ? » (Françoise Sagan)

 

« Le nouvel homme a résolu à sa façon le nouveau partage des tâches : occupe-toi de tout et je ferai le reste. » (Michèle Fitoussi)

 

« Il n’y a qu’un décolleté pour pousser un homme à rechercher la profondeur chez une femme. » (Zsa Zsa Gabor)

 

« Mon mari dit qu’il veut passer ses vacances dans un endroit où il n’est jamais allé. J’ai répondu : Et pourquoi pas la cuisine ? » (Nan Tucket)

 

« Un mari, c’est le gars qui vous soutient dans tous les problèmes que vous n’auriez pas eus si vous ne l’aviez pas épousé. » (Caroline Ammerlaan)

 

« Le sexe masculin est ce qu’il y a de plus léger au monde : une simple pensée le soulève. » (San Antonio)

 

« Le seul moment où une femme réussit à changer un homme, c’est quand il est bébé. » (Nathalie Wood)

 

« La psychanalyse ne peut rien pour les hommes : pour remonter dans leur enfance, encore faudrait-il qu’ils en soient sortis » (Barbara)

 

« Pour séduire les hommes, je porte un nouveau parfum : Intérieur de voiture neuve. » (Rita Rudner)

 

« Je n’attendais pas grand chose de lui. J’ai été comblée. » (Laurence Tofu)

 

« Aujourd’hui, si un homme tient la porte pour une femme, il y a de fortes chances pour que ce soit le portier. » (Mae West)

 

« Un célibataire est un homme qui a raté l’occasion de rendre une femme malheureuse. » (Jasmine Birtles)

 

« Mesdames, vaut mieux une chiée de types qui posent leur pantalon en votre honneur, qu’un seul qui vous le fait repasser. » (Frédéric Dard)

 


21/03/2008 6:10
Les formes des culottes  0 commentaires

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21/03/2008 6:05
Pléonasme : blonde stupide  0 commentaires

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19/03/2008 15:06
Je suis un menteur  0 commentaires

 

Raisonnement absurde

« Je suis un menteur », dit un jour Nicolas.

Si cette phrase est vraie, alors Nicolas est en train de dire la vérité.

Donc il n’est pas un menteur, et quand il se déclare menteur, c’est inexact.

La phrase est donc fausse.

Si cette phrase est fausse, alors il n’est pas en train de dire la vérité, donc il est un menteur, par conséquent sa déclaration est vraie !!!

Logique, non ?

Conclusion : Si c’est vrai c’est forcément faux !!!

Mais avec Nicolas, ça ne nous étonne pas !

 

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18/03/2008 6:48
Les trous du gruyère  0 commentaires

Plus il y a de gruyère plus il y a de trous…

Moins il y a de gruyère moins il y a de trous…

Donc…

Plus il y a de gruyère, moins il y a de gruyère !


16/03/2008 8:11
A travers la presse déchaînée  0 commentaires

 

A travers la presse déchaînée… (Bêtisier de la presse française)

Très gravement brûlée, elle s'est éteinte pendant son transport à l'hôpital. (Dauphiné Actualité)

Des trous dans sa culotte laissaient entrevoir une famille pauvre. (Le Parisien)

La conférence sur la constipation sera suivie d'un pot amical. (Ouest-France)

Il abusait de la puissance de son sexe pour frapper son ex-épouse. (La République du Centre)

Ses hémorroïdes l'empêchaient de fermer l'œil. (Charente Libre)

Il y aura un appareil de réanimation dernier cri. (Le Courrier picard)

En raison de la chaleur, les musiciens ne porteront que la casquette de l'uniforme. (Dernières Nouvelles d ’Alsace)

L'individu n'était pas à prendre avec du pain sec. (Nice Matin)

M. Jean C. remercie chaleureusement les personnes qui ont pris part au décès de son épouse. (La Voix du Nord)

Ses dernières paroles furent un silence farouche. (L’Est Républicain)

L'église étant en travaux, ses obsèques ont été célébrées à la salle des fêtes. (Midi Libre)

Tous portaient une crêpe à la boutonnière. (La Dépêche du Midi)

Comme il s'agissait d'un sourd, la police dut pour l'interroger avoir recours à l'alphabet braille. (Le Parisien)

Ayant débuté comme simple fossoyeur, il a, depuis, fait son trou. (Nord Éclair)

Détail navrant, cette personne avait déjà été victime l'an dernier d'un accident mortel. (L ’Alsace)

Quand vous doublez un cycliste, laissez-lui toujours la place de tomber. (Le Républicain Lorrain)

Les mosquées sont très nombreuses car les musulmans sont très chrétiens. (Le Dauphiné)

Il remue la queue en cadence comme un soldat à la parade. (L’Aisne Nouvelle)

Tombola de la Société Bayonnaise des Amis des Oiseaux : le numéro 5963 gagne un fusil de chasse. (Sud Ouest)

A aucun moment le Christ n'a baissé les bras. (Le Paroissien de Lamballe)

Le syndicat des inséminateurs fait appel à la vigueur de ses membres. (Ouest France)

Les kinés se sont massés contre les grilles de la préfecture. (Presse Océan)

Visiblement, la victime a été étranglée à coups de couteau. (Journal du Dimanche)

A Montaigu, la fête du 1er mai aura lieu le 1er mai. (Le Rouge Choletais)

Journée du sang : s'inscrire à la boucherie. (Var Matin)

C'est la foire des veaux et des porcs : venez nombreux ! (La Vie Corrézienne)

Le rapport de la gendarmerie révèle qu’Alain P. se serait suicidé lui-même. (Nord Eclair)

Quand Honoré Gall s'est-il suicidé ? S'est-il donné la mort avant de se jeter à l'eau ? (Le Progrès)

Un trou de balle a été relevé à la base du dos. (La Provence)

Horriblement mutilée, la voiture succombe quelques minutes après l’accident. (Paris-Jour)

Son cadavre a été ramené sur la plage où il a récupéré rapidement. (Libération)

Cette morgue se situera à gauche de l’église, dans l’ancien cimetière, d’où l’on a une vue magnifique de la localité. (Le Républicain Lorrain)

La situation ne pouvait plus désormais s’améliorer que dans le sens d’une amélioration. (Ouest-France)

D’autres professions bénéficient d’abattements particuliers : les dames qui font des pipes à Saint-Claude ont obtenu 10%. (Le Figaro Magazine)

Richard Virenque : J’aime me défoncer sur un vélo. (Télé 7 jours)

Un défilé aura lieu le 1er novembre. Rassemblement à 10h45 à l’Hôtel des Postes pour se rendre au cimetière. Le rire sera de rigueur. (Le Progrès)

Un type qui tue sa femme n’est pas vraiment un assassin. (Nouvel Observateur)

Bref, le Var est redevenu le Var avec son cortège de touristes venus des huit coins de l’hexagone. (Var-Matin)

Mise au point (...) aux Etats-Unis d’une méthode qui permet de déterminer avec 100% d’exactitude le sexe d’un bébé dès le dixième mois de grossesse. (Midi Libre)

André Leriche, 51 ans, comparaît pour attentat aux mœurs commis sur la personne de ses deux filles, et pour divers outrages publics à la pudeur. Leriche aurait notamment uriné dans la cheminée, éteignant le feu. (L’Echo Républicain)

Deux conducteurs étaient interpellés par les gendarmes en état d'ivresse. (Var Matin)

 

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14/03/2008 22:00
Pluriels stupides  5 commentaires

Pluriels  Stupides

 

Un rat ? des goûts
Un cas ? des colles
Un pont ? des râbles
Un flagrant ? des lits
Une voiture ? des mares
Un évier ? des bouchers
Un scout ? des brouillards
Un bond ? des buts
Une dent ? des chaussées
Un air ? des confits
Un beau ? des cors
Un mur ? des crépis
Un vrai ? des dalles
Un valet ? des curies
Un drogué ? des foncés
Une jolie ? des gaines
Un crâne ? des garnis
Un frigo ? des givrés
Une moue ? des goûters
Un brusque ? des luges
Un ministre ? des missionnaires
Une grosse ? des panses
Un propos ? des placés
Une cinglante ? des routes
Un fâcheux ? des agréments
Un patron ? des spots
Un délicieux ? des cerfs
Une bande ? des cinés
Un sirop ? des râbles
Un argent ? des tournées 

 

 

Si vous en avez d’autres, je les ajouterai volontiers à la liste.

Allez ! A vos plumes !


14/03/2008 7:09
Un truc de blonde  0 commentaires

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14/03/2008 5:50
Cherchez l'erreur !  0 commentaires

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09/03/2008 17:27
Sarko plus fort que Photoshop  0 commentaires

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09/03/2008 9:17
Trop fort !  0 commentaires

Trop fort !

Ceci est le récit d’une histoire vraie qui s’est produite lors d’un mariage dans la ville de Benidorm (Alicante, Espagne). Ce fait divers fut également publié dans la presse locale et même dans une émission à grande audience de la télévision nationale. C’était un mariage énorme, avec environ 300 invités. Après la cérémonie, en plein banquet, le jeune marié est monté sur l’estrade afin de s’adresser à l’assistance. Il leur dit qu’il voulait les remercier d’être venus, certains de très loin, pour l’accompagner le jour de son mariage.

Il remercia spécialement la mariée, sa famille et son nouveau beau-père d’avoir organisé un banquet si exceptionnel. En preuve de sa profonde reconnaissance il voulut offrir à chaque personne présente, un cadeau spécial. Ainsi, il indiqua que sous leur chaise, chacun trouverait une enveloppe. Il répéta que c’était un cadeau pour chaque invité et demanda que tout le monde l’ouvre. A l’intérieur de chaque enveloppe il y avait une photo agrandie de la jeune mariée en plein ébat sexuel avec le témoin.

Le marié avait des soupçons et avait engagé un détective privé pour les coincer.

Après être resté là, debout, simplement à regarder les réactions des convives du rang quelques longues minutes, il se tourna vers le témoin et lui dit : « Va te faire foutre ! ». Ensuite il se tourna vers la jeune mariée et dit : « Va te faire foutre ! ». Enfin, il se tourna vers l’assistance et dit : « Je me casse d’ici ! ».

Il demanda l’annulation du mariage le lendemain à la première heure.

N’importe qui aurait annulé le mariage dès qu’il aurait appris la relation entre la mariée et le témoin. Mais ce mec a monté une véritable pièce de théâtre, comme si de rien n’était...

Sa vengeance... faire que les parents de la mariée dépensent 32.000 euros pour un mariage de 300 invités et, mieux encore, démolir la réputation de la mariée et du témoin face à 300 personnes (amis et famille). Etonnant, non ?


08/03/2008 19:05
Statistiques sur l'amour  0 commentaires

IL FAUT LE SAVOIR !!!

10% des femmes ont fait l’amour dans l’heure qui a suivi la première rencontre.

20% des hommes ont déjà fait l’amour dans un lieu insolite.

36% des femmes sont plutôt favorables au naturisme.

45% des femmes préfèrent les hommes blonds aux yeux bleus.

46% des femmes pratiquent la sodomie.

70% des femmes préfèrent faire l’amour le matin.

85% des hommes n’ont jamais eu de relation homosexuelle.

90% des femmes aimeraient faire l’amour en forêt.

99% des femmes n’ont jamais fait l’amour au bureau.

Conclusion : Statistiquement, il est plus probable pour un homme de sodomiser une inconnue en forêt de bon matin que de faire l’amour en fin de journée au bureau

Moralité : Ne restez pas si tard au bureau : cela ne sert à rien !!!

 


08/03/2008 18:33
Laure Manaudou : le secret de sa réussite  0 commentaires

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07/03/2008 6:55
Anagramme (d'alcool dans le sang)  0 commentaires

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07/03/2008 6:43
Sarkozy : vraiment petit !  0 commentaires

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06/03/2008 7:09
Lettre d'une ado à sa mère et la réponse  0 commentaires

 

Tout le monde a déjà pris connaissance de cette lettre…

Petite lettre d’une ado à sa mère :

« Maman chérie, je suis désolée de devoir te dire que j’ai quitté la maison pour aller vivre avec mon copain. Il est l’amour de ma vie. Tu devrais le voir, il est tellement mignon avec tous ses tatouages ses piercing et sa super moto.

Mais ce n’est pas tout ma petite maman chérie. Je suis enfin enceinte et Abdoul dit que nous aurons une vie superbe dans sa caravane en plein milieu des bois. Il veut beaucoup d’enfants avec moi, c’est mon rêve aussi.

Je me suis enfin rendu compte que la marijuana est bonne pour la santé et soulage les maux. Nous allons en cultiver et en donner à nos copains lorsqu’ils seront à court d’héroïne et de cocaïne pour qu’ils ne souffrent pas.

Entre-temps, j’espère que la science trouvera un remède contre le sida pour qu’Abdoul aille mieux. Il le mérite vraiment tu sais.

Ne te fais pas de soucis pour moi maman, j’ai déjà 13 ans, je peux faire attention à moi toute seule et l’expérience qui me manque, Abdoul peut la compenser avec ses 44 ans. J’espère pouvoir te rendre visite très bientôt pour que tu puisses faire la connaissance de tes petits enfants. Mais d’abord je vais avec Abdoul chez ses parents en caravane pour que nous puissions nous marier. Comme ça ce sera plus facile pour lui pour son permis de séjour.

Ta fille qui t’aime.


PS : Je te raconte des idioties maman. Je suis chez les voisins ! Je voulais juste te dire qu’il y a des choses bien pires dans la vie que le bulletin scolaire que tu trouveras sur ta table de nuit. »

Mais il y a une suite, qui est peu connue : la réponse du père:

« J’ai donné ta lettre à ta mère. Elle a fait immédiatement un infarctus et nous avons dû l’hospitaliser. Les médicaments la maintiennent en vie.

Lorsque j’ai expliqué à nos avocats ce qu’il s’était passé, ils m’ont recommandé de te renier. Aussi tu n’es plus notre fille et nous t’avons retirée de nos testaments.

Nous avons mis à la benne toutes tes affaires et utilisons ta chambre comme débarras. Nous avons aussi changé la serrure de la porte, il te faudra trouver un logement, mais n’essaie pas d’utiliser la carte bleue car nous l’avons annulée, ainsi que clôturé ton compte bancaire (l’argent qu’il y avait dessus nous allons l’utiliser pour le traitement de ta mère).

N’essaie pas de nous appeler pour demander de l’argent, nous avons de toute façon résilié ton contrat de téléphone mobile. Les jouets que tu gardais, tes instruments de musique, ta collection de CDs et de photos, nous les avons vendus au voisin (celui dont tu disais qu’il te regardait par la fenêtre quand tu t’habillais).

Ah! Bien sûr il te faudra trouver du travail, puisque nous n’allons plus payer pour toi tes études ni tes cours de musique. Si tu ne peux trouver ni logement ni travail je te conseille d’aller voir Paulo. C’est quelqu’un que j’ai connu dans l’armée, je ne sais pas bien ce qu’il fait mais je lui ai envoyé une photo de toi et il m’a dit qu’une fille comme toi n’aurait aucun mal à vivre dans certains pays du Maghreb qu’il connait bien, et qu’il pourrait t’aider.

Enfin j’espère que tu seras très heureuse dans ta nouvelle vie.


PS : ma chérie c’est une blague ! Je regarde la télé avec ta mère, qui se porte très bien. Je voulais juste te montrer qu’il y a des choses plus graves que de passer les 3 prochaines semaines sans sortir, pour le mauvais carnet, et sans regarder la télé, pour la petite blague. »

 

 


04/03/2008 19:38
Comme l'eau de mer  0 commentaires

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04/03/2008 19:26
Le genre grammatical  0 commentaires

 

Le genre grammatical

Pourquoi, dès que c'est UNE galère, c'est tout de suite au FÉMININ?

LA pluie, LA neige, LA grêle, LA tempête, tout ça, c'est pour vous les FEMMES ! Nous, c'est LE soleil, LE beau temps, LE printemps, LE paradis !

Vous, vous n'avez vraiment pas de chance: LA vaisselle, LA cuisine, LA bouffe, LA poussière, LA saleté, LA balayette.

Nous, c'est LE café dans LE fauteuil avec LE journal en écoutant LE hockey et ça pourrait être LE bonheur si vous ne veniez pas semer LA discorde et LA chicane.

Pour retrouver LE calme, je crois que nous devrions laisser LE genre décider. Vous pouvez regarder LA télé, mais nous choisissons LE poste. Même si LA télécommande vous appartient, nous avons LE contrôle.

Ne voyez aucun sexisme là-dedans, oh non ! D'ailleurs, entre parenthèses, je vous signale que LE mot sexe n'a pas de FÉMININ. On ne dit pas LA sexe mais bien LE sexe d'une FEMME. Par définition, LE plaisir est donc pour les HOMMES. Car si les préliminaires sont rapides, c'est qu'ils ne sont qu'UN préliminaire. Plus que ça, c'est UNE perte de temps. Après avoir obtenu UN orgasme, les HOMMES se retournent pour trouver LE sommeil pendant que les FEMMES vivent UNE frustration.

D'ailleurs dès que c'est sérieux, comme par hasard, c'est tout de suite au MASCULIN.

On dit UNE rivière, UNE mare d'eau mais on dit UN fleuve, UN océan. On dit UNE trottinette, mais UN avion à réaction! Et quand il y a UN problème dans UN avion, c'est tout de suite UNE catastrophe. C'est toujours LA faute d'UNE erreur de pilotage, d'UNE panne d'essence, d'UNE mauvaise visibilité, bref toujours à cause d'UNE connerie.

Et alors là, attention mesdames, dès que LA connerie est faite par UN homme ça ne s'appelle plus UNE connerie, ça s'appelle UN impondérable.

Enfin, moi, si j'étais vous les FEMMES, je ferais UNE pétition. Et il faut faire très vite parce que votre situation s'aggrave de jour en jour. Y'a pas si longtemps, vous aviez LA logique, LA bonne vieille logique FÉMININE. Ça ne nous a pas plu, nous les HOMMES et nous avons inventé LE logiciel.

Cela étant, vous avez quand même quelquefois des petits avantages: nous avons LE mariage, LE divorce; vous avez LA pension, LA maison. Vous avez LA carte de crédit, nous avons LE découvert

Finalement, on peut dire que LE type qui a inventé LA langue française ne vous aimait pas beaucoup...
Allons un petit sourire !

 

 


04/03/2008 7:20
La recette des glaçons  0 commentaires

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04/03/2008 6:17
Réflexions de cossards  0 commentaires

 

REFLEXIONS DE COSSARDS

Le travail est pour moi la chose la plus sacrée! …C’est pour ça que je n’y touche pas !!!

« Travailler dur n’a jamais tué personne, mais pourquoi prendre le risque ? » (Edgar Bergen)

Heureux l’étudiant qui comme la rivière peut suivre son cours sans quitter son lit.

« L’homme n’est pas fait pour travailler, la preuve c’est que cela le fatigue » (Voltaire)

Si ton labeur est dur, et si tes résultats sont minces, rappelle-toi qu’un jour le grand chêne a été un gland comme toi.

« Le travail est l’opium du peuple et je ne veux pas mourir drogué » (Boris Vian)

Si le travail c’est la santé, ben je préfère encore être malade.

« Beaucoup trop payé pour ce que je fais, mais pas assez pour ce que je m’emmerde. » (Daniel Pennac)

« Si tu as envie de travailler, assieds-toi et attends que ça passe » (Proverbe Corse)

Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes (Devise Shadok)

Le travail d’équipe est essentiel. En cas d’erreur, ça permet d’accuser quelqu’un d’autre.

« Le cerveau est un merveilleux organe. Il démarre au moment où vous vous levez et ne s’arrête qu’au moment où vous arrivez au bureau. » (Robert Frost)

Les travailleurs me fascinent, et je peux rester des heures à les regarder.

(Doc Hubert Isophis)

 

 


02/03/2008 18:05
Nain porte quoi !!  0 commentaires

Nain porte quoi !!!

 

Comment appelle-t-on un nain qui sort d'une boulangerie avec une baguette de pain ?
Un agenda, car c'est un petit qu'a le pain!!

 

Comment appelle-t-on un nain avec une radio sur l'épaule ?

Un slip, car c'est un petit qu'a le son.

 

Comment appelle-t-on un nain qui vient d'acheter un étang ?

Un mollusque, car c'est un petit qu'a la mare.

 

Comment appelle-t-on un nain  dans un bar ?

Un supplice, car c'est un petit qu'a le verre.

 

Comment appelle-t-on un nain avec une camera ?

Un brûlé, car c'est un petit qu'a le ciné.

 

Comment appelle-t-on un nain qui sort des WC ?

Un expresso, car c'est un petit qu'a fait.

 

Comment appelle-t-on un nain qui distribue le courrier ?

Un truand, car c'est un nain posteur.

 

Comment appelle-t-on un nain qui fréquente les people ?

Un mauvais acteur, car c’est un petit qu’a bottin.

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02/03/2008 7:32
Lettres adressées aux maires de France  0 commentaires

 

LETTRES ADRESSEES A MONSIEUR LE MAIRE

Moins connu que les bêtisiers d’assurance, voici un bêtisier de courriers reçus par des mairies.

« Les ralentisseurs que vous avez mis devant l’école sont trop hauts et ma femme se fait sauter quatre fois par jour. »

« Depuis que vous avez acheté un ordinateur à la mairie y’a plus moyen de trafiquer les papiers comme vous faisiez avant. »

« Je ne veux pas vous embêter avec mes histoires de poubelle mais avouez quand même que c’est pas normal que la mairie ne ramasse pas des ordures comme ma voisine.»

« Ça sert à rien de faire des activités pour les vieux puisqu’ils sont inactifs. »

« Mes impôts pour la commune j’aimerais bien les voir dans les trous de la route et pas dans votre poche. »

« Le cimetière est dans un état pas possible et tous ceux qui y habitent pensent comme moi. »

« Est-ce qu’on ne pourrait pas déplacer le bal du 14 juillet au 15 août? »

« Si les morts votaient c’est sûr que vous seriez battu à force de vous en foutre du cimetière. »

« Je suis sûr que le maire se touche les dessous de table. »

« J’ai dit à votre secrétaire de mairie : de deux choses l’une : ou c’est comme ça ... ou c’est pas autrement ! »

« De quoi vous discutez aux réunions du conseil municipal ? De mes intérêts ou de conneries comme de refaire la route qui est encore très bien ? »

« A la mairie vous êtes des moins que rien, pour ne pas dire plus. »

« J’ai bien reçu votre bulletin de la mairie et je vous pose la question : c’est avec notre argent que vous écrivez des âneries comme ça ? »

« Oui, monsieur le maire, vous êtes responsable des cacas de chien dans les rues, même si ce n’est pas vous qui les faites personnellement. »

« Le maire est une vraie mafia à lui tout seul. »

« J’ai toujours voté comme il fallait c’est-à-dire pour celui qui a été élu. »

« Le toit de l’église fuit depuis deux ans et la vierge est toujours mouillée. Faites quelque chose pour elle s’il vous plait monsieur le maire. »

« Nous sommes la commune française où il y a le plus de chômage au monde. »

« Mes taxes, elles servent de feux d’artifice au 14 juillet. »

« Votre cantonnier, à part discuter le coup avec des verres de vin rouge, il n’a rien d’autre à foutre. »

« Vos promesses de marchand de soupe qui mange à tous les râteliers, j’en ai entendu depuis des centaines d’années. »