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Blog mis à jour: 23/11/2008 8:48



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19/11/2008 20:55
Pénétrez-les !  0 commentaire

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19/11/2008 12:47
Mes amis vieillissent  0 commentaire

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09/11/2008 9:10
Lance Armstrong en jaune !  0 commentaire

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11/10/2008 17:43
Après la mort de Césaire  0 commentaire

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27/09/2008 0:45
Je m'apparente au Christ  0 commentaire

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27/06/2008 6:44
Démêlés avec les subalternes  0 commentaire

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16/06/2008 7:05
C'est pas du gâteau  0 commentaire

 

 

 

J’arrive au Vatican. 

En un éclair,
sous des palmiers,

près de quelques mendiants,
j’aperçois une religieuse,
croquante,
sainte honorée,
véritable merveille,
la poitrine offerte,
pas du tout « sein n’y touche »,
appelant chacun « Mon chou »,
faisant un gâteau de sa voix,
effanant ses mille feuilles
en espérant de la galette.
Mon pithiviers devint pièce montée !

 

... Je suis resté baba à Rome.

 

Doc Hubert Isophis

 

 

 


14/06/2008 6:34
C'est quoi, une enseignante ?  0 commentaire

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31/05/2008 17:02
La ruée vers leurre  0 commentaire

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22/05/2008 6:51
Double personnalité  0 commentaire

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27/04/2008 19:46
Président des Français  0 commentaire

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26/04/2008 17:46
A Padirac  0 commentaire

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26/03/2008 10:34
L'envie  0 commentaire

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18/03/2008 6:34
Un brin d'adresse  0 commentaire

UN BRIN D’ADRESSE

Allez savoir pourquoi, j'avais décidé ce matin-là de faire apposer ma nouvelle adresse sur mes papiers officiels.

Quand les klaxons se mirent à rugir, je quittai ce domicile récemment acquis (à qui ? peu importe !) que je tenais à officialiser : de bon pied, de bonne heure.

Ignorant les principes habituellement consacrés à cet usage, je m'enquis auprès d'un gai représentant de l'ordre en faction (un pandore près d'un banc en train de glander, tant pis pour le contrepet) :

- Pour que ma nouvelle adresse apparaisse sur ma carte grise, je m'adresse où ?

- Préfecture !

Ma parole, il devait être de confession israélite pour avoir un style si concis !

Cela me laissa augurer une opération rondement menée.

Quelques centaines de mètres plus loin, j'arrivais à l'énorme bâtisse occupée par les représentants de l'Etat. L'un d'entre eux, énorme, ventru, était planté devant une barrière, mains au dos, aussi racé qu'un paysan du Danube. Visiblement, il était las et attendait que ça se passe.

Je souris à son visage blafard en songeant à Agatha Christie (j'ai toujours une pensée pour elle quand je vois un flic bâti en hercule faire le poireau) et réitérai ma demande.

L'hercule terreux à l'air cul-terreux me répondit :

- Vous n'êtes pas à la bonne adresse.

- C'est ce que je viens de vous dire : je ne suis pas à la bonne adresse, sur ma carte grise.

J'étais là, taquin impassible, feignant d'avoir mal compris. Aussi feignant que lui, somme toute.

Une grimace fleurit sur son faciès marri. J'eus le sentiment que, bien que j'eusse changé de demeure, il devait me prendre pour un demeuré.

- Je veux dire, c'est pas ici. Vous devez aller au Service des Immatriculations. A 10 minutes d'ici, à pied.

Ses bras se décroisèrent du dos pour tracer un itinéraire dans l'espace pollué par son haleine. Je fixai ces mains levées, mains fortes, maintenant, fasciné par cette gymnastique matinale, tandis que sa voix off de résidu de sous-of (avoir la corpulence d'un thon et pas même une sardine, quelle pitié !) martelait à maintes reprises "Pre-mièr'-à-droit'-deu-xièm'-à-gauch'-pre-mièr'-à-gauch'-à-100-mètr's". On aurait dit un métronome, toujours prêt à se mettre aux normes !

Quand il s'arrêta, je pris soin de le remercier et le quittai d'un élégant "au revoir !", étant bien entendu qu'avec les gens d'armes, le "salut !" n'est pas réglementaire.

 


14/03/2008 5:56
La lettre de Guy Môquet  0 commentaire

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23/02/2008 16:01
Rolland Courbis et l'OM  0 commentaire

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15/02/2008 8:01
Petite facétie à propos de Rolland Courbis  0 commentaire

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08/02/2008 19:38
Mon père disait toujours  0 commentaire

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16/01/2008 7:33
Des corporations à l'incorporation  0 commentaire

"Il y a des soldats qui ont laissé leurs deux jambes en Afrique ou en Indochine...

Quand même, ça leur fait un drôle de voyage, chaque fois qu'ils veulent se laver les pieds"

Général de Brigade BIGEARD


A l'aube de chaque mois pair règne dans la caserne une nouvelle effervescence : des civils envahissent les quartiers. Ils surgissent, arlequins aux couleurs chatoyantes, au milieu d'un ballet aux costumes vert armée. C'est l'incorporation, durant laquelle il est d'usage de demander à chaque jeune recrue une somme de renseignements (dont la profession), consignés sur d'innombrables registres. Lorsqu'on sait que tous les arrivants sont envahis par une sourde angoisse, tracassés qu'ils sont par leur avenir immédiat, on comprendra leurs hésitations, leurs balbutiements et même leurs lapsus. Cela nous vaudra souvent de fantastiques éclats de rire. Voilà donc, réunis dans une intention humoristique (faisons de l'humour, pas la guerre), un petit aperçu


DES CORPORATIONS A L'INCORPORATION


Le premier qui se présenta était fleuriste. Les nerfs à fleur de pot, il perdait complètement les pétales. Vint ensuite un plombier, né sous le signe du sanitaire, content de son métier qui lui offre de gros débouchés. Puis arriva un boucher - un bavard- qui nous tailla une bavette. C'était un fataliste : devant la baisse du pouvoir d'achat, il se contente de hausser les épaules. Déjà, il avait fait la connaissance d'un charcutier - un esthète dévot- travaillant dans les règles de lard (nous apprîmes par la suite que c'était un charcutier malhonnête, car il vivait de lard sain).

Nous fîmes la connaissance d'un jeune gars qui s'était engagé parce qu'il avait un chagrin d'amour. C'est idiot : il n'y a pas de quoi être à l'armée pour si peu.
Un avocat stagiaire nous raconta qu'il venait de plaider au procès d'un quidam qui, ne voulant pas que ses enfants prennent un mauvais pli, les battait avec un fer à repasser. Le procès avait été très dur car, l'affaire ayant eu lieu dans une région viticole, les témoins refusaient de prêter sarment. (A ce propos, notons qu'on devrait, à la manière de Saint-Louis, continuer à rendre la justice sous un chêne : de la sorte, les arrêts ne seraient jamais sans glands). Cet avocat fit la rencontre d'un charpentier accusé de pratiquer la traite des planches. Indigné, il lui conseilla de déposer une plinthe au parquet.

Un ex-étudiant en droit nous tint des propos obscurs : devenant notaire, il avait cessé d'être clerc. Un élève-commissaire nous demanda si la nourriture était correcte et si l'on mangeait parfois du poulet aux amendes. Volubile, il entreprit de déclamer :

Lorsque descend le crépuscule

Ne réglez jamais la pendule

Sur la ronde des policiers :

Ils sont bien trop irréguliers.

Moralité : L'agent ne fait pas la bonne heure.

Le type qui le suivait -un ivrogne- (mais c'est normal, à l'armée, d'être complètement blindé !) décida que la plus belle fable, c'est le loup et la gnôle. Puis, ce fut un ouvrier en bâtiment qui parlait à béton rompu. Se présenta ensuite un employé des Ponts et Chaussées qui avait du mal à se recycler, parce que cantonnier on y reste. Un brasseur nous parla de son métier : consciencieux, il roulait les tonneaux de bière avant de les servir, parce que bière qui roule n'amasse pas mousse.

Lors de l'incorporation, certains des nouveaux éprouvent parfois le besoin de s'épancher. Les soldats qui les accueillent écoutent toujours avec attention leurs petits secrets (on pourra donc dire que les incorporés s'épanchent du bon côté). Ainsi, un dragueur dont la devise était "Roucouler pour mieux sauter" estimait qu'il faut bien faire et les séduire. Un gigolo recherchait une femme manchote pour vivre à ses crochets.

Un sapeur-pompier était tout feu tout flamme parce qu'il avait rencontré une blonde incendiaire qui voulait fonder un foyer. Un type effacé, travaillant dans une fabrique de gomme, était accompagné d'un gars un peu givré travaillant lui dans une usine de réfrigérateurs. Il y avait aussi un jeune technicien, aimant réparer les enceintes acoustiques, qui ne savait pas s'il serait ingénieur du son ou gynécologue. Le clou, ce fut quand un pédéraste nous dit qu'il habitait Montfaucon.

Il y eut encore le cas de ce jeune garçon qui avait devancé l'appel. C'était un pécheur fanatique, habitant Brême, rue Jean Goujon, dans le quartier des étangs. Il souhaitait faire de nombreux combats et ainsi monter en ligne. Il avait la pêche ! Déjà bien conditionné, il avait pour devise "Bien ferrer...laisser dire!" Au total, on voyait en lui un garçon plein d'avenir : petit poisson deviendra grand.

Il nous faut maintenant parler de ces gens inquiets, se demandant avec anxiété quel serait leur futur emploi. Nous nous sommes entretenus avec un futur garde-mobile qui recherchait un endroit stable, avec un footballeur désirant travailler à mi-temps, avec un cordonnier souhaitant trouver un travail à la petite semelle. Un électricien, très au courant, cherchait une place pas prise dans le secteur. Il y eut aussi un dactylo qui nous affirma que dans ce métier, mieux on frappe et plus on encaisse (nous faisions un drôle de nez, tellement nous étions épatés).
Nous eûmes la surprise d'entendre quelqu'un souhaitant être muté aux appuis : c'était un garçon de café habitué à servir des canons. Enfin, et nous achèverons cet inventaire avec lui, il y eut ce séminariste désirant devenir sous-officier : décidément, il avait une furieuse envie de se consacrer aux ordres !


Doc Hubert Isophis



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04/01/2008 9:56
Coeur humain  0 commentaire
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